Discussion:
Pourquoi les Russes se sont détournés des « valeurs » occidentales
(trop ancien pour répondre)
Les tazunuls
2021-11-24 23:10:07 UTC
Permalink
Sondage après sondage en Russie, rien à faire : les libéraux à
l’occidentale comme Navalny restent obstinément en retrait dans
l’opinion publique, et si les dernières élections locales ont porté
un coup de semonce à Poutine, il est venu de son flanc gauche : du Parti
communiste.

Mais pourquoi les Russes s’obstinent-ils à rejeter les « valeurs
» libérales qui font le bonheur quotidien des peuples des USA et de
l’UE ?
Par Natylie Baldwin
Paru sur RT le 21 Novembre 2021 sous le titre Why did Russians fall out of
love with the West?
Quand le mur de Berlin est tombé, nombre d’observateurs ont déclaré
triomphalement que l’Occident avait gagné la guerre froide et que ses
valeurs seraient bientôt universellement acceptées, évinçant les
anciens systèmes qui avaient dominé l’Europe de l’Est pendant des
décennies.

Cependant, plus de trente ans plus tard, il est clair que les Russes ne
sont pas pressés d’imiter les systèmes libéraux de pays comme les
États-Unis. Selon un sondage publié le mois dernier, près de la moitié
des Russes déclarent ne pas adhérer aux valeurs démocratiques. De
nombreux experts occidentaux s’empresseraient d’en rejeter la faute
sur le président Vladimir Poutine, qu’ils accusent d’avoir anéanti
leurs espoirs pour le pays, après la chute du communisme, en le
transformant en État capitaliste hybride. Mais pourquoi tant de Russes
sont-ils si sceptiques quant aux promesses de l’Occident?

Il y a effectivement eu une période de lune de miel immédiatement après
la fin de la Guerre froide, alors qu’une grande majorité de Russes
voyaient d’un bon œil les États-Unis et leurs institutions, et
étaient ouverts au type de démocratie tant vanté depuis l’étranger.
L’Occident ne comprend pas bien pourquoi les Russes ont fini par être
déçus au point que nombre d’entre eux qualifient aujourd’hui la
démocratie à l’Occidentale de « m*rdocratie ». La réponse à cette
question exige que l’on revienne sur l’expérience russe des années
1990.

Jack Matlock, ambassadeur des États-Unis en Russie sous
l’administration Bush, explique qu’après l’effondrement de
l’Union soviétique en 1991, le pays a été en proie à « une
inflation galopante qui a détruit toute l’épargne, à des pénuries de
biens essentiels encore pires que sous le communisme, à une explosion de
la criminalité et à un gouvernement qui, pendant plusieurs années,
n’a même pas été en mesure de payer à temps les misérables
retraites des fonctionnaires. Les conditions ressemblaient beaucoup plus
à de l’anarchie qu’à la vie dans une démocratie moderne. »

Cette caractérisation est confirmée par de nombreux Russes et
Américains qui ont eu une expérience sur le terrain dans le pays pendant
l’ère Eltsine. Cela contredit le récit nostalgique avancé par de
nombreux commentateurs des médias occidentaux actuels, selon lequel la
Russie avait été une petite démocratie désordonnée profitant des
miracles du libre marché pendant les années Eltsine, pour être ensuite
détruite par Poutine.

Sharon Tennison, fondatrice du Center for Citizen Initiatives, qui mène
une diplomatie citoyenne entre les États-Unis et la Russie et soutient
des projets communautaires et commerciaux dans le pays depuis 1983, a
rappelé dans une série d’entretiens avec moi ce qu’elle a vu se
produire lors de ses voyages réguliers en Russie durant l’ère Eltsine.
Selon Tennison, la situation était tout sauf démocratique :

« [Je me souviens] d’une nuit glaciale où, en sortant du métro,
j’ai vu une file de trois ou quatre petites grand-mères, visages
ridés, manteaux et écharpes usés, tenant chacune un paquet de
cigarettes à vendre… Des gens ordinaires vendaient de la nourriture sur
les bord de routes… de jeunes oligarques conduisaient des voitures de
collection à 100 000 dollars dans les deux capitales, où des personnes
âgées sans abri vivaient dans des parcs publics, et où des millions de
personnes étaient mortes de faim à cause de la perte de leurs roubles
dans les banques d’État. »

Quand le crime payait

La vie était devenue si dangereuse à Moscou qu’à un moment donné, au
début des années 90, un fonctionnaire de l’ambassade américaine a
persuadé Tennison de quitter le motel où elle résidait pour
s’installer dans les locaux de l’ambassade.

Andrei Sitov, un journaliste russe, a raconté un incident survenu en
1995, alors que lui et sa famille vivaient à Moscou : « Ma fille, en
allant promener le chien, a découvert un cadavre dans le couloir de notre
immeuble… Lorsque j’ai fait remarquer à ma femme que le taux de
criminalité à New York, où nous vivions auparavant, était encore
considérablement plus élevé, elle m’a rétorqué qu’à New York, on
savait quels quartiers éviter et [lesquels étaient] relativement sûrs,
alors qu’à Moscou, apparemment, tout pouvait arriver n’importe où.
»

Malheureusement, cette violence ne se limitait pas à Moscou. Lena,
journaliste à l’époque à Saint-Pétersbourg, se souvient d’à quel
point cette période était effrayante : « J’avais aussi peur qu’il
arrive quelque chose à ma petite fille, alors je ne la laissais jamais
sortir seule. La famille d’une connaissance de mon ami avait été
assassinée par des toxicomanes dans [leur] cage d’escalier ». Elle
ajoute que ceux qui essayaient de démarrer des petites entreprises se
retrouvaient souvent rackettés par des criminels organisés. Par
conséquent, elle craignait pour la sécurité de son mari, qui était un
jeune entrepreneur : « J’avais très peur pour mon mari, qui avait
créé sa propre entreprise. J’avais peur qu’il ne soit pas en mesure
de supporter le choc financier, qu’il soit tué. »

Sasha Lubianoi, un entrepreneur de Volgograd, pense que le peuple
américain avait généralement de bonnes intentions envers la Russie
après la fin de la Guerre froide, mais que la classe politique de
Washington voulait exploiter la faiblesse de la Russie.

Il pense également que les normes culturelles et l’autorité morale de
l’Amérique ont commencé à dégénérer au cours de cette période et
que leur perpétuation dans le monde entier a eu des conséquences
négatives : « De mon point de vue, à la fin des années 1990,
l’Amérique avait de moins en moins d’éthique, et n’avait donc plus
rien à enseigner au peuple russe », dit-il. « Dans les années 1990,
l’Amérique a inondé non seulement la Russie, mais aussi l’Europe et
l’Asie, de films hollywoodiens des plus bas et des plus immoraux… À
travers ces films, toute moralité était dévalorisée, y compris celle
de notre peuple. La violence, le « droit du flingue », est devenu le
modèle d’une vie réussie, bien menée. Les hommes d’affaires, les
meurtriers, les gangsters sont devenus les modèles à suivre. »

Une situation désespérée

Irina, une traductrice de Saint-Pétersbourg, a expliqué comment les
Russes avaient d’abord pensé que s’ouvrir au capitalisme occidental
leur apporterait une vie meilleure, mais le désenchantement face à sa
réalité s’est vite installé. « Les Russes accueillaient
favorablement les changements et espéraient le meilleur. Nous étions
assez naïfs… Nous espérions probablement pouvoir conserver les
meilleures caractéristiques du socialisme et y ajouter certains avantages
du capitalisme. Notre histoire d’amour avec le mode de vie occidental
s’est terminée… [avec] la fameuse « Thérapie de choc ». En 1991,
les prix ont été déréglementés, la majorité des entreprises
d’État ont été réduites ou fermées, l’inflation a parfois atteint
1000 % par mois. Les gens avaient peur de pénuries alimentaires. Mon
père, pour la première fois de sa vie, avait fait des stocks de ses
céréales préférées, de savon, de pâtes, de conserves de viande et de
poisson et d’allumettes. »

Olga, qui travaillait dans une école de la deuxième capitale à cette
époque, a parlé de la pauvreté désespérée qui poussait certaines
jeunes filles qu’elle connaissait à la prostitution et à une mort
prématurée. La nourriture était difficile à acheter et les salaires
n’étaient pas versés à temps : « Les salaires étaient retardés de
six mois. Les enseignants d’une école avaient été divisés en trois
parties. Certains d’entre eux recevaient leurs congés à temps.
D’autres les recevaient au cœur de l’été, les derniers recevaient
l’argent à la fin de l’été. »

De même, Loudmila, professeur adjoint de biologie dans une université
d’État de Briansk à l’époque, se souvient que les éducateurs,
entre autres, n’étaient pas payés pendant de longues périodes et
devaient improviser d’autres moyens de survivre économiquement : « Les
personnes diplômées d’études supérieures n’avaient absolument pas
payées pendant un an et demi d’affilée. Tous les professeurs
d’université ont donc fait du commerce sur le marché pendant leur
temps libre. Les ingénieurs et les militaires ont essayé d’ouvrir de
petites entreprises. Mais les bandits tuaient les plus prospères. Les
hommes qui ne réussissaient pas mettaient fin à leurs jours. J’ai
fini le secondaire en 1971. Il y avait seize filles et seize garçons dans
notre classe. Tous ont fait ensuite des études universitaires, tous ont
eu un succès correct jusqu’aux années 90. Après les années 90, il ne
restait plus que quatre des garçons de notre classe encore vivants. »

Après le crash

La représentation fréquente dans les médias occidentaux de l’ère
Eltsine en Russie comme une période de démocratie prospère et de
l’ère Poutine comme un retour aux ténèbres est fausse à de nombreux
niveaux. Comme l’a déclaré Tennison :

« J’aimerais que les Américains puissent entrer dans ma banque
mémorielle et comprendre la dévastation que les Russes de tous horizons
ont subie dans les années 90 », a-t-elle expliqué. « C’était
incroyable pour des gens qui avaient toujours eu assez de nourriture, des
appartements chauds même s’il n’y avait qu’une seule pièce, des
rues sûres, des soins de santé, de bonnes écoles… tout d’un coup,
ils n’avaient plus rien. Ils comprendraient mieux pourquoi 60 à 70 %
des Russes soutiennent Poutine. »

Sitov a également fait remarquer la différence entre les années 90 et
aujourd’hui : « Mon impression personnelle de Moscou est que c’est
actuellement probablement l’une des villes les plus agréables, les
mieux entretenues et les plus pratiques au monde. »

Pour ceux qui veulent comprendre pourquoi tant de Russes donnent la
priorité à la stabilité et à l’amélioration du niveau de vie sous
Poutine plutôt qu’à une démocratie de style occidental, il faut
commencer par mesurer l’ampleur de ce qui est réellement arrivé aux
Russes dans les années 90 « démocratiques ».

Natylie Baldwin
https://arretsurinfo.ch/pourquoi-les-russes-se-sont-detournes-des-valeurs-occidentales/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pourquoi-les-russes-se-sont-detournes-des-valeurs-occidentales
--
https://vimeo.com/92013889
Dobb
2021-11-25 01:00:34 UTC
Permalink
Post by Les tazunuls
Cependant, plus de trente ans plus tard, il est clair que les Russes ne
sont pas pressés d’imiter les systèmes libéraux de pays comme les
États-Unis. Selon un sondage publié le mois dernier, près de la moitié
des Russes déclarent ne pas adhérer aux valeurs démocratiques. De
nombreux experts occidentaux s’empresseraient d’en rejeter la faute sur
le président Vladimir Poutine, qu’ils accusent d’avoir anéanti leurs
espoirs pour le pays, après la chute du communisme, en le transformant
en État capitaliste hybride. Mais pourquoi tant de Russes sont-ils si
sceptiques quant aux promesses de l’Occident?
C'est extrêmement simple.

Les Russes ont eu l'occasion d'essayer un président pro-occidental,
(Boris-l'ivrogne), et un président anti-occidental (Vladimir-le-Juste)

PIB de la Russie lors de l'arrivée au pouvoir du président
pro-occidental : 516,8 milliards USD (1990)

https://www.google.be/search?q=pib+russie+1990

PIB de la Russie lors du départ du président pro-occidental :
195,9 milliards USD (1999)

Les Russes ont alors (enfin) compris que les "valeurs
occidentales" se résumaient à une seule chose : le pillage.
Les bolchéviques avaient peiné pour péniblement élever
le PIB du pays à 516,8 milliards de dollars US. Et en
quelques années d'obéissance à l'Occident, il ne restait
plus rien, à part une immense pauvreté d'un côté, et des
ordures comme Mikhail Khodorkovski et Boris Berezovski
de l'autre, qui ont littéralement pillé le pays.

Pillés et appauvris, les Russes ont enfin compris qu'ils
devaient essayer autre chose, et ont donc essayé un
conservateur dont l'anti-occidentalisme avait été
solidement forgé au sein du KGB : Vladimir Poutine.

C'est là qu'ils ont touché le jackpot.

Au début, la racaille occidentale s'inquiétait fortement
de la chasse à l'oligarque promise par Vladimir Poutine,
comme le rappelle ce vieil article de l'an 2000, quelques
mois après l'élection de Poutine.

https://www.lesechos.fr/2000/07/russie-vladimir-poutine-decide-a-pourchasser-les-oligarques-748226

Mais les raclures occidentales espéraient encore pouvoir
corrompre Poutine comme elles avaient corrompu la larve
eltsinienne. Pas de chance : contre toute attente, les
Russes étaient enfin tombés sur un président incorruptible.

Les oligarques sont tombés les uns après les autres, sous les
cris horrifiés des raclures occidentales.

Et 19 ans plus tard, Vladimir-le-Juste est toujours là,
plébiscité par sa population, pour cette simple raison
qu'il a fait le job : le PIB russe est passé de 195,9
milliards de dollars US en 1999 à 1.630,6 milliards de
dollars US en 2018. Soit un PIB multiplié par 8.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_nominal

Et ce n'est évidemment pas avec les exportations records
(et les cours actuels !) de gaz, de pétrole et de blé que
la tendance lourde risque de se retourner.

Dobb
René GROUMAL
2021-11-25 10:33:41 UTC
Permalink
Post by Dobb
Post by Les tazunuls
Cependant, plus de trente ans plus tard, il est clair que les Russes
ne sont pas pressés d’imiter les systèmes libéraux de pays comme les
États-Unis. Selon un sondage publié le mois dernier, près de la
moitié des Russes déclarent ne pas adhérer aux valeurs démocratiques.
De nombreux experts occidentaux s’empresseraient d’en rejeter la
faute sur le président Vladimir Poutine, qu’ils accusent d’avoir
anéanti leurs espoirs pour le pays, après la chute du communisme, en
le transformant en État capitaliste hybride. Mais pourquoi tant de
Russes sont-ils si sceptiques quant aux promesses de l’Occident?
C'est extrêmement simple.
Les Russes ont eu l'occasion d'essayer un président pro-occidental,
(Boris-l'ivrogne), et un président anti-occidental (Vladimir-le-Juste)
PIB de la Russie lors de l'arrivée au pouvoir du président
pro-occidental : 516,8 milliards USD (1990)
https://www.google.be/search?q=pib+russie+1990
195,9 milliards USD (1999)
Les Russes ont alors (enfin) compris que les "valeurs
occidentales" se résumaient à une seule chose : le pillage.
Les bolchéviques avaient peiné pour péniblement élever
le PIB du pays à 516,8 milliards de dollars US. Et en
quelques années d'obéissance à l'Occident, il ne restait
plus rien, à part une immense pauvreté d'un côté, et des
ordures comme Mikhail Khodorkovski et Boris Berezovski
de l'autre, qui ont littéralement pillé le pays.
Pillés et appauvris, les Russes ont enfin compris qu'ils
devaient essayer autre chose, et ont donc essayé un
conservateur dont l'anti-occidentalisme avait été
solidement forgé au sein du KGB : Vladimir Poutine.
C'est là qu'ils ont touché le jackpot.
Au début, la racaille occidentale s'inquiétait fortement
de la chasse à l'oligarque promise par Vladimir Poutine,
comme le rappelle ce vieil article de l'an 2000, quelques
mois après l'élection de Poutine.
https://www.lesechos.fr/2000/07/russie-vladimir-poutine-decide-a-pourchasser-les-oligarques-748226
Mais les raclures occidentales espéraient encore pouvoir
corrompre Poutine comme elles avaient corrompu la larve
eltsinienne. Pas de chance : contre toute attente, les
Russes étaient enfin tombés sur un président incorruptible.
Les oligarques sont tombés les uns après les autres, sous les
cris horrifiés des raclures occidentales.
Et 19 ans plus tard, Vladimir-le-Juste est toujours là,
plébiscité par sa population, pour cette simple raison
qu'il a fait le job : le PIB russe est passé de 195,9
milliards de dollars US en 1999 à 1.630,6 milliards de
dollars US en 2018. Soit un PIB multiplié par 8.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_nominal
Et ce n'est évidemment pas avec les exportations records
(et les cours actuels !) de gaz, de pétrole et de blé que
la tendance lourde risque de se retourner.
Dobb
Un dictateur peut avoir des succès économiques dans le monde capitalste
tel q'il existe.

Hitler en avait eu .

Mais ce n'est pas la-dessus qu'on le juge.
Calamity Jade
2021-11-25 12:41:02 UTC
Permalink
Post by Dobb
Les Russes ont eu l'occasion d'essayer un président pro-occidental,
(Boris-l'ivrogne), et un président anti-occidental (Vladimir-le-Juste)
Pour le moment, les Russes testent la dureté des passages à tabac par
sa police politique, des tirs à balles réelles sur les manifestants dans la rue,
et les expériences d'agent neurotoxiques Novitchok sur les opposants
politiques de votre Sainteté Ier dit Vladimir le Dictateur Empoisonneur
Criminel.
--
Jacqueline "Jade" Devereaux - http://jacqueline-devereaux.blogspot.com/
Youtube Jade Disco HD - https://www.youtube.com/c/JadeDisco
Y+ Jade Docs & Movies I - https://www.youtube.com/c/JadeDocsMoviesI
Twitter Jade Disco HD - https://twitter.com/JadeDiscoHD
Twitter Jade Pix, Docs & Movies - https://twitter.com/JadeDocsMovies
PostImages Gallery Jade - https://postimg.cc/gallery/ikhwdv9m/
Jade Pornhub Channel - https://www.pornhub.com/users/jadepornchannel
CJ: "Parfois, pour faire triompher le bien, nous devons faire le mâle!"
CJ: "Je pense ce que je fais, et donc je fais ce que je pense!"
MH
2021-11-25 09:56:25 UTC
Permalink
Post by Les tazunuls
Sondage après sondage en Russie, rien à faire : les libéraux à
l’occidentale comme Navalny restent obstinément en retrait dans l’opinion
publique, et si les dernières élections locales ont porté un coup de semonce
à Poutine, il est venu de son flanc gauche : du Parti communiste.
(...)

Appeler "valeurs occidentales" les seules valeurs judéo-anglo-saxonne de
Wall Street et de la City me paraît quand même une vision très corrompue.

MH
--
- 380.000 meurtres et 6 millions de déportés organisés en Syrie par la CIA,
israël, la turquie, l'angleterre, l'allemagne, la france, la croatie, la
jordanie, le qatar et l'arabie saoudite.
- Chelsea Manning , Edward Snowden, Julian Assange, 3 héros face au terrorisme
d'état.
- Navalny, Ioulia Tymochenko, Roman Protassevitch, 3 taupes US dans les pays de
l'Est.
Continuer la lecture sur narkive:
Loading...