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Les soldats vénézuéliens qui avaient fui vers les Etats-Unis après la tentative de putsch sont enfermés dans un centre d’immigrés
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Gaston
2020-01-15 03:53:47 UTC
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14 Jan 2020 Alan Macleod
Ils étaient soldats au Venezuela et s’étaient rangés du côté de Juan
Guaido, le président adoubé par Washington. Mais la tentative de coup
d’État n’a pas réussi et les soldats putschistes ont fui vers les
États-Unis où ils pensaient être accueillis en héros. Malheureusement
pour eux, l’impérialisme yankee n’a jamais brillé par sa gratitude et
les voilà enfermés avec des milliers d’autres immigrés dans un centre
de détention de l’ICE, l’Immigration and Customs Enforcement. (IGA)

Les soldats vénézuéliens qui ont participé au coup d’État soutenu par
les États-Unis en avril de cette année et qui se sont ensuite enfuis
aux États-Unis ont été incarcérés depuis lors dans des camps de
détention pour immigrés. Telemundo, une filiale de NBC Universal, a
obtenu une entretien avec le major Hugo Parra, le plus haut gradé de la
poignée de soldats qui ont répondu à l’appel du président autoproclamé
Juan Guaidó à renverser le gouvernement de Nicolas Maduro. Après
l’échec spectaculaire du coup d’État, Parra a révélé qu’il avait fui le
pays, qu’il était arrivé le 11 avril aux États-Unis, où il s’attendait
à être accueilli en héros pour sa participation à l’insurrection
approuvée par Trump.





Légende : Le major Hugo Parra, à gauche, et le premier lieutenant Erick
Molina traversent la frontière vers les États-Unis, où ils se sont
rendus aux autorités d’immigration le 11 avril 2019. Photo | Raynell
Martínez



Au lieu de quoi, il a été immédiatement mis en détention par
l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), d’abord dans un
établissement au Texas, puis transféré plus tard au Winn Correctional
Center en Louisiane. Il s’est vu refuser toute demande de libération
sous caution ou de rendez-vous avec un juge, il est l’une des quelque
42 000 personnes, la plupart latino-américaines, actuellement enfermées
dans les prisons de l’ICE.

Parra a raconté à Telemundo, favorable au coup d’État: « Je suis tombé
au fond du gouffre. J’ai tout perdu : ma famille, ma maison. Mes
actions ne valaient rien. Je ne vois pas d’issue. »

Donc ses tentatives d’installer au Venezuela un régime militaire
d’extrême-droite soutenu par les États-Unis s’est soldé, ironie du
sort, par sa détention dans la prison d’un système autoritaire
militarisé comme celui qu’il essayait de mettre en place.

Alors que des responsables américains haut placés comme le secrétaire
d’État Mike Pompeo et le sénateur Marco Rubio ont spécifiquement appelé
l’armée à se rebeller contre Maduro, Parra a dit qu’il s’est senti
totalement abandonné par le gouvernement américain et Juan Guaidó, le
successeur de Maduro choisi par Washington. Guaidó avait promis de
protéger tous les déserteurs de l’armée, mais, bien qu’il ait utilisé
Parra dans des buts de relations publiques, il a soigneusement ignoré
ses demandes d’aide. L’ambassadeur de Guaidó aux États-Unis, Carlos
Vecchio, a également laissé tomber les soldats détenus, selon Parra. «
Toutes les mesures ont été prises », a déploré le soldat prisonnier,
pour que Vecchio puisse les soutenir avec un avocat, mais il n’a pas
été capable d’obtenir quoi que ce soit.

Lorsqu’on lui a demandé une réponse, le directeur des affaires
consulaires de Guaidó à Washington, Brian Fincheltub, a pris ses
distances avec Parra : « Il y a des millions d’urgences tous les jours
au Venezuela, et des centaines de cas comme celui-ci qui se produisent
», ajoutant que les ressources de la mission diplomatique du président
intérimaire sont limitées dans le pays et qu’ils ont des restrictions
pour agir « en particulier sur des questions d’immigration ».

Guaidó a fait trois tentatives de coup d’État cette année, en janvier,
avril et novembre. Toutes étaient soutenues par les États-Unis. La
dernière des trois tentatives a été si peu réussie qu’elle a été à
peine remarquée, même à l’intérieur du pays. Guaidó, quelqu’un dont
plus de 80% des Vénézuéliens n’avaient jamais entendu parler en
janvier, a vu sa popularité plonger au fil de l’année tandis que ses
tentatives de plus en plus désespérées de s’emparer du pouvoir
continuaient d’échouer.

Il avait auparavant convaincu le vice-président Mike Pence qu’il
inspirait un sentiment de loyauté à la majorité des forces armées dans
le pays, mais lorsque Pence et Guaidó ont joint leurs forces pour les
appeler à se rebeller, seul quelque chose comme 0.1% des militaires l’a
fait. Le mentor de Guaidó Leopoldo Lopez a également dit aux médias
internationaux lors d’une conférence de presse que si son parti
réussissait à chasser le gouvernement du Venezuela, ils demanderaient
aux États-Unis de venir et de gouverner formellement le pays.

Bien qu’il soit généreusement financé par les contribuables américains,
leur parti Volonté populaire est toujours à la sixième place en
importance du pays. Guaidó a également été mis en cause dans de
multiples scandales de détournement de fonds qui, rien que pour cette
année, totalisent 90 millions de dollars. Il semble par conséquent que
le gouvernement américain le considère de plus en plus comme une sorte
de charlatan qui les a trompés en soutenant une série de plans tirés
par les cheveux et voués à l’échec. Résultat, les médias ont passé
d’une description dithyrambique en janvier pour donner de lui une image
glacée en décembre.





Légende : Guaido, le président colombien Ivan Duque et le
vice-président Mike Pence posent après une réunion à Bogota, en
Colombie. Le 25 février 2019. Martin Mejia | AP



Nicolas Maduro, le successeur désigné de feu le président vénézuélien
Hugo Chavez, a remporté sa réélection à la tête du pays en mai 20188
dans un vote auquel, sur l’ordre du gouvernement américain, l’aile la
plus radicale de l’opposition vénézuélienne a refusé de participer.
Depuis lors, Washington a intensifié sa guerre économique contre le
pays.

Les sanctions de Trump ont été déclarées illégales par les Nations
unies, qui ont imploré tous leurs États membres de les rompre. En
septembre 2018, l’ancien rapporteur spécial pour les Nations unies,
Alfred de Zayas, a critiqué les États-Unis pour mener une « guerre
économique » contre le Venezuela, qui, a-t-il dit, détruit l’économie
et tue les Vénézuéliens. De Zayas a comparé les sanctions à un siège
médiéval.

Les États-Unis n’ont obtenu qu’un succès international modéré avec le
successeur de Maduro qu’ils avaient choisi, convainquant environ un
quart des pays du monde de soutenir Maduro. Trois quarts des pays du
monde reconnaissent toujours Maduro comme le président légitime du
Venezuela.

Si jeter dans des camps de prisonnier de l’ICE des participants
importants à des tentatives de coup d’État devient une politique
courante, les États-Unis pourraient trouver encore moins de
Latino-Américains prêts à prendre le risque de renverser leurs propres
gouvernements.





Photo de tête| Des détenue en marche vers une aire de loisirs lors
d’une visite de presse au centre de détention de l’Immigration and
Customs Enforcement (ICE) américain, 10 septembre 2019, à Tacoma, Wash.
Ted S. Warren | AP

Alan MacLeod est rédacteur de MintPress ainsi qu’un universitaire et
auteur pour Fairness and Accuracy in Reporting. Son livre, Bad News
From Venezuela: Twenty Years of Fake News and Misreporting a été publié
en avril 2019.
Calamity Jade
2020-01-15 05:41:57 UTC
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Post by Gaston
Alan MacLeod est rédacteur de MintPress
https://mediabiasfactcheck.com/mint-press-news/

Encore une tambouille de propagande de gauche, source de buzzfeeds
et de désinformation.
--
Jacqueline "Jade" Devereaux - http://jacqueline-devereaux.blogspot.com/
Youtube JadeDiscoHD - https://www.youtube.com/c/JadeDisco
Y+ Jade Docs&Movies I - https://www.youtube.com/c/JadeDocsMoviesI
Y+ Jade Docs&Movies II - https://www.youtube.com/c/JadeDocsMoviesII
Twitter Jade Disco HD - https://twitter.com/Jade_Disco_HD
PostImages Gallery Jade - https://postimg.cc/gallery/ikhwdv9m/
Mensonges de Poutine - https://www.stopfake.org/fr/accueil/
"Calamity Jade, nobody told her it couldn't be done! Then she did it..."
"Calamity, personne ne lui a dit que c'était impossible! Alors elle l'a fait..."
Gaston
2020-01-16 00:37:58 UTC
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matio
lol :oÞ
--
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A la calamitée: vos réponses nous montrent bien votre affection pour
le nazisme et l'état policier.
Je continue a crier que si nos ancêtres n'avaient pas génocidé les
amériques, le monde aurait la paix, que les génocidaires débarquée en
1492 ont le génocide tellement imprimé dans les gènes, que ce n'est
poossible de l'éradiquer que par la disparitions de ces tarés. Cela
doit les faire jouïr a chaque meurtre, massacres, bombardement,
occupations, et que les pourris débarqués en normandie et ailleurs en
45 sont bien venus pour le perpétuer en europe.
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