Discussion:
[39-45] 6 et 9 aout 1945 - Japon: Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires?
(trop ancien pour répondre)
Mara la farouche guerrière
2007-08-06 00:32:15 UTC
Permalink
6 et 9 août 1945 - Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires? -

Difficile d'y répondre: certain prétendent que oui, d'autre non.
Même après plus d'un demi-siècle de polémiques, le monde reste
divisé sur ce point.

Analysons objectivement la situation: Little Boy a provoqué la mort
de 61443 personnes (sources japonaises) à 71379 (américaines).
Si l'on prend en compte tous les décès dûs aux radiations pendant
la seconde moitié du 20ème siècle, le montant des pertes humaines
d'Hiroshima furent estimées en 2000 à environ 200000 tués.
Fat Man provoqua la mort immédiate d'environ 26000 personnes
(sources japonaises) à 40000 (sources américaines).

En tenant compte des décès ultérieurs, les dernières estimations
calculées en 2000 par les autorités japonaises tournent autour
de 78000 tués.

Le but de l'Etat-major américain dans le Pacifique était très clair:
terminer la guerre le plus rapidement possible, avec le moins de
pertes (surtout américaines, mais également japonaises) possible.

Aux Etats-Unis, après l'euphorie de la victoire en Europe,
l'opinion publique était de plus en plus opposé au fait
de continuer à voir mourrir ses soldats dans le Pacifique.

Le bilan catastrophique des pertes américaines à Iwo Jima
et Okinawa scandalisa l'opinion publique aux Etats-Unis.

Selon les estimations les plus optimistes, la conquête du Japon
par des moyens conventionnels allait prolonger (au minimum)
la guerre de deux ans, et entraîné la perte d'un million
d'Américains (tués et blessés), ainsi qu'entre 15 et 20 millions
de Japonais.

Comparés aux 200000 morts d'Hiroshima et aux 78000 de Nagazaki.

Au printemps 1945, les dirigeants du gouvernement japonais,
de l'Armée impériale japonaise et de la Marine combinée,
se trouvèrent confrontés à des problèmes angoissants.

Ils avaient en effet à définir la politique nationale au nom
de l'Empereur Hiro-Hito. Ils cherchèrent laborieusement
une issue à une guerre catastrophique. Ils essayèrent d'entamer
des pourparlers avec les Alliés qui devaient aboutir à la paix,
afin d'éviter l'occupation du Japon par les forces ennemies.
Quoiqu'il arrive, ils étaient déterminés à sauvegarder
le régime impérial.

A ce stade de la guerre dans le Pacifique, il était clair
que les Japonais avaient perdu la guerre.

De plus, les tentatives de négociations avec les Alliés, entreprises
par l'intermédiaire de l'Union Soviétique, avaient entretemps échoué.
Le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki, rejetta l'ultimatum
américain de Potsdam le 28 juillet, et déclara les Accords
de Potsdam "nul et non avenu".

Le seul espoir de paix pour les Japonais était de suivre la voie
proposée par le ministre japonais de la Défense, le général Korechika
Anami, et les militaires. D'après eux, le Japon devait se battre
jusqu'au dernier homme pour défendre le sol national.

A cette époque, l'Armée japonaise comptait encore, en métropole,
deux millions d'hommes d'active sous les drapeaux, une milice populaire
de 27 millions de personnes mobilisable, et 9000 kamikazes.

Les Américains n'étaient pas loin de penser la même chose que le général
Anami. Le Japon était vaincu. L'archipel japonais était sous blocus
naval de la 5ème Flotte US, constamment bombardé depuis juin 1944
par l'aviation embarquée et les bombardiers lourds B-29 de la 20ème
US Air Force stationnées en Chine (XX Bomber Command) et dans
les îles Mariannes (XXI Bomber Command).

Au cours d'une conférence qui eut lieu à la Maison Blanche le 18 juin
1945, le chef d'Etat-major de l'armée, le général George C. Marshall,
insista pour que des débarquements américains soient effectués
sur les îles principales de l'archipel japonais, afin de mettre fin
aux hostilités une bonne fois pour toute, et le plus vite possible.

Le président Harry Truman, le successeur de Franklin D. Roosevelt,
approuva cette proposition et donna les autorisations nécessaires.

Les préparatifs de ces débarquements sur l'île Kyushu, l'opération
Olympic), prévus pour le 1er novembre 1945, débutèrent.

Selon les plans américains, un second débarquement sur l'île Honshu
(opération Coronet) était planifié pour le 1er avril 1946.

Mais le général Marshall se montrait soucieux du nombre de victimes
américaines que ces opérations allaient entraîner. Selon ses estimations
les plus optimistes, l'invasion du Japon allaient entraîner la perte
d'au moins un million de combattants américains, ainsi que
de douze millions de Japonais, pour les deux ans à venir.

Tout au long de la reconquête des îles du Pacifique, dans les combats
sanglants sur Guadalcanal, dans les îles Salomons et Aléoutiennes,
sur Tarawa, dans les îles de l'Amirauté, sur Iwo Jima, dans les îles
Mariannes et aux Philippines, et pour finir à Okinawa, les soldats
japonais avaient prouvé de manière fort éloquente qu'ils étaient
vraiment déterminés à se battre jusqu'au dernier homme,
même si leur situation était tout à fait désespérée.

Aux yeux des Américains, le seul espoir de briser le fanatisme
des Japonais et de mettre rapidement fin aux hostilités avant
ces débarquements, étaient l'utilisation de la plus formidable
des armes secrètes américaines: la bombe atomique.

Cette éventualité fut évoquée lors de la conférence du 18 juin 1945.

Concrètement, il s'agissait de deux bombes atomiques qui seraient
tout à fait au point et prêtes à être utilisées vers la fin du mois
de juillet 1945.

Elles étaient nées dans le colossal laboratoire secret près d'Oak Ridge,
dans le Tennessee. Installations ultra-secrètes entourées de dizaines
de kilomètres de barbelés, et constamment surveillées nuit et jours
par de nombreux postes de garde.

La première de ces armes revolutionnaires avaient été baptisée "Little
Boy" ("Petit garçon"). Le principe de cette bombe était relativement
simple: Little Boy contenait une certaine quantité d'uranium 235,
qu'une charge conventionnelle ferait exploser à la suite
d'une réaction en chaine.

L'intensité de cette explosion n'était cependant pas déterminée
avec exactitude.

Les Américains disposaient également d'une seconde bombe atomique,
qui reposait sur un principe différent. Cette bombe avait été baptisée
"Fat Man" (Gros Lard) et contenait une charge de plutonium 239.
Elle avait été assemblée dans le complexe nucléaire de Hanford,
dans l'état de Washington.

C'est ce type de bombe au plutonium, baptisée "Trinity",
qui fut testé avec succès le 16 juillet 1945 dans le désert
du Nouveau-Mexique, près de la localité d'Alamogordo.

Si les essais s'avéraient concluants, une bombe de ce type
serait prête à l'emploi vers la fin du mois de juillet 1945.

Lorsque Little Boy et Fat Man furent terminés d'être assemblés,
les B-29 chargés du largage avaient déjà été modifiés et équipés
de tout le matériel d'observation et d'enregistrement nécessaire
en prévision de l'utilisation de ces nouvelles armes.

L'unité désignée, le 509th Composite Group du 21ème US Bomber
Command de la 20ème US Air Force, basé sur l'aérodrome géant
de North Field, sur l'île de Tinian, sous les ordres du colonel
Paul W. Tibbets Jr, suivait un entraînement spécial depuis
décembre 1944.

Il disposait de bombardiers lourds à long rayon d'action Boeing
B-29 Superfortress. Ces mastondontes volants de 56 tonnes à pleine
charge étaient les seuls avions suffisament puissants pour conduire
les bombes atomiques sur leur cible.

Au cours des vols d'exercices, tout comme pendant les bombardements
sur le Japon, les avions de ce groupe avaient lâché des bombes
peintes en orange et renfermant 4536kg de TNT.

Les aviateurs de Tibbets les surnommèrent "bombes citrouilles",
en raison de leur forme et de leur couleur. Lorsqu'elles étaient
lâchées, elles étaient supposées se comporter à peu près
comme Fat Man.

Aux Etats-Unis, un comité avait été créé dans le but de déterminer
les objectifs sur lesquels les bombes seraient lancés.

Ce comité regroupait des scientifiques du projet Manhattan
et des représentants des forces aériennes stratégiques américaines.
Il sélectionna initialement des villes qui avaient été peu touchée
ou endommagées, comme Kokura, Hiroshima, Niigata et Kyoto
comme objectif prioritaire.

Ce n'est qu'ensuite que Kyoto fut remplacée par Nagasaki.

Henry Stimson, le Secrétaire à la Guerre américain, opposa son veto
à une attaque atomique de Kyoto pour épargner les nombreux
monuments historiques et oeuvres d'art de la ville.

Les chefs militaires américains comprenaient parfaitement l'attachement
des Japonais pour leur Tenmo (régime gouvernemental impérial).
Ils étaient dès lors disposé à faire en sorte que la reddition
inconditionnelle du Japon permette de conserver cette forme
de gouvernement traditionnelle. Cette optique n'étaient
cependant pas partagée par tous les dirigeants alliés.

La proclamation de Potsdam et l'ultimatum du président Harry Truman
le 27 juillet 1945, exigea du Japon une reddition inconditionnelle de
toute ses forces armées, à défaut de quoi le Japon serait rapidement
et complètement détruit. Mais elle brillait par l'absence d'indications
relatives au sort de l'empereur Hiro-Hito.

Selon l'historien Robert J.C. Butow, c'est cette absence d'indications
sur le sort de Hiro-Hito qui fut un atout inestimable pour les chefs
militaires japonais partisans de la lutte jusqu'au dernier homme.

Le 28 juillet 1945, le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki,
fait savoir à la Maison Blanche que son gouvernement considérait
la proclamation de Potsdam "mokusatsu" (nul et non avenue).

Les jusqu'auboutistes japonais avaient encore gagné.

Le général Leslie Groves, le directeur du projet Manhattan, écrira plus
tard: "Les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki furent les causes
directes de la reddition du Japon et de la fin de la Seconde guerre
mondiale. Aucun doute ne peut subsister à ce sujet! Ces bombes semèrent
la mort et la destruction, mais elles épargnèrent la vie à un infiniment
plus grand nombre de soldats américains, britanniques... et japonais."

A l'occasion du 50ème anniversaire de l'emploi de l'arme nucléaire
contre le Japon, le 6 août 1995, un sondage Gallup révelait
qu'une majorité écrasante d'Américains approuvaient la prise
de décision de 1945: 72% pour et 24% contre, dans la tranche
d'âge de 50 à 60 ans. 80% pour et 13% contre pour les 60-70 ans.

Le 26 août 1945, un sondage analogue avait donné les proportions
à peu près similaires: 85% en faveur du bombardement atomique,
10% d'opposition, 5% sans opinion.

Cet état d'esprit peut en 2005 sembler incompris. Mais en 1945,
les Américains haïssaient profondément le Japon, à un point tel que
l'on a du mal à se l'imaginer aujourd'hui, pour leur attaque surprise
de Pearl Harbor, leur culte du Bushido et de la mort, et la terrible
guerre dans laquelle il les avait plongé.
--
Jacqueline A. "Jade" Devereaux - ***@tiscali.be
http://www.starwars.com/databank/character/marajadeskywalker/eu.html
Battlestar Galactica: http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...": http://diberville.blogspot.com/
h***@voila.fr
2007-08-06 02:40:36 UTC
Permalink
On 6 août, 02:32, Mara la farouche guerrière
Post by Mara la farouche guerrière
6 et 9 août 1945 - Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires? -
Difficile d'y répondre: certain prétendent que oui, d'autre non.
Même après plus d'un demi-siècle de polémiques, le monde reste
divisé sur ce point.
Analysons objectivement la situation: Little Boy a provoqué la mort
de 61443 personnes (sources japonaises) à 71379 (américaines).
Si l'on prend en compte tous les décès dûs aux radiations pendant
la seconde moitié du 20ème siècle, le montant des pertes humaines
d'Hiroshima furent estimées en 2000 à environ 200000 tués.
Fat Man provoqua la mort immédiate d'environ 26000 personnes
(sources japonaises) à 40000 (sources américaines).
En tenant compte des décès ultérieurs, les dernières estimations
calculées en 2000 par les autorités japonaises tournent autour
de 78000 tués.
terminer la guerre le plus rapidement possible, avec le moins de
pertes (surtout américaines, mais également japonaises) possible.
Aux Etats-Unis, après l'euphorie de la victoire en Europe,
l'opinion publique était de plus en plus opposé au fait
de continuer à voir mourrir ses soldats dans le Pacifique.
Le bilan catastrophique des pertes américaines à Iwo Jima
et Okinawa scandalisa l'opinion publique aux Etats-Unis.
Selon les estimations les plus optimistes, la conquête du Japon
par des moyens conventionnels allait prolonger (au minimum)
la guerre de deux ans, et entraîné la perte d'un million
d'Américains (tués et blessés), ainsi qu'entre 15 et 20 millions
de Japonais.
Comparés aux 200000 morts d'Hiroshima et aux 78000 de Nagazaki.
Au printemps 1945, les dirigeants du gouvernement japonais,
de l'Armée impériale japonaise et de la Marine combinée,
se trouvèrent confrontés à des problèmes angoissants.
Ils avaient en effet à définir la politique nationale au nom
de l'Empereur Hiro-Hito. Ils cherchèrent laborieusement
une issue à une guerre catastrophique. Ils essayèrent d'entamer
des pourparlers avec les Alliés qui devaient aboutir à la paix,
afin d'éviter l'occupation du Japon par les forces ennemies.
Quoiqu'il arrive, ils étaient déterminés à sauvegarder
le régime impérial.
A ce stade de la guerre dans le Pacifique, il était clair
que les Japonais avaient perdu la guerre.
De plus, les tentatives de négociations avec les Alliés, entreprises
par l'intermédiaire de l'Union Soviétique, avaient entretemps échoué.
Le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki, rejetta l'ultimatum
américain de Potsdam le 28 juillet, et déclara les Accords
de Potsdam "nul et non avenu".
Le seul espoir de paix pour les Japonais était de suivre la voie
proposée par le ministre japonais de la Défense, le général Korechika
Anami, et les militaires. D'après eux, le Japon devait se battre
jusqu'au dernier homme pour défendre le sol national.
A cette époque, l'Armée japonaise comptait encore, en métropole,
deux millions d'hommes d'active sous les drapeaux, une milice populaire
de 27 millions de personnes mobilisable, et 9000 kamikazes.
Les Américains n'étaient pas loin de penser la même chose que le général
Anami. Le Japon était vaincu. L'archipel japonais était sous blocus
naval de la 5ème Flotte US, constamment bombardé depuis juin 1944
par l'aviation embarquée et les bombardiers lourds B-29 de la 20ème
US Air Force stationnées en Chine (XX Bomber Command) et dans
les îles Mariannes (XXI Bomber Command).
Au cours d'une conférence qui eut lieu à la Maison Blanche le 18 juin
1945, le chef d'Etat-major de l'armée, le général George C. Marshall,
insista pour que des débarquements américains soient effectués
sur les îles principales de l'archipel japonais, afin de mettre fin
aux hostilités une bonne fois pour toute, et le plus vite possible.
Le président Harry Truman, le successeur de Franklin D. Roosevelt,
approuva cette proposition et donna les autorisations nécessaires.
Les préparatifs de ces débarquements sur l'île Kyushu, l'opération
Olympic), prévus pour le 1er novembre 1945, débutèrent.
Selon les plans américains, un second débarquement sur l'île Honshu
(opération Coronet) était planifié pour le 1er avril 1946.
Mais le général Marshall se montrait soucieux du nombre de victimes
américaines que ces opérations allaient entraîner. Selon ses estimations
les plus optimistes, l'invasion du Japon allaient entraîner la perte
d'au moins un million de combattants américains, ainsi que
de douze millions de Japonais, pour les deux ans à venir.
Tout au long de la reconquête des îles du Pacifique, dans les combats
sanglants sur Guadalcanal, dans les îles Salomons et Aléoutiennes,
sur Tarawa, dans les îles de l'Amirauté, sur Iwo Jima, dans les îles
Mariannes et aux Philippines, et pour finir à Okinawa, les soldats
japonais avaient prouvé de manière fort éloquente qu'ils étaient
vraiment déterminés à se battre jusqu'au dernier homme,
même si leur situation était tout à fait désespérée.
Aux yeux des Américains, le seul espoir de briser le fanatisme
des Japonais et de mettre rapidement fin aux hostilités avant
ces débarquements, étaient l'utilisation de la plus formidable
des armes secrètes américaines: la bombe atomique.
Cette éventualité fut évoquée lors de la conférence du 18 juin 1945.
Concrètement, il s'agissait de deux bombes atomiques qui seraient
tout à fait au point et prêtes à être utilisées vers la fin du mois
de juillet 1945.
Elles étaient nées dans le colossal laboratoire secret près d'Oak Ridge,
dans le Tennessee. Installations ultra-secrètes entourées de dizaines
de kilomètres de barbelés, et constamment surveillées nuit et jours
par de nombreux postes de garde.
La première de ces armes revolutionnaires avaient été baptisée "Little
Boy" ("Petit garçon"). Le principe de cette bombe était relativement
simple: Little Boy contenait une certaine quantité d'uranium 235,
qu'une charge conventionnelle ferait exploser à la suite
d'une réaction en chaine.
L'intensité de cette explosion n'était cependant pas déterminée
avec exactitude.
Les Américains disposaient également d'une seconde bombe atomique,
qui reposait sur un principe différent. Cette bombe avait été baptisée
"Fat Man" (Gros Lard) et contenait une charge de plutonium 239.
Elle avait été assemblée dans le complexe nucléaire de Hanford,
dans l'état de Washington.
C'est ce type de bombe au plutonium, baptisée "Trinity",
qui fut testé avec succès le 16 juillet 1945 dans le désert
du Nouveau-Mexique, près de la localité d'Alamogordo.
Si les essais s'avéraient concluants, une bombe de ce type
serait prête à l'emploi vers la fin du mois de juillet 1945.
Lorsque Little Boy et Fat Man furent terminés d'être assemblés,
les B-29 chargés du largage avaient déjà été modifiés et équipés
de tout le matériel d'observation et d'enregistrement nécessaire
en prévision de l'utilisation de ces nouvelles armes.
L'unité désignée, le 509th Composite Group du 21ème US Bomber
Command de la 20ème US Air Force, basé sur l'aérodrome géant
de North Field, sur l'île de Tinian, sous les ordres du colonel
Paul W. Tibbets Jr, suivait un entraînement spécial depuis
décembre 1944.
Il disposait de bombardiers lourds à long rayon d'action Boeing
B-29 Superfortress. Ces mastondontes volants de 56 tonnes à pleine
charge étaient les seuls avions suffisament puissants pour conduire
les bombes atomiques sur leur cible.
Au cours des vols d'exercices, tout comme pendant les bombardements
sur le Japon, les avions de ce groupe avaient lâché des bombes
peintes en orange et renfermant 4536kg de TNT.
Les aviateurs de Tibbets les surnommèrent "bombes citrouilles",
en raison de leur forme et de leur couleur. Lorsqu'elles étaient
lâchées, elles étaient supposées se comporter à peu près
comme Fat Man.
Aux Etats-Unis, un comité avait été créé dans le but de déterminer
les objectifs sur lesquels les bombes seraient lancés.
Ce comité regroupait des scientifiques du projet Manhattan
et des représentants des forces aériennes stratégiques américaines.
Il sélectionna initialement des villes qui avaient été peu touchée
ou endommagées, comme Kokura, Hiroshima, Niigata et Kyoto
comme objectif prioritaire.
Ce n'est qu'ensuite que Kyoto fut remplacée par Nagasaki.
Henry Stimson, le Secrétaire à la Guerre américain, opposa son veto
à une attaque atomique de Kyoto pour épargner les nombreux
monuments historiques et oeuvres d'art de la ville.
Les chefs militaires américains comprenaient parfaitement l'attachement
des Japonais pour leur Tenmo (régime gouvernemental impérial).
Ils étaient dès lors disposé à faire en sorte que la reddition
inconditionnelle du Japon permette de conserver cette forme
de gouvernement traditionnelle. Cette optique n'étaient
cependant pas partagée par tous les dirigeants alliés.
La proclamation de Potsdam et l'ultimatum du président Harry Truman
le 27 juillet 1945, exigea du Japon une reddition inconditionnelle de
toute ses forces armées, à défaut de quoi le Japon serait rapidement
et complètement détruit. Mais elle brillait par l'absence d'indications
relatives au sort de l'empereur Hiro-Hito.
Selon l'historien Robert J.C. Butow, c'est cette absence d'indications
sur le sort de Hiro-Hito qui fut un atout inestimable pour les chefs
militaires japonais partisans de la lutte jusqu'au dernier homme.
Le 28 juillet 1945, le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki,
fait savoir à la Maison Blanche que son gouvernement considérait
la proclamation de Potsdam "mokusatsu" (nul et non avenue).
Les jusqu'auboutistes japonais avaient encore gagné.
Le général Leslie Groves, le directeur du projet Manhattan, écrira plus
tard: "Les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki furent les causes
directes de la reddition du Japon et de la fin de la Seconde guerre
mondiale. Aucun doute ne peut subsister à ce sujet! Ces bombes semèrent
la mort et la destruction, mais elles épargnèrent la vie à un infiniment
plus grand nombre de soldats américains, britanniques... et japonais."
A l'occasion du 50ème anniversaire de l'emploi de l'arme nucléaire
contre le Japon, le 6 août 1995, un sondage Gallup révelait
qu'une majorité écrasante d'Américains approuvaient la prise
de décision de 1945: 72% pour et 24% contre, dans la tranche
d'âge de 50 à 60 ans. 80% pour et 13% contre pour les 60-70 ans.
Le 26 août 1945, un sondage analogue avait donné les proportions
à peu près similaires: 85% en faveur du bombardement atomique,
10% d'opposition, 5% sans opinion.
Cet état d'esprit peut en 2005 sembler incompris. Mais en 1945,
les Américains haïssaient profondément le Japon, à un point tel que
l'on a du mal à se l'imaginer aujourd'hui, pour leur attaque surprise
de Pearl Harbor, leur culte du Bushido et de la mort, et la terrible
guerre dans laquelle il les avait plongé.
--
Battlestar Galactica:http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...":http://diberville.blogspot.com/
Avant de se poser la question de savoir si le largage de bombes
atomiques sur NAGASAKI et HIROSHIMA était nécessaire il est nécessaire
de se demander pourquoi le Japon est entré en guerre le 7 décembre
1941, jour de Pearl Harbor. Quelles sont les raisons profondes qui ont
poussé les japonais à attaquer par surprise la flotte américaine de
Pearl Harbor ?

A cette époque les américains voulaient déja dominer unilatéralement
le monde. Or le Japon était devenue la puissance dominante en Asie.
Les américains considéraient les japonais comme des concurrents à
abattre, en 1941 ROOSEVELT devant le refus japonais d'évacuer ses
conquêtes en Asie du Sud Est estimait la guerre inévitable entre les
deux puissances. Appuyé par les "amis anglo-saxons" présents en Asie
il prit des mesures de gel des avoirs et d'embargo sur les matiéres
premiéres et la nourriture nécessaires à la survie du Japon. S'ils
trouvaient normal d'appliquer en leur faveur la doctrine de MONROE sur
le continent américain les Etats Unis n'acceptaient pas que l' Asie
soit réservé aux asiatiques ......
A partir de cet embargo mortel pour un pays qui ne posséde aucune
matiére premiére et du refus obstiné des américains de négocier le"New
York Times" écrira en aout 1941 : "la guerre avec le Japon est devenue
inévitable" !
La responsabilité de la guerre américano-japonaise incombe
indubitablement à nos chers amis démocrates et pacifiques
américains ....

Les bombes de Nagasaki et d'Hiroshima ont été précédées le 10 mars
1945 bombardement
peppone
2007-08-06 05:52:48 UTC
Permalink
***@voila.fr wrote:

La responsabilité de la guerre américano-japonaise incombe
Post by h***@voila.fr
indubitablement à nos chers amis démocrates et pacifiques
américains .
l' Asie soit réservé aux asiatiques ......


Non seulement tu es un sale con ignare et un staliniste avec une haine
viscérale des Américains, mais en plus tu ne sais RIEN:


La sphère de co-prospérité asiatique à l'oeuvre a Nankin:

En 1982, un commentateur chinois posait la question : "Comment des faits
historiques écrits avec du sang pourraient-ils être occultés par des
mensonges écrits à l'encre ?"
Il poursuivait ainsi :

"Vos ancêtres "samouraï" ont pris d'innocents **Chinois** pour tester
des armes bactériologiques, servir de cibles humaines. Ils ont écartelé
et taillé en pièces des prisonniers **chinois** attachés à des arbres.
Vous avez forcé des **Chinois** à creuser des trous et à s'y enterrer
vivants. Pour persécuter les **Chinois**, vous avez fait preuve de la
pire sauvagerie, utilisant la "vierge de fer", l'arrachage des ongles,
le fer rouge, l'éviscération, l'électrocution et le cannibalisme".
On pourra ajouter le viol d'au moins 20 000 femmes de 11 à 76 ans, et
les enfants passés à la baïonnette ou tués d'une balle de revolver.
Autant de supplices qui auraient même été encouragés par les officiers
japonais, qui les considéraient comme normaux en temps de guerre.

Le nombre total des victimes est estimé à 300.000


La sphère de co-prospérité asiatique à l'oeuvre é la frontière
Thailande-Birmanie

Le travail forcé imposé par les forces armées japonaises à des **civils
asiatiques** et des prisonniers de guerre fut aussi la cause d’un grand
nombre de morts. Selon une étude conjointe de plusieurs historiens dont
Zhifen Ju, Mitsuyoshi Himeta, Toru Kibo and Mark Peattie, plus de **dix
millions de civils chinois** furent mobilisés par le Kôa-in (bureau de
développement de l’Asie japonaise) pour le travail forcé. [19] Plus de
100 000 civils et PGs moururent au cours de la construction du chemin de
fer Birmanie-Siam.

Cela n'allait donc pas assez vite aux yeux des japonais et, fanatisme
aidant, c'est là que **200.000 asiatiques** furent "recrutés" pour
accélérer les travaux.

L'armée japonaise parle de 68.800 prisonniers de guerre utilisés pour la
construction de la ligne dont : 30.000 britanniques, 13.000 Australiens,
18.000 hollandais et 700 américains. Près de 18.000, officiellement,
devaient y trouver la mort, ainsi que ***49.000 travailleurs forcés
Thaïlandais*** (mais de nombreuses sources parlent de 100.000).


La sphère de co-prospérité asiatique à l'oeuvre pour les femmes
***coreénnes, chinoises, et autres asiatiques***:

Elles décrivent donc des conditions de vie assimilables à l'esclavage :
elles appartenaient à leurs maisons closes. Elles devaient pratiquer
l'abattage, c'est-à-dire satisfaire jusqu'à 70 clients par jour. Elles
étaient souvent battues, torturées ou même mutilées par les soldats.
Certaines d'entre elles étaient même exécutées purement et simplement
parce que le soldat n'était pas satisfait. Certaines qui ont essayé de
s'échapper ont été battues, parfois à mort.


La sphere de co-prospérité asiatique a l'oeuvre pour les ***Phillipins***

la "marche de la mort de Bataan" où 76 000 prisonniers de guerre
américains et philippins parcoururent 88 kilomètres de route à pieds.
Sous un soleil de plomb, l'humidité de la région et les coups des
japonais, 2 330 américains et entre ***7 000 et 10 000 philippins***
perdirent la vie.


La sphère de co-prospérité asiatique à l'oeuvre dans le domaine
""scientifique""

Unite 731

les victimes étaient également des soldats ***chinois***, des Russes
communistes, des intellectuels, des ouvriers coupables d'agitation ou
simplement des individus soupçonnés de "déloyauté ". Les conditions
d'emprisonnement à Pingfan étaient des plus atroces. 200 prisonniers
peuplaient les cellules du bloc Ro, et deux ou trois mouraient chaque
jour. Quand un détenu survivait à une expérience, il était soumis à une
autre, jusqu'à ce qu'il finisse par mourir. Sur certains d'entre eux
étaient pratiqué des vivisections, d'autres étaient bouillis vif, ou
encore brûlés au lance-flammes, congelés, électrocutés, tués dans des
centrifugeuses géantes, soumis à une exposition prolongée aux rayons X,
etc. D'autres ont subi des transfusions de sang de cheval ou d'eau de
mer, d'autres ont été complètement déshydratés, desséchés jusqu'à ce
qu'ils meurent et ne pèse plus que le cinquième de leur poids, ou
affamés et privés de sommeil jusqu'à la mort, ou encore beaucoup
d'autres atrocités...


La sphère de co-prospérité asiatique à l'oeuvre avec les prisonniers de
guerre

un prisonnier de guerre ***indien***, le Havildar Changdi Ram témoigna
que [le 12 novembre 1944] le Kempeitai décapita un pilote [allié]. Je
vis la scène de derrière un arbre et observai certains des Japonais
découper la chair de ses bras, de ses jambes, de ses hanches et de ses
fesses et la ramener à leurs quartiers… Ils la coupèrent en petits
morceaux et la firent frire. »[16]
Dans certains cas, la chair était prélevée sur des personnes en vie: un
autre PG indien, le Lance Naik Hatam Ali (qui devait plus tard devenir
citoyen ***pakistanais***) témoigna qu’en Nouvelle-Guinée:
Les Japonais commencèrent à sélectionner les prisonniers et chaque jour
un prisonnier était tué et mangé par les soldats. J’ai vu cela
personnellement et près de 100 prisonniers furent tués et mangés par les
soldats à cet endroit. Ceux d’entre nous qui restaient furent emmenés à
un autre endroit situé à 80 km où dix prisonniers moururent de maladie.
A cet endroit, les Japonais recommencèrent à sélectionner des
prisonniers en vue de les manger. Ceux qui étaient sélectionnés étaient
amenés dans une hutte où leur chair était prélevée sur leurs corps alors
qu’ils étaient encore en vie. Ils étaient ensuite jetés dans un fossé où
ils finissaient par mourir[17


Donc tu disais l'Asie aux Asiatiques ???

Les Japonais ont massacré pas moins de 30 millions de Philippins,
Malais, Vietnamiens, Cambodgiens, Indonésiens et Birmans, dont au moins
23 millions étaient ethniquement chinois.


C-O-N-N-A-R-D
h***@voila.fr
2007-08-06 06:39:38 UTC
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Avant de se poser la question de savoir si le largage de bombes
atomiques sur NAGASAKI et HIROSHIMA était nécessaire il est nécessaire
de se demander pourquoi le Japon est entré en guerre le 7 décembre
1941, jour de Pearl Harbor. Quelles sont les raisons profondes qui ont
poussé les japonais à attaquer par surprise la flotte américaine de
Pearl Harbor ?

A cette époque les américains voulaient déja dominer unilatéralement
le monde. Or le Japon était devenue la puissance dominante en Asie.
Les américains considéraient les japonais comme des concurrents à
abattre, en 1941 ROOSEVELT devant le refus japonais d'évacuer ses
conquêtes en Asie du Sud Est estimait la guerre inévitable entre les
deux puissances. Appuyé par les "amis anglo-saxons" présents en Asie
il prit des mesures de gel des avoirs et d'embargo sur les matiéres
premiéres et la nourriture nécessaires à la survie du Japon. S'ils
trouvaient normal d'appliquer en leur faveur la doctrine de MONROE sur
le continent américain les Etats Unis n'acceptaient pas que l' Asie
soit réservé aux asiatiques ......
A partir de cet embargo mortel pour un pays qui ne posséde aucune
matiére premiére et du refus obstiné des américains de négocier le"New
York Times" écrira en aout 1941 : "la guerre avec le Japon est devenue
inévitable" !
La responsabilité de la guerre américano-japonaise incombe
indubitablement à nos chers amis démocrates et pacifiques
américains ....

Les bombes de Nagasaki et d'Hiroshima ont été précédées le 10 mars
1945 par le "nécessaire" bombardement de TOKYO avec des bombes
incendiaires, car cette ville était construite majoritairement en
bois, cela a fait environ 200 000 morts civils principalement !
Les japonais, HIRO HITO l'empereur et beaucoup de responsables,
étaient pour l'ouverture de pourparlers de paix, mais la grande et
généreuse démocratie américaine voulait réduire ce pays "nationaliste"
à néant. La démocratie libérale, manipulée dans l'ombre par les mafias
mondialistes intéressées, pour mieux régner sur le monde a voulu
détruire, ruiner tout esprit national. Cela continuera avec la
destruction de l'âme des peuples allemands, italiens, roumains,
ougandais, serbes, irakiens etc......
Roaringriri
2007-08-06 08:47:09 UTC
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Post by h***@voila.fr
Avant de se poser la question de savoir si le largage de bombes
atomiques sur NAGASAKI et HIROSHIMA était nécessaire il est nécessaire
de se demander pourquoi le Japon est entré en guerre le 7 décembre
1941, jour de Pearl Harbor. Quelles sont les raisons profondes qui ont
poussé les japonais à attaquer par surprise la flotte américaine de
Pearl Harbor ?
A cette époque les américains voulaient déja dominer unilatéralement
le monde. Or le Japon était devenue la puissance dominante en Asie.
Les américains considéraient les japonais comme des concurrents à
abattre, en 1941 ROOSEVELT devant le refus japonais d'évacuer ses
conquêtes en Asie du Sud Est estimait la guerre inévitable entre les
deux puissances. Appuyé par les "amis anglo-saxons" présents en Asie
il prit des mesures de gel des avoirs et d'embargo sur les matiéres
premiéres et la nourriture nécessaires à la survie du Japon. S'ils
trouvaient normal d'appliquer en leur faveur la doctrine de MONROE sur
le continent américain les Etats Unis n'acceptaient pas que l' Asie
soit réservé aux asiatiques ......
A partir de cet embargo mortel pour un pays qui ne posséde aucune
matiére premiére et du refus obstiné des américains de négocier le"New
York Times" écrira en aout 1941 : "la guerre avec le Japon est devenue
inévitable" !
La responsabilité de la guerre américano-japonaise incombe
indubitablement à nos chers amis démocrates et pacifiques
américains ....
Les bombes de Nagasaki et d'Hiroshima ont été précédées le 10 mars
1945 par le "nécessaire" bombardement de TOKYO avec des bombes
incendiaires, car cette ville était construite majoritairement en
bois, cela a fait environ 200 000 morts civils principalement !
Les japonais, HIRO HITO l'empereur et beaucoup de responsables,
étaient pour l'ouverture de pourparlers de paix, mais la grande et
généreuse démocratie américaine voulait réduire ce pays "nationaliste"
à néant. La démocratie libérale, manipulée dans l'ombre par les mafias
mondialistes intéressées, pour mieux régner sur le monde a voulu
détruire, ruiner tout esprit national. Cela continuera avec la
destruction de l'âme des peuples allemands, italiens, roumains,
ougandais, serbes, irakiens etc......
A question farfelue réponse nécessairement idiote.

Si on se met à considérer qu'une guerre inter impérialiste est
"nécessaire", alors pourquoi pas utiliser la bombe atomique ou répandre
le virus Ebola ?

Comme TOUTES les guerres, celle là n'est pas un accident malheureux,
mais bien le produit de l' ACCORD des belligérants pour la faire.
Elle a été la conséquence, positive et et négative, d'une longue
préparation mutuelle et concertée.
L'Economie porte la guerre, comme le nuage porte l'orage.

Tant que vous serez "gouvernables", vous ou vos gosses, seront de la
chair à canon un jour ou un autre.

PS: Et tout particulièrement tant que vous accepterez d'être "gouverné"
ou même simplement "représenté", par un hystérique qui traverse 3
rangées de gorilles pour aller mettre sur la courge d'un photographe qui
ne lui plait pas .
l***@aliceadsl.fr
2007-08-06 08:58:52 UTC
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Post by Roaringriri
Post by h***@voila.fr
Avant de se poser la question de savoir si le largage de bombes
atomiques sur NAGASAKI et HIROSHIMA était nécessaire il est nécessaire
de se demander pourquoi le Japon est entré en guerre le 7 décembre
1941, jour de Pearl Harbor. Quelles sont les raisons profondes qui ont
poussé les japonais à attaquer par surprise la flotte américaine de
Pearl Harbor ?
A cette époque les américains voulaient déja dominer unilatéralement
le monde. Or le Japon était devenue la puissance dominante en Asie.
Les américains considéraient les japonais comme des concurrents à
abattre, en 1941 ROOSEVELT devant le refus japonais d'évacuer ses
conquêtes en Asie du Sud Est estimait la guerre inévitable entre les
deux puissances. Appuyé par les "amis anglo-saxons" présents en Asie
il prit des mesures de gel des avoirs et d'embargo sur les matiéres
premiéres et la nourriture nécessaires à la survie du Japon. S'ils
trouvaient normal d'appliquer en leur faveur la doctrine de MONROE sur
le continent américain les Etats Unis n'acceptaient pas que l' Asie
soit réservé aux asiatiques ......
A partir de cet embargo mortel pour un pays qui ne posséde aucune
matiére premiére et du refus obstiné des américains de négocier le"New
York Times" écrira en aout 1941 : "la guerre avec le Japon est devenue
inévitable" !
La responsabilité de la guerre américano-japonaise incombe
indubitablement à nos chers amis démocrates et pacifiques
américains ....
Les bombes de Nagasaki et d'Hiroshima ont été précédées le 10 mars
1945 par le "nécessaire" bombardement de TOKYO avec des bombes
incendiaires, car cette ville était construite majoritairement en
bois, cela a fait environ 200 000 morts civils principalement !
Les japonais, HIRO HITO l'empereur et beaucoup de responsables,
étaient pour l'ouverture de pourparlers de paix, mais la grande et
généreuse démocratie américaine voulait réduire ce pays "nationaliste"
à néant. La démocratie libérale, manipulée dans l'ombre par les mafias
mondialistes intéressées, pour mieux régner sur le monde a voulu
détruire, ruiner tout esprit national. Cela continuera avec la
destruction de l'âme des peuples allemands, italiens, roumains,
ougandais, serbes, irakiens etc......
A question farfelue réponse nécessairement idiote.
Si on se met à considérer qu'une guerre inter impérialiste est
"nécessaire", alors pourquoi pas utiliser la bombe atomique ou répandre
le virus Ebola ?
Comme TOUTES les guerres, celle là n'est pas un accident malheureux,
mais bien le produit de l' ACCORD des belligérants pour la faire.
Elle a été la conséquence, positive et et négative, d'une longue
préparation mutuelle et concertée.
L'Economie porte la guerre, comme le nuage porte l'orage.
Tant que vous serez "gouvernables", vous ou vos gosses, seront de la
chair à canon un jour ou un autre.
PS: Et tout particulièrement tant que vous accepterez d'être "gouverné"
ou même simplement "représenté", par un hystérique qui traverse 3
rangées de gorilles pour aller mettre sur la courge d'un photographe qui
ne lui plait pas .
Oui, j'ai pensé hier que les guerres sont un moyen bien commode
d'abord de faire taire les dissension intérieures, accroitre le
pouvoir central, réduire l'opposition, la contestation au silence :
d'abord on les évincent eux et leur discours, de l'actualité brûlante,
on fait acte de patriotisme, etc. Du point de vue politique
intérieure, quoi de plus jouissif qu'une "bonne petite guerre"... ça
détourne l'attention et l'agressivité. Et comme les dirigeant et les
généraux, qui décident, ne risquent rien (par rapport aux soldats et
civils) une guerre, vue d'en haut, n'a que des avantages.

Il y avait cette théorie concernant 1914-18 : que faire avec la
jeunesse agitée, envahissante, voir révolutionnaire ? l'envoyer au
casse-pipe... En général, que faire avec les jeunes, comment s'en
débarrasser ? la gérontocratie a trouvée la solution : le foot, la
guerre, etc. Il faut bien amuser le monde ! (LFT)

L
h***@voila.fr
2007-08-06 02:41:51 UTC
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On 6 août, 02:32, Mara la farouche guerrière
Post by Mara la farouche guerrière
6 et 9 août 1945 - Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires? -
Difficile d'y répondre: certain prétendent que oui, d'autre non.
Même après plus d'un demi-siècle de polémiques, le monde reste
divisé sur ce point.
Analysons objectivement la situation: Little Boy a provoqué la mort
de 61443 personnes (sources japonaises) à 71379 (américaines).
Si l'on prend en compte tous les décès dûs aux radiations pendant
la seconde moitié du 20ème siècle, le montant des pertes humaines
d'Hiroshima furent estimées en 2000 à environ 200000 tués.
Fat Man provoqua la mort immédiate d'environ 26000 personnes
(sources japonaises) à 40000 (sources américaines).
En tenant compte des décès ultérieurs, les dernières estimations
calculées en 2000 par les autorités japonaises tournent autour
de 78000 tués.
terminer la guerre le plus rapidement possible, avec le moins de
pertes (surtout américaines, mais également japonaises) possible.
Aux Etats-Unis, après l'euphorie de la victoire en Europe,
l'opinion publique était de plus en plus opposé au fait
de continuer à voir mourrir ses soldats dans le Pacifique.
Le bilan catastrophique des pertes américaines à Iwo Jima
et Okinawa scandalisa l'opinion publique aux Etats-Unis.
Selon les estimations les plus optimistes, la conquête du Japon
par des moyens conventionnels allait prolonger (au minimum)
la guerre de deux ans, et entraîné la perte d'un million
d'Américains (tués et blessés), ainsi qu'entre 15 et 20 millions
de Japonais.
Comparés aux 200000 morts d'Hiroshima et aux 78000 de Nagazaki.
Au printemps 1945, les dirigeants du gouvernement japonais,
de l'Armée impériale japonaise et de la Marine combinée,
se trouvèrent confrontés à des problèmes angoissants.
Ils avaient en effet à définir la politique nationale au nom
de l'Empereur Hiro-Hito. Ils cherchèrent laborieusement
une issue à une guerre catastrophique. Ils essayèrent d'entamer
des pourparlers avec les Alliés qui devaient aboutir à la paix,
afin d'éviter l'occupation du Japon par les forces ennemies.
Quoiqu'il arrive, ils étaient déterminés à sauvegarder
le régime impérial.
A ce stade de la guerre dans le Pacifique, il était clair
que les Japonais avaient perdu la guerre.
De plus, les tentatives de négociations avec les Alliés, entreprises
par l'intermédiaire de l'Union Soviétique, avaient entretemps échoué.
Le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki, rejetta l'ultimatum
américain de Potsdam le 28 juillet, et déclara les Accords
de Potsdam "nul et non avenu".
Le seul espoir de paix pour les Japonais était de suivre la voie
proposée par le ministre japonais de la Défense, le général Korechika
Anami, et les militaires. D'après eux, le Japon devait se battre
jusqu'au dernier homme pour défendre le sol national.
A cette époque, l'Armée japonaise comptait encore, en métropole,
deux millions d'hommes d'active sous les drapeaux, une milice populaire
de 27 millions de personnes mobilisable, et 9000 kamikazes.
Les Américains n'étaient pas loin de penser la même chose que le général
Anami. Le Japon était vaincu. L'archipel japonais était sous blocus
naval de la 5ème Flotte US, constamment bombardé depuis juin 1944
par l'aviation embarquée et les bombardiers lourds B-29 de la 20ème
US Air Force stationnées en Chine (XX Bomber Command) et dans
les îles Mariannes (XXI Bomber Command).
Au cours d'une conférence qui eut lieu à la Maison Blanche le 18 juin
1945, le chef d'Etat-major de l'armée, le général George C. Marshall,
insista pour que des débarquements américains soient effectués
sur les îles principales de l'archipel japonais, afin de mettre fin
aux hostilités une bonne fois pour toute, et le plus vite possible.
Le président Harry Truman, le successeur de Franklin D. Roosevelt,
approuva cette proposition et donna les autorisations nécessaires.
Les préparatifs de ces débarquements sur l'île Kyushu, l'opération
Olympic), prévus pour le 1er novembre 1945, débutèrent.
Selon les plans américains, un second débarquement sur l'île Honshu
(opération Coronet) était planifié pour le 1er avril 1946.
Mais le général Marshall se montrait soucieux du nombre de victimes
américaines que ces opérations allaient entraîner. Selon ses estimations
les plus optimistes, l'invasion du Japon allaient entraîner la perte
d'au moins un million de combattants américains, ainsi que
de douze millions de Japonais, pour les deux ans à venir.
Tout au long de la reconquête des îles du Pacifique, dans les combats
sanglants sur Guadalcanal, dans les îles Salomons et Aléoutiennes,
sur Tarawa, dans les îles de l'Amirauté, sur Iwo Jima, dans les îles
Mariannes et aux Philippines, et pour finir à Okinawa, les soldats
japonais avaient prouvé de manière fort éloquente qu'ils étaient
vraiment déterminés à se battre jusqu'au dernier homme,
même si leur situation était tout à fait désespérée.
Aux yeux des Américains, le seul espoir de briser le fanatisme
des Japonais et de mettre rapidement fin aux hostilités avant
ces débarquements, étaient l'utilisation de la plus formidable
des armes secrètes américaines: la bombe atomique.
Cette éventualité fut évoquée lors de la conférence du 18 juin 1945.
Concrètement, il s'agissait de deux bombes atomiques qui seraient
tout à fait au point et prêtes à être utilisées vers la fin du mois
de juillet 1945.
Elles étaient nées dans le colossal laboratoire secret près d'Oak Ridge,
dans le Tennessee. Installations ultra-secrètes entourées de dizaines
de kilomètres de barbelés, et constamment surveillées nuit et jours
par de nombreux postes de garde.
La première de ces armes revolutionnaires avaient été baptisée "Little
Boy" ("Petit garçon"). Le principe de cette bombe était relativement
simple: Little Boy contenait une certaine quantité d'uranium 235,
qu'une charge conventionnelle ferait exploser à la suite
d'une réaction en chaine.
L'intensité de cette explosion n'était cependant pas déterminée
avec exactitude.
Les Américains disposaient également d'une seconde bombe atomique,
qui reposait sur un principe différent. Cette bombe avait été baptisée
"Fat Man" (Gros Lard) et contenait une charge de plutonium 239.
Elle avait été assemblée dans le complexe nucléaire de Hanford,
dans l'état de Washington.
C'est ce type de bombe au plutonium, baptisée "Trinity",
qui fut testé avec succès le 16 juillet 1945 dans le désert
du Nouveau-Mexique, près de la localité d'Alamogordo.
Si les essais s'avéraient concluants, une bombe de ce type
serait prête à l'emploi vers la fin du mois de juillet 1945.
Lorsque Little Boy et Fat Man furent terminés d'être assemblés,
les B-29 chargés du largage avaient déjà été modifiés et équipés
de tout le matériel d'observation et d'enregistrement nécessaire
en prévision de l'utilisation de ces nouvelles armes.
L'unité désignée, le 509th Composite Group du 21ème US Bomber
Command de la 20ème US Air Force, basé sur l'aérodrome géant
de North Field, sur l'île de Tinian, sous les ordres du colonel
Paul W. Tibbets Jr, suivait un entraînement spécial depuis
décembre 1944.
Il disposait de bombardiers lourds à long rayon d'action Boeing
B-29 Superfortress. Ces mastondontes volants de 56 tonnes à pleine
charge étaient les seuls avions suffisament puissants pour conduire
les bombes atomiques sur leur cible.
Au cours des vols d'exercices, tout comme pendant les bombardements
sur le Japon, les avions de ce groupe avaient lâché des bombes
peintes en orange et renfermant 4536kg de TNT.
Les aviateurs de Tibbets les surnommèrent "bombes citrouilles",
en raison de leur forme et de leur couleur. Lorsqu'elles étaient
lâchées, elles étaient supposées se comporter à peu près
comme Fat Man.
Aux Etats-Unis, un comité avait été créé dans le but de déterminer
les objectifs sur lesquels les bombes seraient lancés.
Ce comité regroupait des scientifiques du projet Manhattan
et des représentants des forces aériennes stratégiques américaines.
Il sélectionna initialement des villes qui avaient été peu touchée
ou endommagées, comme Kokura, Hiroshima, Niigata et Kyoto
comme objectif prioritaire.
Ce n'est qu'ensuite que Kyoto fut remplacée par Nagasaki.
Henry Stimson, le Secrétaire à la Guerre américain, opposa son veto
à une attaque atomique de Kyoto pour épargner les nombreux
monuments historiques et oeuvres d'art de la ville.
Les chefs militaires américains comprenaient parfaitement l'attachement
des Japonais pour leur Tenmo (régime gouvernemental impérial).
Ils étaient dès lors disposé à faire en sorte que la reddition
inconditionnelle du Japon permette de conserver cette forme
de gouvernement traditionnelle. Cette optique n'étaient
cependant pas partagée par tous les dirigeants alliés.
La proclamation de Potsdam et l'ultimatum du président Harry Truman
le 27 juillet 1945, exigea du Japon une reddition inconditionnelle de
toute ses forces armées, à défaut de quoi le Japon serait rapidement
et complètement détruit. Mais elle brillait par l'absence d'indications
relatives au sort de l'empereur Hiro-Hito.
Selon l'historien Robert J.C. Butow, c'est cette absence d'indications
sur le sort de Hiro-Hito qui fut un atout inestimable pour les chefs
militaires japonais partisans de la lutte jusqu'au dernier homme.
Le 28 juillet 1945, le Premier ministre japonais, Kantaro Suzuki,
fait savoir à la Maison Blanche que son gouvernement considérait
la proclamation de Potsdam "mokusatsu" (nul et non avenue).
Les jusqu'auboutistes japonais avaient encore gagné.
Le général Leslie Groves, le directeur du projet Manhattan, écrira plus
tard: "Les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki furent les causes
directes de la reddition du Japon et de la fin de la Seconde guerre
mondiale. Aucun doute ne peut subsister à ce sujet! Ces bombes semèrent
la mort et la destruction, mais elles épargnèrent la vie à un infiniment
plus grand nombre de soldats américains, britanniques... et japonais."
A l'occasion du 50ème anniversaire de l'emploi de l'arme nucléaire
contre le Japon, le 6 août 1995, un sondage Gallup révelait
qu'une majorité écrasante d'Américains approuvaient la prise
de décision de 1945: 72% pour et 24% contre, dans la tranche
d'âge de 50 à 60 ans. 80% pour et 13% contre pour les 60-70 ans.
Le 26 août 1945, un sondage analogue avait donné les proportions
à peu près similaires: 85% en faveur du bombardement atomique,
10% d'opposition, 5% sans opinion.
Cet état d'esprit peut en 2005 sembler incompris. Mais en 1945,
les Américains haïssaient profondément le Japon, à un point tel que
l'on a du mal à se l'imaginer aujourd'hui, pour leur attaque surprise
de Pearl Harbor, leur culte du Bushido et de la mort, et la terrible
guerre dans laquelle il les avait plongé.
--
Battlestar Galactica:http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...":http://diberville.blogspot.com/
l***@aliceadsl.fr
2007-08-06 07:00:27 UTC
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On 6 août, 02:32, Mara la farouche guerrière
Post by Mara la farouche guerrière
6 et 9 août 1945 - Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires? -
Difficile d'y répondre: certain prétendent que oui, d'autre non.
Même après plus d'un demi-siècle de polémiques, le monde reste
divisé sur ce point.
Analysons objectivement la situation: Little Boy a provoqué la mort
de 61443 personnes (sources japonaises) à 71379 (américaines).
J'entends ce matin, sur Europe1 : 140 000 morts instantannément. De
toutes façons, plutôt 100 000 que vos chiffres. Il y avait
certainement une bonne raison pour sacrifier des milliers de civils,
mais bon, une raison sans doute américaine et que seul le pentagone
etc admettent et comprennent. C'est toujours bon de faire péter une
grosse bombe, pour impressioner. Un peu comme les gorilles qui se
tappent sur la poitrine.
Comme je dis souvent, il y a des moments où pour éviter le pire, on
commet la catastrophe, Ouf ! rassurez vous, pour "l'autre". On a
évité le pire ce coup-ci j'espère ?

L
Mara la farouche guerrière
2007-08-06 13:00:27 UTC
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J'entends ce matin, sur Europe1: 140 000 morts instantannément.
Cela prouve bien que les journalistes de gauche sont des menteurs
et des falsificateurs, qu'il ne faut pas leur faire confiance.
--
Jacqueline A. "Jade" Devereaux - ***@tiscali.be
http://www.starwars.com/databank/character/marajadeskywalker/eu.html
Battlestar Galactica: http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...": http://diberville.blogspot.com/
l***@aliceadsl.fr
2007-08-06 16:08:56 UTC
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On 6 août, 15:00, Mara la farouche guerrière
Post by Mara la farouche guerrière
J'entends ce matin, sur Europe1: 140 000 morts instantannément.
Cela prouve bien que les journalistes de gauche sont des menteurs
et des falsificateurs, qu'il ne faut pas leur faire confiance.
Europe1 est de gauche ?

L
Mara la farouche guerrière
2007-08-06 16:54:17 UTC
Permalink
Post by l***@aliceadsl.fr
Europe1 est de gauche ?
Non, duchemolle, d'extrême-droite!
;-)
--
Jacqueline A. "Jade" Devereaux - ***@tiscali.be
http://www.starwars.com/databank/character/marajadeskywalker/eu.html
Battlestar Galactica: http://www.battlestargalactica-online.com/
D'Iberville, "Saviez-vous que...": http://diberville.blogspot.com/
Ni coco ni facho
2007-08-06 08:08:03 UTC
Permalink
On Aug 6, 2:32 am, Mara la farouche guerrière
Post by Mara la farouche guerrière
6 et 9 août 1945 - Hiroshima et Nagazaki étaient-ils nécessaires? -
Bien évidemment, le Nippon Nazi devait être neutralisé et détruit
coute que coute.
D'ailleurs, mis à part quelques farfelus et autres nostalgiques du
Reich et de l'Axe du Mal nous aurions bien du mal à trouver qqun de
sensé pour critiquer ce choix difficile mais nécessaire d'utiliser
l'avantage de l'arme atomique pour mettre fin à ce conflit sanglant et
ainsi sauver des vies humaines.
Camille
2007-08-06 15:22:36 UTC
Permalink
Post by Ni coco ni facho
D'ailleurs, mis à part quelques farfelus et autres nostalgiques du
Reich et de l'Axe du Mal nous aurions bien du mal à trouver qqun de
sensé pour critiquer ce choix difficile mais nécessaire
Moi, j'ai trouvé, sans me donner beaucoup de mal ce sont les
concepteurs de la bombe étazunienne.
Sont-ils assez "sensés" ? :

" Albert Einstein sera réticent face à la bombe et Leó Szilárd, qui
était largement impliqué dans le développement de la bombe, dira après
la guerre :

Si les Allemands avaient largué des bombes atomiques à notre place,
nous aurions qualifié de crimes de guerre les bombardements atomiques
sur des villes, nous aurions condamné à mort les coupables allemands
lors du procès de Nuremberg et les aurions pendus. "

Eh oui, Truman et sa bande de généraux déments auraient dû,
logiquement, être pendus à Nuremberg.

C'est là :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardements_atomiques_d'Hiroshima_et_Nagasaki
____
Camille
Kaskooye
2007-08-06 21:20:35 UTC
Permalink
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...
Mara est un troll émascié...

Il y a déjà trop longtemps,
que tu nous fais frire
à te souffler dans le cul pour te prendre autobus
te voilà acrobate, mais vraiment rien de plus....

Mara... Je vous emmeeeeeeeeeeeerede ...

PS: pardon Jacques.

--
J.Philippe - Vivre et laisser vivre

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