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Le chômage tue plus que les accidents de la route en France
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Gaby
2018-12-06 01:30:19 UTC
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Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu’entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables
au chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique,
qu’il convient d’analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY


« C’est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre
Meneton, chercheur à l’Inserm, dans le journal Libération. Une cause de
mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et
le vertige : 10000 à 14000 décès par an. À titre de comparaison, les
accidents de la route emportent 3500 personnes chaque année. On aurait
presque tendance à l’oublier, tant elle est analysée et commentée, mais
derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions
de personnes en détresse.

Des maladies cardiovasculaires.



Les raisons de ce taux de mortalité élevé sont multifactorielles et
concernent autant la santé mentale que la santé physique. En effet, le
rapport souligne que le non-emploi accentue certaines habitudes de vie
et de consommation : depuis le tabagisme à l’alcool, une mauvaise
alimentation (par manque de moyens), la sédentarité, le tout
accroissant le risque de contraction de maladies cardiovasculaires. Les
chercheurs ont également constaté un risque important de rechute de
cancer en situation de chômage et invitent les médecins généralistes à
considérer les patients en situation de non-emploi comme une population
à risque. « Pour les personnes en situation de chômage, le risque
d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus est augmenté de 80% au
regard des actifs, pour les hommes comme pour les femmes » déclare les
chercheurs d’une étude du CESE (Conseil économique social et
environnementale).

Le suicide et le chômage, un rapport de cause à effet méconnu

Longtemps perçu, sous le prisme du romantisme, comme l’acte individuel
par excellence, le suicide entre dans le champ du fait social à la
suite de l’étude sociologique d’Emile Durkheim, en 1897. Au terme de
ses recherches, Durkheim constate en effet que : « Le taux de suicide
varie en raison inverse du degré d’intégration des groupes sociaux dont
fait partie l’individu ».

Un siècle plus tard, la crise économique de 2008 entraîne un grand
nombre de licenciements, dans un même temps, on constate également une
augmentation du taux de suicide. Une autre étude de l’Inserm est, à ce
propos, très parlante et permet de se faire une idée précise de cette
triste corrélation. Dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6
janvier 2015, les chercheurs en arrivent à cette conclusion : quand le
taux de chômage grimpe de 10 %, celui du suicide, lui, augmente de 1,5
%. L’Inserm estime donc que la hausse du chômage, relative à la crise
qui a frappé la France de 2008 à 2010, a entraîné au moins 500
suicides. L’institut de recherche explique que : « Par ailleurs, le
contexte plus global de crise économique, caractérisé entre autre par
une morosité et des perspectives à la baisse sur le marché du travail
peut aussi être à l’origine de craintes de pertes d’emploi et donc de
crises psychiques à l’origine de suicides ».


Emile Durkeheim. Source : Wikipedia.fr
La stigmatisation, au cœur de ce fléau

C’est un leitmotiv aussi récurrent que délétère, « le chômeur serait un
assisté qui profite de la providence de la France », cet État
candidement magnanime. Résultat de cette désinformation politique, le
chômeur est montré du doigt, considéré comme seul responsable de sa
situation en dépit d’un chômage avant tout structurel. Pour Gilles de
Labarre, président de Solidarités nouvelles, cette stigmatisation des
chômeurs est « une double peine » infligée à ces personnes souffrant
déjà d’une situation économique difficile, mais qui, non content de
devoir compter leurs sous au centime près, se voient juger sans
concessions sur la place publique.

Ginette Herman, psychologue spécialisée dans la psychologie sociale,
analyse dans son ouvrage Travail, chômage et stigmatisation, les
conséquences de ce procès d’intention. Elle y affirme que le non-emploi
entraîne de l’anxiété, une baisse de l’estime de soi et de la
satisfaction. Elle met également en lien ces troubles psychiques avec
le regard d’autrui. La psychologue belge estime ainsi que la
stigmatisation du groupe sur l’individu se répercute sur l’image que
l’individu se constitue de lui-même, faisant naître alors un sentiment
d’auto-stigmatisation. De plus, l’accès à un travail confère un certain
statut social à l’individu. Un statut donc est privé le demandeur
d’emploi.

Un effet pervers

On reproche régulièrement aux personnes sans emploi de ne pas faire les
efforts nécessaires pour améliorer leurs situations, mais le problème
réside justement dans cette situation de non-emploi. Avec tous les
troubles psychologiques qu’elle entraîne, la situation de non-emploi
prolongée diminue les possibilités pour l’individu de retrouver un
travail. En effet, différentes études soulignent que le chômage, en
longue durée, ébranle la motivation et l’envie d’entreprendre. Le
chercheur d’emploi rencontrera de plus en plus des difficultés à
adopter l’attitude adéquate face à un employeur. En résumé, plus une
personne est au chômage, plus elle souffre psychologiquement
(consciemment ou non) et plus cette souffrance psychologique est vive,
plus les chances de retrouver un emploi s’amoindrissent. Pour certains
d’entre eux, au bout de ce labyrinthe sans issue, il y a le suicide.

A la lumière de ces éléments, il sera important de suivre avec
attention la future réforme du chômage prévu par le gouvernement pour
le mois de septembre. Le chômage n’est pas qu’un sujet de plus visant à
alimenter les débats de coin de table, il est un fait de société
causant souffrance, divorces, destruction familiale, précarité et
parfois la mort. Espérons que cette réalité, aussi sordide soit-elle,
vienne influencer les technocrates du gouvernement lorsque l’heure
viendra pour eux d’apposer leurs seings au bas d’une loi qui
déterminera le sors de six millions de personnes car nous pouvons
l’affirmer sans trembler des jambes : là où il passe, le chômage tue.

T.B.



Source : Libération / BEH / Les Echos / Travail, chômage et
stigmatisation
Herisson grognon
2018-12-06 08:46:35 UTC
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Une étude de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu'entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables
au chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique,
qu'il convient d'analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
« C'est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre
Meneton, chercheur à l'Inserm, dans le journal Libération. Une cause de
mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et
le vertige : 10000 à 14000 décès par an. À titre de comparaison, les
accidents de la route emportent 3500 personnes chaque année. On aurait
presque tendance à l'oublier, tant elle est analysée et commentée, mais
derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions
de personnes en détresse.
Des maladies cardiovasculaires.
Mais qui nous impose ça ? Ah mais personne, on est en démocratie, c'est
la population qui décide...

Rôôô... on nous prendrait pas pour des cons ?

Alain
Les raisons de ce taux de mortalité élevé sont multifactorielles et
concernent autant la santé mentale que la santé physique. En effet, le
rapport souligne que le non-emploi accentue certaines habitudes de vie
et de consommation : depuis le tabagisme à l'alcool, une mauvaise
alimentation (par manque de moyens), la sédentarité, le tout
accroissant le risque de contraction de maladies cardiovasculaires. Les
chercheurs ont également constaté un risque important de rechute de
cancer en situation de chômage et invitent les médecins généralistes à
considérer les patients en situation de non-emploi comme une population
à risque. « Pour les personnes en situation de chômage, le risque
d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus est augmenté de 80% au
regard des actifs, pour les hommes comme pour les femmes » déclare les
chercheurs d'une étude du CESE (Conseil économique social et
environnementale).
Le suicide et le chômage, un rapport de cause à effet méconnu
Longtemps perçu, sous le prisme du romantisme, comme l'acte individuel
par excellence, le suicide entre dans le champ du fait social à la
suite de l'étude sociologique d'Emile Durkheim, en 1897. Au terme de
ses recherches, Durkheim constate en effet que : « Le taux de suicide
varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont
fait partie l'individu ».
Un siècle plus tard, la crise économique de 2008 entraîne un grand
nombre de licenciements, dans un même temps, on constate également une
augmentation du taux de suicide. Une autre étude de l'Inserm est, à ce
propos, très parlante et permet de se faire une idée précise de cette
triste corrélation. Dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6
janvier 2015, les chercheurs en arrivent à cette conclusion : quand le
taux de chômage grimpe de 10 %, celui du suicide, lui, augmente de 1,5
%. L'Inserm estime donc que la hausse du chômage, relative à la crise
qui a frappé la France de 2008 à 2010, a entraîné au moins 500
suicides. L'institut de recherche explique que : « Par ailleurs, le
contexte plus global de crise économique, caractérisé entre autre par
une morosité et des perspectives à la baisse sur le marché du travail
peut aussi être à l'origine de craintes de pertes d'emploi et donc de
crises psychiques à l'origine de suicides ».
Emile Durkeheim. Source : Wikipedia.fr
La stigmatisation, au cœur de ce fléau
C'est un leitmotiv aussi récurrent que délétère, « le chômeur serait un
assisté qui profite de la providence de la France », cet État
candidement magnanime. Résultat de cette désinformation politique, le
chômeur est montré du doigt, considéré comme seul responsable de sa
situation en dépit d'un chômage avant tout structurel. Pour Gilles de
Labarre, président de Solidarités nouvelles, cette stigmatisation des
chômeurs est « une double peine » infligée à ces personnes souffrant
déjà d'une situation économique difficile, mais qui, non content de
devoir compter leurs sous au centime près, se voient juger sans
concessions sur la place publique.
Ginette Herman, psychologue spécialisée dans la psychologie sociale,
analyse dans son ouvrage Travail, chômage et stigmatisation, les
conséquences de ce procès d'intention. Elle y affirme que le non-emploi
entraîne de l'anxiété, une baisse de l'estime de soi et de la
satisfaction. Elle met également en lien ces troubles psychiques avec
le regard d'autrui. La psychologue belge estime ainsi que la
stigmatisation du groupe sur l'individu se répercute sur l'image que
l'individu se constitue de lui-même, faisant naître alors un sentiment
d'auto-stigmatisation. De plus, l'accès à un travail confère un certain
statut social à l'individu. Un statut donc est privé le demandeur
d'emploi.
Un effet pervers
On reproche régulièrement aux personnes sans emploi de ne pas faire les
efforts nécessaires pour améliorer leurs situations, mais le problème
réside justement dans cette situation de non-emploi. Avec tous les
troubles psychologiques qu'elle entraîne, la situation de non-emploi
prolongée diminue les possibilités pour l'individu de retrouver un
travail. En effet, différentes études soulignent que le chômage, en
longue durée, ébranle la motivation et l'envie d'entreprendre. Le
chercheur d'emploi rencontrera de plus en plus des difficultés à
adopter l'attitude adéquate face à un employeur. En résumé, plus une
personne est au chômage, plus elle souffre psychologiquement
(consciemment ou non) et plus cette souffrance psychologique est vive,
plus les chances de retrouver un emploi s'amoindrissent. Pour certains
d'entre eux, au bout de ce labyrinthe sans issue, il y a le suicide.
A la lumière de ces éléments, il sera important de suivre avec
attention la future réforme du chômage prévu par le gouvernement pour
le mois de septembre. Le chômage n'est pas qu'un sujet de plus visant à
alimenter les débats de coin de table, il est un fait de société
causant souffrance, divorces, destruction familiale, précarité et
parfois la mort. Espérons que cette réalité, aussi sordide soit-elle,
vienne influencer les technocrates du gouvernement lorsque l'heure
viendra pour eux d'apposer leurs seings au bas d'une loi qui
déterminera le sors de six millions de personnes car nous pouvons
l'affirmer sans trembler des jambes : là où il passe, le chômage tue.
T.B.
Source : Libération / BEH / Les Echos / Travail, chômage et
stigmatisation
Gaby
2018-12-06 09:41:44 UTC
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Post by Herisson grognon
Une étude de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu'entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables
au chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique,
qu'il convient d'analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
« C'est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre
Meneton, chercheur à l'Inserm, dans le journal Libération. Une cause de
mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et
le vertige : 10000 à 14000 décès par an. À titre de comparaison, les
accidents de la route emportent 3500 personnes chaque année. On aurait
presque tendance à l'oublier, tant elle est analysée et commentée, mais
derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions
de personnes en détresse.
Des maladies cardiovasculaires.
Mais qui nous impose ça ? Ah mais personne, on est en démocratie, c'est
la population qui décide...
Rôôô... on nous prendrait pas pour des cons ?
C'est ce que je voulais faire remarquer, mais les veautants de ce forum
ont mis leur bandeau oculaire.
Post by Herisson grognon
Alain
Les raisons de ce taux de mortalité élevé sont multifactorielles et
concernent autant la santé mentale que la santé physique. En effet, le
rapport souligne que le non-emploi accentue certaines habitudes de vie
et de consommation : depuis le tabagisme à l'alcool, une mauvaise
alimentation (par manque de moyens), la sédentarité, le tout
accroissant le risque de contraction de maladies cardiovasculaires. Les
chercheurs ont également constaté un risque important de rechute de
cancer en situation de chômage et invitent les médecins généralistes à
considérer les patients en situation de non-emploi comme une population
à risque. « Pour les personnes en situation de chômage, le risque
d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus est augmenté de 80% au
regard des actifs, pour les hommes comme pour les femmes » déclare les
chercheurs d'une étude du CESE (Conseil économique social et
environnementale).
Le suicide et le chômage, un rapport de cause à effet méconnu
Longtemps perçu, sous le prisme du romantisme, comme l'acte individuel
par excellence, le suicide entre dans le champ du fait social à la
suite de l'étude sociologique d'Emile Durkheim, en 1897. Au terme de
ses recherches, Durkheim constate en effet que : « Le taux de suicide
varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont
fait partie l'individu ».
Un siècle plus tard, la crise économique de 2008 entraîne un grand
nombre de licenciements, dans un même temps, on constate également une
augmentation du taux de suicide. Une autre étude de l'Inserm est, à ce
propos, très parlante et permet de se faire une idée précise de cette
triste corrélation. Dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6
janvier 2015, les chercheurs en arrivent à cette conclusion : quand le
taux de chômage grimpe de 10 %, celui du suicide, lui, augmente de 1,5
%. L'Inserm estime donc que la hausse du chômage, relative à la crise
qui a frappé la France de 2008 à 2010, a entraîné au moins 500
suicides. L'institut de recherche explique que : « Par ailleurs, le
contexte plus global de crise économique, caractérisé entre autre par
une morosité et des perspectives à la baisse sur le marché du travail
peut aussi être à l'origine de craintes de pertes d'emploi et donc de
crises psychiques à l'origine de suicides ».
Emile Durkeheim. Source : Wikipedia.fr
La stigmatisation, au cœur de ce fléau
C'est un leitmotiv aussi récurrent que délétère, « le chômeur serait un
assisté qui profite de la providence de la France », cet État
candidement magnanime. Résultat de cette désinformation politique, le
chômeur est montré du doigt, considéré comme seul responsable de sa
situation en dépit d'un chômage avant tout structurel. Pour Gilles de
Labarre, président de Solidarités nouvelles, cette stigmatisation des
chômeurs est « une double peine » infligée à ces personnes souffrant
déjà d'une situation économique difficile, mais qui, non content de
devoir compter leurs sous au centime près, se voient juger sans
concessions sur la place publique.
Ginette Herman, psychologue spécialisée dans la psychologie sociale,
analyse dans son ouvrage Travail, chômage et stigmatisation, les
conséquences de ce procès d'intention. Elle y affirme que le non-emploi
entraîne de l'anxiété, une baisse de l'estime de soi et de la
satisfaction. Elle met également en lien ces troubles psychiques avec
le regard d'autrui. La psychologue belge estime ainsi que la
stigmatisation du groupe sur l'individu se répercute sur l'image que
l'individu se constitue de lui-même, faisant naître alors un sentiment
d'auto-stigmatisation. De plus, l'accès à un travail confère un certain
statut social à l'individu. Un statut donc est privé le demandeur
d'emploi.
Un effet pervers
On reproche régulièrement aux personnes sans emploi de ne pas faire les
efforts nécessaires pour améliorer leurs situations, mais le problème
réside justement dans cette situation de non-emploi. Avec tous les
troubles psychologiques qu'elle entraîne, la situation de non-emploi
prolongée diminue les possibilités pour l'individu de retrouver un
travail. En effet, différentes études soulignent que le chômage, en
longue durée, ébranle la motivation et l'envie d'entreprendre. Le
chercheur d'emploi rencontrera de plus en plus des difficultés à
adopter l'attitude adéquate face à un employeur. En résumé, plus une
personne est au chômage, plus elle souffre psychologiquement
(consciemment ou non) et plus cette souffrance psychologique est vive,
plus les chances de retrouver un emploi s'amoindrissent. Pour certains
d'entre eux, au bout de ce labyrinthe sans issue, il y a le suicide.
A la lumière de ces éléments, il sera important de suivre avec
attention la future réforme du chômage prévu par le gouvernement pour
le mois de septembre. Le chômage n'est pas qu'un sujet de plus visant à
alimenter les débats de coin de table, il est un fait de société
causant souffrance, divorces, destruction familiale, précarité et
parfois la mort. Espérons que cette réalité, aussi sordide soit-elle,
vienne influencer les technocrates du gouvernement lorsque l'heure
viendra pour eux d'apposer leurs seings au bas d'une loi qui
déterminera le sors de six millions de personnes car nous pouvons
l'affirmer sans trembler des jambes : là où il passe, le chômage tue.
T.B.
Source : Libération / BEH / Les Echos / Travail, chômage et
stigmatisation
📢 🏡Mamamouchi✨de🚉Ripoublique🎼Française ⛽
2018-12-06 09:46:02 UTC
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qui a "veauté" macron ?
Herisson grognon
2018-12-06 10:25:51 UTC
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Post by Gaby
Post by Herisson grognon
Une étude de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu'entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables
au chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique,
qu'il convient d'analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
« C'est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre
Meneton, chercheur à l'Inserm, dans le journal Libération. Une cause de
mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et
le vertige : 10000 à 14000 décès par an. À titre de comparaison, les
accidents de la route emportent 3500 personnes chaque année. On aurait
presque tendance à l'oublier, tant elle est analysée et commentée, mais
derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions
de personnes en détresse.
Des maladies cardiovasculaires.
Mais qui nous impose ça ? Ah mais personne, on est en démocratie, c'est
la population qui décide...
Rôôô... on nous prendrait pas pour des cons ?
C'est ce que je voulais faire remarquer, mais les veautants de ce forum
ont mis leur bandeau oculaire.
Oui, tout à fait et ils refusent de voir que lorsqu'on agite sous leur
nez les 3500 victimes de la route, certes regrettables, on leur cache
les victimes beaucoup plus nombreuses des choix de ceux qui s'imposent à
la gestion de nos affaires et sont responsables du chômage, et de ses 10
à 14 000 victimes.

Alain
Post by Gaby
Post by Herisson grognon
Les raisons de ce taux de mortalité élevé sont multifactorielles et
concernent autant la santé mentale que la santé physique. En effet, le
rapport souligne que le non-emploi accentue certaines habitudes de vie
et de consommation : depuis le tabagisme à l'alcool, une mauvaise
alimentation (par manque de moyens), la sédentarité, le tout
accroissant le risque de contraction de maladies cardiovasculaires. Les
chercheurs ont également constaté un risque important de rechute de
cancer en situation de chômage et invitent les médecins généralistes à
considérer les patients en situation de non-emploi comme une population
à risque. « Pour les personnes en situation de chômage, le risque
d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus est augmenté de 80% au
regard des actifs, pour les hommes comme pour les femmes » déclare les
chercheurs d'une étude du CESE (Conseil économique social et
environnementale).
Le suicide et le chômage, un rapport de cause à effet méconnu
Longtemps perçu, sous le prisme du romantisme, comme l'acte individuel
par excellence, le suicide entre dans le champ du fait social à la
suite de l'étude sociologique d'Emile Durkheim, en 1897. Au terme de
ses recherches, Durkheim constate en effet que : « Le taux de suicide
varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont
fait partie l'individu ».
Un siècle plus tard, la crise économique de 2008 entraîne un grand
nombre de licenciements, dans un même temps, on constate également une
augmentation du taux de suicide. Une autre étude de l'Inserm est, à ce
propos, très parlante et permet de se faire une idée précise de cette
triste corrélation. Dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6
janvier 2015, les chercheurs en arrivent à cette conclusion : quand le
taux de chômage grimpe de 10 %, celui du suicide, lui, augmente de 1,5
%. L'Inserm estime donc que la hausse du chômage, relative à la crise
qui a frappé la France de 2008 à 2010, a entraîné au moins 500
suicides. L'institut de recherche explique que : « Par ailleurs, le
contexte plus global de crise économique, caractérisé entre autre par
une morosité et des perspectives à la baisse sur le marché du travail
peut aussi être à l'origine de craintes de pertes d'emploi et donc de
crises psychiques à l'origine de suicides ».
Emile Durkeheim. Source : Wikipedia.fr
La stigmatisation, au cœur de ce fléau
C'est un leitmotiv aussi récurrent que délétère, « le chômeur serait un
assisté qui profite de la providence de la France », cet État
candidement magnanime. Résultat de cette désinformation politique, le
chômeur est montré du doigt, considéré comme seul responsable de sa
situation en dépit d'un chômage avant tout structurel. Pour Gilles de
Labarre, président de Solidarités nouvelles, cette stigmatisation des
chômeurs est « une double peine » infligée à ces personnes souffrant
déjà d'une situation économique difficile, mais qui, non content de
devoir compter leurs sous au centime près, se voient juger sans
concessions sur la place publique.
Ginette Herman, psychologue spécialisée dans la psychologie sociale,
analyse dans son ouvrage Travail, chômage et stigmatisation, les
conséquences de ce procès d'intention. Elle y affirme que le non-emploi
entraîne de l'anxiété, une baisse de l'estime de soi et de la
satisfaction. Elle met également en lien ces troubles psychiques avec
le regard d'autrui. La psychologue belge estime ainsi que la
stigmatisation du groupe sur l'individu se répercute sur l'image que
l'individu se constitue de lui-même, faisant naître alors un sentiment
d'auto-stigmatisation. De plus, l'accès à un travail confère un certain
statut social à l'individu. Un statut donc est privé le demandeur
d'emploi.
Un effet pervers
On reproche régulièrement aux personnes sans emploi de ne pas faire les
efforts nécessaires pour améliorer leurs situations, mais le problème
réside justement dans cette situation de non-emploi. Avec tous les
troubles psychologiques qu'elle entraîne, la situation de non-emploi
prolongée diminue les possibilités pour l'individu de retrouver un
travail. En effet, différentes études soulignent que le chômage, en
longue durée, ébranle la motivation et l'envie d'entreprendre. Le
chercheur d'emploi rencontrera de plus en plus des difficultés à
adopter l'attitude adéquate face à un employeur. En résumé, plus une
personne est au chômage, plus elle souffre psychologiquement
(consciemment ou non) et plus cette souffrance psychologique est vive,
plus les chances de retrouver un emploi s'amoindrissent. Pour certains
d'entre eux, au bout de ce labyrinthe sans issue, il y a le suicide.
A la lumière de ces éléments, il sera important de suivre avec
attention la future réforme du chômage prévu par le gouvernement pour
le mois de septembre. Le chômage n'est pas qu'un sujet de plus visant à
alimenter les débats de coin de table, il est un fait de société
causant souffrance, divorces, destruction familiale, précarité et
parfois la mort. Espérons que cette réalité, aussi sordide soit-elle,
vienne influencer les technocrates du gouvernement lorsque l'heure
viendra pour eux d'apposer leurs seings au bas d'une loi qui
déterminera le sors de six millions de personnes car nous pouvons
l'affirmer sans trembler des jambes : là où il passe, le chômage tue.
T.B.
Source : Libération / BEH / Les Echos / Travail, chômage et
stigmatisation
Gaby
2018-12-06 10:34:46 UTC
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Post by Herisson grognon
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Une étude de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu'entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables
au chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique,
qu'il convient d'analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
« C'est un problème de santé publique » déclarait en Mai 2016, Pierre
Meneton, chercheur à l'Inserm, dans le journal Libération. Une cause de
mortalité majeure dont le chiffre nous fait osciller entre la nausée et
le vertige : 10000 à 14000 décès par an. À titre de comparaison, les
accidents de la route emportent 3500 personnes chaque année. On aurait
presque tendance à l'oublier, tant elle est analysée et commentée, mais
derrière la courbe du chômage se cache une réalité, celle de millions
de personnes en détresse.
Des maladies cardiovasculaires.
Mais qui nous impose ça ? Ah mais personne, on est en démocratie, c'est
la population qui décide...
Rôôô... on nous prendrait pas pour des cons ?
C'est ce que je voulais faire remarquer, mais les veautants de ce forum
ont mis leur bandeau oculaire.
Oui, tout à fait et ils refusent de voir que lorsqu'on agite sous leur
nez les 3500 victimes de la route, certes regrettables, on leur cache
les victimes beaucoup plus nombreuses des choix de ceux qui s'imposent à
la gestion de nos affaires et sont responsables du chômage, et de ses 10
à 14 000 victimes.
La misère qui fait mourir les suicides dus au capitalisme et a notre
système pourri font en effet d'énormes dégats gènants pour nos merdias
aux ordres.
Post by Herisson grognon
Alain
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Les raisons de ce taux de mortalité élevé sont multifactorielles et
concernent autant la santé mentale que la santé physique. En effet, le
rapport souligne que le non-emploi accentue certaines habitudes de vie
et de consommation : depuis le tabagisme à l'alcool, une mauvaise
alimentation (par manque de moyens), la sédentarité, le tout
accroissant le risque de contraction de maladies cardiovasculaires. Les
chercheurs ont également constaté un risque important de rechute de
cancer en situation de chômage et invitent les médecins généralistes à
considérer les patients en situation de non-emploi comme une population
à risque. « Pour les personnes en situation de chômage, le risque
d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus est augmenté de 80% au
regard des actifs, pour les hommes comme pour les femmes » déclare les
chercheurs d'une étude du CESE (Conseil économique social et
environnementale).
Le suicide et le chômage, un rapport de cause à effet méconnu
Longtemps perçu, sous le prisme du romantisme, comme l'acte individuel
par excellence, le suicide entre dans le champ du fait social à la
suite de l'étude sociologique d'Emile Durkheim, en 1897. Au terme de
ses recherches, Durkheim constate en effet que : « Le taux de suicide
varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont
fait partie l'individu ».
Un siècle plus tard, la crise économique de 2008 entraîne un grand
nombre de licenciements, dans un même temps, on constate également une
augmentation du taux de suicide. Une autre étude de l'Inserm est, à ce
propos, très parlante et permet de se faire une idée précise de cette
triste corrélation. Dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6
janvier 2015, les chercheurs en arrivent à cette conclusion : quand le
taux de chômage grimpe de 10 %, celui du suicide, lui, augmente de 1,5
%. L'Inserm estime donc que la hausse du chômage, relative à la crise
qui a frappé la France de 2008 à 2010, a entraîné au moins 500
suicides. L'institut de recherche explique que : « Par ailleurs, le
contexte plus global de crise économique, caractérisé entre autre par
une morosité et des perspectives à la baisse sur le marché du travail
peut aussi être à l'origine de craintes de pertes d'emploi et donc de
crises psychiques à l'origine de suicides ».
Emile Durkeheim. Source : Wikipedia.fr
La stigmatisation, au cœur de ce fléau
C'est un leitmotiv aussi récurrent que délétère, « le chômeur serait un
assisté qui profite de la providence de la France », cet État
candidement magnanime. Résultat de cette désinformation politique, le
chômeur est montré du doigt, considéré comme seul responsable de sa
situation en dépit d'un chômage avant tout structurel. Pour Gilles de
Labarre, président de Solidarités nouvelles, cette stigmatisation des
chômeurs est « une double peine » infligée à ces personnes souffrant
déjà d'une situation économique difficile, mais qui, non content de
devoir compter leurs sous au centime près, se voient juger sans
concessions sur la place publique.
Ginette Herman, psychologue spécialisée dans la psychologie sociale,
analyse dans son ouvrage Travail, chômage et stigmatisation, les
conséquences de ce procès d'intention. Elle y affirme que le non-emploi
entraîne de l'anxiété, une baisse de l'estime de soi et de la
satisfaction. Elle met également en lien ces troubles psychiques avec
le regard d'autrui. La psychologue belge estime ainsi que la
stigmatisation du groupe sur l'individu se répercute sur l'image que
l'individu se constitue de lui-même, faisant naître alors un sentiment
d'auto-stigmatisation. De plus, l'accès à un travail confère un certain
statut social à l'individu. Un statut donc est privé le demandeur
d'emploi.
Un effet pervers
On reproche régulièrement aux personnes sans emploi de ne pas faire les
efforts nécessaires pour améliorer leurs situations, mais le problème
réside justement dans cette situation de non-emploi. Avec tous les
troubles psychologiques qu'elle entraîne, la situation de non-emploi
prolongée diminue les possibilités pour l'individu de retrouver un
travail. En effet, différentes études soulignent que le chômage, en
longue durée, ébranle la motivation et l'envie d'entreprendre. Le
chercheur d'emploi rencontrera de plus en plus des difficultés à
adopter l'attitude adéquate face à un employeur. En résumé, plus une
personne est au chômage, plus elle souffre psychologiquement
(consciemment ou non) et plus cette souffrance psychologique est vive,
plus les chances de retrouver un emploi s'amoindrissent. Pour certains
d'entre eux, au bout de ce labyrinthe sans issue, il y a le suicide.
A la lumière de ces éléments, il sera important de suivre avec
attention la future réforme du chômage prévu par le gouvernement pour
le mois de septembre. Le chômage n'est pas qu'un sujet de plus visant à
alimenter les débats de coin de table, il est un fait de société
causant souffrance, divorces, destruction familiale, précarité et
parfois la mort. Espérons que cette réalité, aussi sordide soit-elle,
vienne influencer les technocrates du gouvernement lorsque l'heure
viendra pour eux d'apposer leurs seings au bas d'une loi qui
déterminera le sors de six millions de personnes car nous pouvons
l'affirmer sans trembler des jambes : là où il passe, le chômage tue.
T.B.
Source : Libération / BEH / Les Echos / Travail, chômage et
stigmatisation
📢 🏡Mamamouchi✨de🚉Ripoublique🎼Française ⛽
2018-12-06 09:44:55 UTC
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ho he... ne prends pas ton cas pour une généralité, le trognon
Gaby
2018-12-06 20:21:54 UTC
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? ?Mamamouchi?de?Ripoublique?Française ? a écrit :
tiens j'ai failli mettre un pied dedans. Ouf!
--
http://youtu.be/48c1N2X5i_Q
http://tinyurl.com/y9zbkzlq
Alabenne
2018-12-06 19:13:14 UTC
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Post by Gaby
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu’entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables au
chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il
convient d’analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
oui, c'est pour ça qu'il faut réduire le chômage.
Mais la demande actuelle d'augmenter le smic risque de l'augmenter
encore, alors, ce n'est pas près de s'arranger.
Gaby
2018-12-06 20:20:52 UTC
Réponse
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Post by Alabenne
Post by Gaby
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu’entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables au
chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il
convient d’analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
oui, c'est pour ça qu'il faut réduire le chômage.
Mais la demande actuelle d'augmenter le smic risque de l'augmenter encore,
alors, ce n'est pas près de s'arranger.
Amha c'est diminuer les bénéf des banques des multinationales des
patrons, le mieux c'est encore de pendre tout ce beau monde, et que le
peuple non par travaille mais participe aux besoins de la communauté.
Il serait bon également de foutre en l'air ces drapeaux ces pots de glu
que sont ces mots tordus et atrappe gogos de *patries*, alors que ce ne
sont que des parcs a bétail au service du capitalisme et des immenses
pourris qui le maintiennent.
--

http://tinyurl.com/y9zbkzlq
Gaby
2018-12-06 20:23:55 UTC
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Post by Alabenne
Post by Gaby
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu’entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables au
chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il
convient d’analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
oui, c'est pour ça qu'il faut réduire le chômage.
Mais la demande actuelle d'augmenter le smic risque de l'augmenter encore,
alors, ce n'est pas près de s'arranger.
Amha c'est diminuer les bénéf des banques des multinationales des
patrons, le mieux c'est encore de pendre tout ce beau monde, et que le
peuple non pas travaille, mot super merdique mis en place par des
esclavagistes véreux, mais participe aux besoins de la communauté. Et
là ce ne sera pas du travail. Mais de la participation dans la joie et
le plaisir.
Il serait bon également de foutre en l'air ces drapeaux ces pots de glu
que sont ces mots tordus et atrappe gogos de *patries*, alors que ce ne
sont que des parcs a bétail au service du capitalisme et des immenses
pourris qui le maintiennent.
--
http://youtu.be/48c1N2X5i_Q
http://tinyurl.com/y9zbkzlq
Staub
2018-12-06 21:11:45 UTC
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Post by Gaby
Amha c'est diminuer les bénéf des banques des multinationales des
patrons, le mieux c'est encore de pendre tout ce beau monde, et que
le peuple non pas travaille, mot super merdique mis en place par
des esclavagistes véreux, mais participe aux besoins de la
communauté. Et là ce ne sera pas du travail. Mais de la
participation dans la joie et le plaisir.
C'est le grand bond en avant.
Gaby
2018-12-06 22:40:35 UTC
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Post by Staub
Post by Gaby
Amha c'est diminuer les bénéf des banques des multinationales des
patrons, le mieux c'est encore de pendre tout ce beau monde, et que
le peuple non pas travaille, mot super merdique mis en place par
des esclavagistes véreux, mais participe aux besoins de la
communauté. Et là ce ne sera pas du travail. Mais de la
participation dans la joie et le plaisir.
C'est le grand bond en avant.
En effet :-)
--
http://youtu.be/48c1N2X5i_Q
http://tinyurl.com/y9zbkzlq
Gloops
2018-12-06 22:52:46 UTC
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Post by Staub
Post by Gaby
Amha c'est diminuer les bénéf des banques des multinationales des
patrons, le mieux c'est encore de pendre tout ce beau monde, et que
le peuple non pas travaille, mot super merdique mis en place par
des esclavagistes véreux, mais participe aux besoins de la
communauté. Et là ce ne sera pas du travail. Mais de la
participation dans la joie et le plaisir.
C'est le grand bond en avant.
Ça y ressemble.

Gaffe, il n'y a pas si longtemps nous étions au bord du précipice.
--
Post by Staub
(origine dans fr.soc.politique)
-->
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
sts99
2018-12-07 09:44:20 UTC
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Post by Alabenne
Post by Gaby
Une étude de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu’entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables au
chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu’il
convient d’analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
oui, c'est pour ça qu'il faut réduire le chômage.
Mais la demande actuelle d'augmenter le smic risque de l'augmenter encore,
alors, ce n'est pas près de s'arranger.
Bien sur que la misère ça tue beaucoup de gens, explosion des suicides en
France, tellement elle va bien.

Salut.
Herisson grognon
2018-12-07 10:41:47 UTC
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Post by Alabenne
Une étude de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche
médicale) estime qu'entre 10000 et 14000 décès par an sont imputables au
chômage. Un chiffre alarmant, véritable enjeu de santé publique, qu'il
convient d'analyser.
video
https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Da4_6Pt7xeY
oui, c'est pour ça qu'il faut réduire le chômage.
C'est gentil de le proposer mais ceux qui sont en situation actuellement
d'agir sur le chômage n'ont aucune intention de le faire.
Post by Alabenne
Mais la demande actuelle d'augmenter le smic risque de l'augmenter
encore, alors, ce n'est pas près de s'arranger.
Tous ces mécanismes sont contrôlés par une minorité et ni par vous ni
par la population, elle qui rêve de démocratie mais qui est soumise aux
décisions et choix d'une minorité.

Voilà ou nous en sommes dans la vraie vie.

On peut toujours rêver, c'est déjà ça !

Alain

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