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On les aura ces connards!
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gloupgloup
2021-01-13 21:31:40 UTC
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Pointé du doigt pour la lenteur de la campagne de vaccination, le
ministre de la Santé a toujours la confiance d’Emmanuel Macron, en
témoigne un texto révélé par Le Point: «Tiens bon, on les aura, ces
connards». Le magazine analyse également les raisons du retard de la
France par rapport à ses voisins.

Début janvier, la colère de Macron a éclaté jusque dans le JDD puis
d’autres médias, la France accusant un faible nombre de personnes
vaccinées par rapport à ses voisins européens. Les critiques se sont
alors tournées vers Olivier Véran, tenu responsable de l’échec de la
campagne de vaccination, analyse Le Point. Mais le Président affiche
toujours sa confiance envers son ministre de la Santé.

D’après l’hebdomadaire, le chef de l’État a tenu en interne à
manifester son soutien, notamment via un texto «très cash»: «Tiens
bon, on les aura, ces connards». Pourtant, dans les jours qui ont suivi,
les vives critiques de Macron à l’égard de la lenteur de la
vaccination ont touché le ministre sans le viser directement. «Une
victime collatérale», estime le magazine.

Car Emmanuel Macron s’en est en fait davantage pris à
l’administration de la santé, notamment lors d’une réunion de crise
Covid organisée à l’Élysée début janvier. «C’était une colère
générale. Le Président ne supporte plus cet État dans l’État
qu’est l’administration de la santé. Quand la HAS lui a dit, avant de
se raviser, qu’il n’était pas possible de vacciner les soignants en
même temps que les séniors, ça l’a rendu hystérique», confie au
Point un conseiller du Président.
Emmanuel Macron
© AFP 2020 OLIVIER HOSLET
«Pas à la hauteur des Français»: Macron fustige les lenteurs de la
vaccination

Il n’est d’ailleurs aucunement question d’une démission d’Olivier
Véran. «On a zéro sujet avec lui», a fait savoir l’Élysée,
affirmant que le problème se situe davantage au niveau de la coordination
entre lui et les agences régionales de santé, et de ces dernières avec
les préfets.
Les raisons d’un échec
Dimanche sur Europe 1, M. Véran semblait regretter sa décision de
retarder les procédures de quelques jours afin de prendre le temps de
rassurer une population particulièrement hostile à la vaccination.
«Nous avons sans doute internalisé l’espèce de défiance générale
vis-à-vis des vaccins», a-t-il déclaré, reconnaissant également «un
manque de clarté dans l’explication vaccinale».

Outre la peur des anti-vaccins, Le Point rappelle le «traumatisme» du
gouvernement après les centres de vaccination mis en place par Roselyne
Bachelot en 2010 contre la grippe H1N1, avec les 94 millions de doses dont
le gouvernement a finalement dû se débarrasser.

https://fr.sputniknews.com/france/202101121045057235-on-les-aura-ces-connards-le-sms-tres-cash-que-macron-aurait-envoye-a-veran-pour-le-soutenir/
gazo ozga la chèvre
2021-01-13 22:43:49 UTC
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Pointé du doigt pour la lenteur de la campagne de vaccination, le ministre de
la Santé a toujours la confiance d’Emmanuel Macron, en témoigne un texto
révélé par Le Point: «Tiens bon, on les aura, ces connards». Le magazine
analyse également les raisons du retard de la France par rapport à ses
voisins.
Début janvier, la colère de Macron a éclaté jusque dans le JDD puis d’autres
médias, la France accusant un faible nombre de personnes vaccinées par
rapport à ses voisins européens. Les critiques se sont alors tournées vers
Olivier Véran, tenu responsable de l’échec de la campagne de vaccination,
analyse Le Point. Mais le Président affiche toujours sa confiance envers son
ministre de la Santé.
D’après l’hebdomadaire, le chef de l’État a tenu en interne à manifester son
soutien, notamment via un texto «très cash»: «Tiens bon, on les aura, ces
connards». Pourtant, dans les jours qui ont suivi, les vives critiques de
Macron à l’égard de la lenteur de la vaccination ont touché le ministre sans
le viser directement. «Une victime collatérale», estime le magazine.
Car Emmanuel Macron s’en est en fait davantage pris à l’administration de la
santé, notamment lors d’une réunion de crise Covid organisée à l’Élysée début
janvier. «C’était une colère générale. Le Président ne supporte plus cet État
dans l’État qu’est l’administration de la santé. Quand la HAS lui a dit,
avant de se raviser, qu’il n’était pas possible de vacciner les soignants en
même temps que les séniors, ça l’a rendu hystérique», confie au Point un
conseiller du Président.
Emmanuel Macron
© AFP 2020 OLIVIER HOSLET
«Pas à la hauteur des Français»: Macron fustige les lenteurs de la
vaccination
Il n’est d’ailleurs aucunement question d’une démission d’Olivier Véran. «On
a zéro sujet avec lui», a fait savoir l’Élysée, affirmant que le problème se
situe davantage au niveau de la coordination entre lui et les agences
régionales de santé, et de ces dernières avec les préfets.
Les raisons d’un échec
Dimanche sur Europe 1, M. Véran semblait regretter sa décision de retarder
les procédures de quelques jours afin de prendre le temps de rassurer une
population particulièrement hostile à la vaccination. «Nous avons sans doute
internalisé l’espèce de défiance générale vis-à-vis des vaccins», a-t-il
déclaré, reconnaissant également «un manque de clarté dans l’explication
vaccinale».
Outre la peur des anti-vaccins, Le Point rappelle le «traumatisme» du
gouvernement après les centres de vaccination mis en place par Roselyne
Bachelot en 2010 contre la grippe H1N1, avec les 94 millions de doses dont le
gouvernement a finalement dû se débarrasser.
https://fr.sputniknews.com/france/202101121045057235-on-les-aura-ces-connards-le-sms-tres-cash-que-macron-aurait-envoye-a-veran-pour-le-soutenir/
https://www.facebook.com/franceculture/videos/908835249935088

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