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Violences dans l’Éducation nationale: quand la mort de Samuel Paty délie les langues
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re-blochons-nous
2020-11-21 00:26:48 UTC
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Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence,
apologie du terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la
France, les cas se multiplient. Longtemps minimisés par leur
hiérarchie, ils semblent aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien
est-ce la parole qui se libère enfin?

Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements
scolaires ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit.
Pire encore, des manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh
Anzorov et des menaces de décapitation ont été dénoncées à plusieurs
reprises, émanant parfois d’élèves de classe primaire.

Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le
corps enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire
étouffée, raconte Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette
enseignante et philosophe, la lâcheté est «systémique» au sein de
l’éducation nationale.

Une «lâcheté systémique»
Et le phénomène n’est pas neuf: elle avait déjà tiré la sonnette
d’alarme en 2002 en contribuant l’ouvrage collectif, Les Territoires
perdus de la République –antisémitisme, racisme et sexisme en milieu
scolaire (Éd. Mille et une nuits), qui fait toujours autorité en a
matière:

«L’Éducation nationale, bien plus que l’Armée, c’est vraiment la Grande
muette. On nous oblige à taire nos problèmes en nous expliquant que
l’Éducation nationale est déjà tellement dépréciée qu’il faut faire
corps. Pendant des années, les profs se sont faits complices par leur
silence. Ceux qui ont parlé sous leur vrai nom, pas sous pseudonyme, se
comptent sur les doigts d’une main.»
Une chape de plomb qui se vérifie alors que Le Monde a récemment publié
les échanges de mails entre Samuel Paty, ses collègues et sa
hiérarchie. On y découvre une désolidarisation assumée de la part de
certains professeurs, lesquels prennent soin de préciser qu’ils ne le
soutiennent pas, qu’ils refusent de «se rendre complice», ou encore
qu’«il [Samuel Paty, ndlr] a donné des arguments à des islamistes».
Peur des représailles, pressions de syndicats aux positions
ambivalentes, selon Barbara Lefebvre: les causes du silence sont
multiples. Et le privé n’échappe pas non plus à cette politique de
l’étouffement, prévient-elle, c’est même souvent pire. «Lorsqu’un
enseignant ou un élève se fait agresser ou harceler, en général ce sont
eux qui sont obligés de quitter l’établissement, rarement l’inverse.»
«C’est la loi de l’omerta, et rien n’y changera»
Selon l’enseignante, aujourd’hui chroniqueuse pour RMC et LCI, il n’y a
absolument pas de recrudescence des menaces et actes de violence,
seulement une libération de la parole: «Aujourd’hui, on a enfin des
enseignants qui ont le courage de dire ce qui se passe dans les classes
en termes de violence et d’apologie du terrorisme.» Un feu de paille?
«Puis c’est à nouveau la loi de l’omerta et rien n’y changera, pas même
la mort de Samuel Paty», déplore Barbara Lefebvre.
Une situation qui en rappelle une autre. En 2018, après le braquage en
plein cours d’une enseignante avec une arme factice, le hashtag
#pasdevague était lancée sur Twitter. Massivement repris par des
professeurs à bout, il accompagnait leur dénonciation du manque de
soutien de leur hiérarchie face aux agressions subies, d’une violence
inouïe, et le silence déraisonnable auquel ils se heurtaient.
Deux ans plus tard, la détresse n’a visiblement pas été entendue et un
sentiment de déjà-vu s’observe depuis un mois avec un nouveau regain de
visibilité des violences, souvent fruit du mimétisme. Mimétisme
familial d’abord, lorsque des élèves de CM2 justifient la mort de
Samuel Paty, répétant ce qu’ils ont sans doute entendu à la maison.
Mimétisme social ensuite, lorsque des lycéens s’identifient au tueur et
menacent leurs enseignants de subir le même sort.

Des enseignants terrorisés et des élèves qui jouent à leur faire peur
Récemment, l’Éducation nationale a enregistré pas moins de 400
signalements d’élèves refusant d’honorer la minute de silence à Samuel
Paty. Parmi eux, 20% sont le fait d’élèves d’école primaire. Cette
semaine, quatre collégiens âgés de 13 à 14 ans ont été arrêtés après
avoir tagué le mur de leur collège au nom de l’enseignement assassiné,
suivi de la mention «vous êtes tous morts». Un lycéen de 17 ans a aussi
été placé en garde à vue pour avoir menacé sa professeure de
décapitation. Des paroles amplifiées par l’actualité brûlante, mais qui
sont à ranger dans le lot des provocations récurrentes que subit le
corps professoral, estime Barbara Lefebvre:

«Il y a une grande part de provocation provenant d’élèves qui savent
qu’ils sont protégés et tout-puissants. Lorsqu’un élève dit, devant
toute la classe, à son enseignante qu’il va lui “faire une Samuel
Paty”, en général, c’est qu’il ne le fera pas; avant cela, il aurait
dit “faire une Merah” ou une “Kouachi”. On est dans le domaine de la
provocation menaçante.»
Une accumulation de petits drames. Dans l’attente d’une nouvelle
tragédie?
--
"Plus nous voulons un monde meilleur, plus il se transforme en
cauchemar."
Gloops
2020-11-21 04:31:11 UTC
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Post by re-blochons-nous
«Il y a une grande part de provocation provenant d’élèves qui savent
qu’ils sont protégés et tout-puissants. Lorsqu’un élève dit, devant
toute la classe, à son enseignante qu’il va lui “faire une Samuel Paty”,
en général, c’est qu’il ne le fera pas; avant cela, il aurait dit “faire
une Merah” ou une “Kouachi”. On est dans le domaine de la provocation
menaçante.»
Une accumulation de petits drames. Dans l’attente d’une nouvelle tragédie?
Dire que je ne me suis pas engagé dans cette galère, pour un morceau de
craie ...
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Le très gentil Luciole135
2020-11-21 07:14:58 UTC
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Post by re-blochons-nous
Des enseignants terrorisés et des élèves qui jouent à leur faire peur
La réalité du terrain est une cohorte d'enseignants qui terrorisent les
élèves qui mettent «mal» le masque à cou de mots dans le carnets, et
d'exclusions.
Ces enseignants seraient bien plus crédibles s'ils n'étaient pas les
miliciens de la dictature sanitaire qui s'impose aux français et à leurs
enfants. Aucun syndicat enseignant ne condamne le port du masque, leur
seule revendication est de renforcer le joug, de renforcer le protocole
sanitaire.
Savio
2020-11-21 07:43:49 UTC
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Post by Le très gentil Luciole135
La réalité du terrain est une cohorte d'enseignants qui terrorisent les
élèves qui mettent «mal» le masque à coup de mots dans le carnets, et
d'exclusions.
Ces enseignants seraient bien plus crédibles s'ils n'étaient pas les
miliciens de la dictature sanitaire qui s'impose aux français et à leurs
enfants. Aucun syndicat enseignant ne condamne le port du masque, leur
seule revendication est de renforcer le joug, de renforcer le protocole
sanitaire.
Bravo ! Je l'ai écrit ici dès ce printemps en m'étonnant que les
syndicats "si prompts à déclencher une grève pour n'importe quel motif
politique ou pédagogique" se montraient tout à coup très collabos du GVT.
--
"D'abord, ne pas nuire !" Hippocrate
MH
2020-11-21 10:39:35 UTC
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Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence, apologie du
terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la France, les cas se
multiplient. Longtemps minimisés par leur hiérarchie, ils semblent
aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien est-ce la parole qui se libère
enfin?
Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements scolaires
ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit. Pire encore, des
manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh Anzorov et des menaces de
décapitation ont été dénoncées à plusieurs reprises, émanant parfois d’élèves
de classe primaire.
Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le corps
enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire étouffée, raconte
Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette enseignante et philosophe,
la lâcheté est «systémique» au sein de l’éducation nationale.
Une «lâcheté systémique»
Et le phénomène n’est pas neuf: elle avait déjà tiré la sonnette d’alarme en
2002 en contribuant l’ouvrage collectif, Les Territoires perdus de la
République –antisémitisme, racisme et sexisme en milieu scolaire (Éd. Mille
«L’Éducation nationale, bien plus que l’Armée, c’est vraiment la Grande
muette. On nous oblige à taire nos problèmes en nous expliquant que
l’Éducation nationale est déjà tellement dépréciée qu’il faut faire corps.
Pendant des années, les profs se sont faits complices par leur silence. Ceux
qui ont parlé sous leur vrai nom, pas sous pseudonyme, se comptent sur les
doigts d’une main.»
Une chape de plomb qui se vérifie alors que Le Monde a récemment publié les
échanges de mails entre Samuel Paty, ses collègues et sa hiérarchie. On y
découvre une désolidarisation assumée de la part de certains professeurs,
lesquels prennent soin de préciser qu’ils ne le soutiennent pas, qu’ils
refusent de «se rendre complice», ou encore qu’«il [Samuel Paty, ndlr] a
donné des arguments à des islamistes». Peur des représailles, pressions de
syndicats aux positions ambivalentes, selon Barbara Lefebvre: les causes du
silence sont multiples. Et le privé n’échappe pas non plus à cette politique
de l’étouffement, prévient-elle, c’est même souvent pire. «Lorsqu’un
enseignant ou un élève se fait agresser ou harceler, en général ce sont eux
qui sont obligés de quitter l’établissement, rarement l’inverse.»
«C’est la loi de l’omerta, et rien n’y changera»
Selon l’enseignante, aujourd’hui chroniqueuse pour RMC et LCI, il n’y a
absolument pas de recrudescence des menaces et actes de violence, seulement
une libération de la parole: «Aujourd’hui, on a enfin des enseignants qui ont
le courage de dire ce qui se passe dans les classes en termes de violence et
d’apologie du terrorisme.» Un feu de paille? «Puis c’est à nouveau la loi de
l’omerta et rien n’y changera, pas même la mort de Samuel Paty», déplore
Barbara Lefebvre.
Une situation qui en rappelle une autre. En 2018, après le braquage en plein
cours d’une enseignante avec une arme factice, le hashtag #pasdevague était
lancée sur Twitter. Massivement repris par des professeurs à bout, il
accompagnait leur dénonciation du manque de soutien de leur hiérarchie face
aux agressions subies, d’une violence inouïe, et le silence déraisonnable
auquel ils se heurtaient.
Deux ans plus tard, la détresse n’a visiblement pas été entendue et un
sentiment de déjà-vu s’observe depuis un mois avec un nouveau regain de
visibilité des violences, souvent fruit du mimétisme. Mimétisme familial
d’abord, lorsque des élèves de CM2 justifient la mort de Samuel Paty,
répétant ce qu’ils ont sans doute entendu à la maison. Mimétisme social
ensuite, lorsque des lycéens s’identifient au tueur et menacent leurs
enseignants de subir le même sort.
Des enseignants terrorisés et des élèves qui jouent à leur faire peur
Récemment, l’Éducation nationale a enregistré pas moins de 400 signalements
d’élèves refusant d’honorer la minute de silence à Samuel Paty. Parmi eux,
20% sont le fait d’élèves d’école primaire. Cette semaine, quatre collégiens
âgés de 13 à 14 ans ont été arrêtés après avoir tagué le mur de leur collège
au nom de l’enseignement assassiné, suivi de la mention «vous êtes tous
morts». Un lycéen de 17 ans a aussi été placé en garde à vue pour avoir
menacé sa professeure de décapitation. Des paroles amplifiées par l’actualité
brûlante, mais qui sont à ranger dans le lot des provocations récurrentes que
«Il y a une grande part de provocation provenant d’élèves qui savent qu’ils
sont protégés et tout-puissants. Lorsqu’un élève dit, devant toute la classe,
à son enseignante qu’il va lui “faire une Samuel Paty”, en général, c’est
qu’il ne le fera pas; avant cela, il aurait dit “faire une Merah” ou une
“Kouachi”. On est dans le domaine de la provocation menaçante.»
Une accumulation de petits drames. Dans l’attente d’une nouvelle tragédie?
Ce qui est bien avec les enfants de seconde génération c'est qu'ils nous
racontent ce que leur parents, nouveaux arrivés, n'osaient pas nous dire, mais
qu'il racontaient sans méfiance dans la cellule familiale.

Bref, on dit merci à la chiasse gauchiste d'avoir, il y a une quarantaine
d'années, importée cette faune pour pouvoir bourrer les urnes et bâfrer dans
les caisses publiques.

MH
--
- 360.000 meurtres et 6 millions de déportés organisés en Syrie par la CIA,
israël, la turquie, l'angleterre, l'allemagne, la france, la croatie, la
jordanie, le qatar et l'arabie saoudite.
- Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange, 3 héros face au terrorisme
d'état.
René Groumal
2020-11-21 15:53:38 UTC
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Post by re-blochons-nous
Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence,
apologie du terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la
France, les cas se multiplient. Longtemps minimisés par leur
hiérarchie, ils semblent aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien
est-ce la parole qui se libère enfin?
Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements
scolaires ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit.
Pire encore, des manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh
Anzorov et des menaces de décapitation ont été dénoncées à plusieurs
reprises, émanant parfois d’élèves de classe primaire.
Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le
corps enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire
étouffée, raconte Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette
enseignante et philosophe, la lâcheté est «systémique» au sein de
l’éducation nationale.
Une «lâcheté systémique»
Et le phénomène n’est pas neuf: elle avait déjà tiré la sonnette
d’alarme en 2002 en contribuant l’ouvrage collectif, Les Territoires
perdus de la République –antisémitisme, racisme et sexisme en milieu
scolaire (Éd. Mille et une nuits), qui fait toujours autorité en a
«L’Éducation nationale, bien plus que l’Armée, c’est vraiment la
Grande muette. On nous oblige à taire nos problèmes en nous expliquant
que l’Éducation nationale est déjà tellement dépréciée qu’il faut
faire corps. Pendant des années, les profs se sont faits complices par
leur silence. Ceux qui ont parlé sous leur vrai nom, pas sous
pseudonyme, se comptent sur les doigts d’une main.»
Une chape de plomb qui se vérifie alors que Le Monde a récemment
publié les échanges de mails entre Samuel Paty, ses collègues et sa
hiérarchie. On y découvre une désolidarisation assumée de la part de
certains professeurs, lesquels prennent soin de préciser qu’ils ne le
soutiennent pas, qu’ils refusent de «se rendre complice», ou encore
qu’«il [Samuel Paty, ndlr] a donné des arguments à des islamistes».
Peur des représailles, pressions de syndicats aux positions
ambivalentes, selon Barbara Lefebvre: les causes du silence sont
multiples. Et le privé n’échappe pas non plus à cette politique de
l’étouffement, prévient-elle, c’est même souvent pire. «Lorsqu’un
enseignant ou un élève se fait agresser ou harceler, en général ce
sont eux qui sont obligés de quitter l’établissement, rarement
l’inverse.»
«C’est la loi de l’omerta, et rien n’y changera»
Selon l’enseignante, aujourd’hui chroniqueuse pour RMC et LCI, il n’y
a absolument pas de recrudescence des menaces et actes de violence,
seulement une libération de la parole: «Aujourd’hui, on a enfin des
enseignants qui ont le courage de dire ce qui se passe dans les
classes en termes de violence et d’apologie du terrorisme.» Un feu de
paille? «Puis c’est à nouveau la loi de l’omerta et rien n’y changera,
pas même la mort de Samuel Paty», déplore Barbara Lefebvre.
Une situation qui en rappelle une autre. En 2018, après le braquage en
plein cours d’une enseignante avec une arme factice, le hashtag
#pasdevague était lancée sur Twitter. Massivement repris par des
professeurs à bout, il accompagnait leur dénonciation du manque de
soutien de leur hiérarchie face aux agressions subies, d’une violence
inouïe, et le silence déraisonnable auquel ils se heurtaient.
Deux ans plus tard, la détresse n’a visiblement pas été entendue et un
sentiment de déjà-vu s’observe depuis un mois avec un nouveau regain
de visibilité des violences, souvent fruit du mimétisme. Mimétisme
familial d’abord, lorsque des élèves de CM2 justifient la mort de
Samuel Paty, répétant ce qu’ils ont sans doute entendu à la maison.
Mimétisme social ensuite, lorsque des lycéens s’identifient au tueur
et menacent leurs enseignants de subir le même sort.
Des enseignants terrorisés et des élèves qui jouent à leur faire peur
Récemment, l’Éducation nationale a enregistré pas moins de 400
signalements d’élèves refusant d’honorer la minute de silence à Samuel
Paty. Parmi eux, 20% sont le fait d’élèves d’école primaire. Cette
semaine, quatre collégiens âgés de 13 à 14 ans ont été arrêtés après
avoir tagué le mur de leur collège au nom de l’enseignement assassiné,
suivi de la mention «vous êtes tous morts». Un lycéen de 17 ans a
aussi été placé en garde à vue pour avoir menacé sa professeure de
décapitation. Des paroles amplifiées par l’actualité brûlante, mais
qui sont à ranger dans le lot des provocations récurrentes que subit
«Il y a une grande part de provocation provenant d’élèves qui savent
qu’ils sont protégés et tout-puissants. Lorsqu’un élève dit, devant
toute la classe, à son enseignante qu’il va lui “faire une Samuel
Paty”, en général, c’est qu’il ne le fera pas; avant cela, il aurait
dit “faire une Merah” ou une “Kouachi”. On est dans le domaine de la
provocation menaçante.»
Une accumulation de petits drames. Dans l’attente d’une nouvelle tragédie?
    Ce qui est bien avec les enfants de seconde génération c'est qu'ils
nous racontent ce que leur parents, nouveaux arrivés, n'osaient pas nous
dire, mais qu'il racontaient sans méfiance dans la cellule familiale.
    Bref, on dit merci à la chiasse gauchiste d'avoir, il y a une
quarantaine d'années, importée cette faune pour pouvoir bourrer les
urnes et bâfrer dans les caisses publiques.
MH
Il faudrait que tu nous expliques, l'ahuri belge comment les immigrés
ont pu "bourrer les urnes" .
On sait que tu as quelque peu tendance à "yoyoter de la touffe" comme on
dit chez moi et à raconter n'importe quoi .
Ta réponse va sûrement égayer ce forum
Cardinal de Hère
2020-11-21 11:01:00 UTC
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Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence, apologie
du terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la France, les cas
se multiplient. Longtemps minimisés par leur hiérarchie, ils semblent
aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien est-ce la parole qui se libère
enfin?
Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements
scolaires ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit. Pire
encore, des manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh Anzorov
et des menaces de décapitation ont été dénoncées à plusieurs reprises,
émanant parfois d’élèves de classe primaire.
Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le
corps enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire
étouffée, raconte Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette
enseignante et philosophe, la lâcheté est «systémique» au sein de
l’éducation nationale.
L'EN est tenue par une mafia progressiste, corrompue et minable sur le
plan intellectuel. L'échec scolaire collectif des jeunes Français tient
autant à bêtise de cette mafia progressiste qu'à la désorganisation
permanente organisée (et il ne s'agit pas là d'un oxymore) par les
technocrates souvent pédérastes qui tiennent l'institution ou encore à
l'esprit maléfique qui possède la jeunesse française dite de souche. Il
est normal dans ces conditions que les jeunes musulmans déboussolés se
sentent mal à l'aise dans ce foutoir ignoble et se replient sur leurs
valeurs traditionnelles pour donner un sens à leur vie.
Lebref
2020-11-21 11:41:04 UTC
Réponse
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Post by Cardinal de Hère
L'EN est tenue par une mafia progressiste, corrompue et
minable sur le plan intellectuel. L'échec scolaire
collectif des jeunes Français tient autant à bêtise de
cette mafia progressiste qu'à la désorganisation
permanente organisée (et il ne s'agit pas là d'un
oxymore) par les technocrates souvent pédérastes qui
tiennent l'institution ou encore à l'esprit maléfique qui
possède la jeunesse française dite de souche. Il est
normal dans ces conditions que les jeunes musulmans
déboussolés se sentent mal à l'aise dans ce foutoir
ignoble et se replient sur leurs valeurs traditionnelles
pour donner un sens à leur vie.
Ce n'est pas faux, à qui la république pourrait-elle faire
envie ? A la vie de qui pourrait-elle donner un sens,
hormis dans les loges et les officines cosmopolites ?
Cardinal de Hère
2020-11-21 12:17:49 UTC
Réponse
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Post by Lebref
Ce n'est pas faux, à qui la république pourrait-elle faire
envie ? A la vie de qui pourrait-elle donner un sens,
hormis dans les loges et les officines cosmopolites ?
Seules les personnes mauvaises, corrompues, criminelles ou possédées se
sentent à l'aise dans la république.
Colonial2020
2020-11-21 16:40:52 UTC
Réponse
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Agressions physiques et verbales, refus des minutes de silence, apologie du
terrorisme, dénonciations calomnieuses: à travers la France, les cas se
multiplient. Longtemps minimisés par leur hiérarchie, ils semblent
aujourd’hui en pleine expansion. Ou bien est-ce la parole qui se libère
enfin?
Un mois après la décapitation de Samuel Paty, les établissements scolaires
ont signalé pléthore de réactions hostiles à son endroit. Pire encore, des
manifestations de soutien au terroriste Abdoullakh Anzorov et des menaces
de décapitation ont été dénoncées à plusieurs reprises, émanant parfois
d’élèves de classe primaire.
Une mise en lumière sordide de la brutalité quotidienne vécue par le corps
enseignant, dont la détresse est le plus souvent tue, voire étouffée,
raconte Barbara Lefebvre au micro de Sputnik. Pour cette enseignante et
philosophe, la lâcheté est «systémique» au sein de l’éducation nationale.
L'EN est tenue par une mafia progressiste, corrompue et minable sur le plan
intellectuel. L'échec scolaire collectif des jeunes Français tient autant à
bêtise de cette mafia progressiste qu'à la désorganisation permanente
organisée (et il ne s'agit pas là d'un oxymore) par les technocrates souvent
pédérastes qui tiennent l'institution ou encore à l'esprit maléfique qui
possède la jeunesse française dite de souche. Il est normal dans ces
conditions que les jeunes musulmans déboussolés se sentent mal à l'aise dans
ce foutoir ignoble et se replient sur leurs valeurs traditionnelles pour
donner un sens à leur vie.
Cette remarque est quelque peu démagogique...
--
----

Le héros est celui qui relève le gant quand toutes les chances sont
contre lui (Eschyle)
Cardinal de Hère
2020-11-21 19:11:31 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Cardinal de Hère
L'EN est tenue par une mafia progressiste, corrompue et minable sur le
plan intellectuel.
Il n'y a dans la première proposition rien de démagogique. Tout ce qui y
est affirmé a été établi de manière minutieuse par la chercheuse (CNRS)
Liliane Lurçat dans son fameux livre : La destruction de l'école
élémentaire et ses penseurs. Ce qui est dit de l'école élémentaire peut
se généraliser à tous les niveaux du système éducatif.

https://www.sauv.net/lurcatddeesp.htm
Post by Cardinal de Hère
L'échec scolaire collectif des jeunes Français
Post by Cardinal de Hère
tient autant à la bêtise de cette mafia progressiste qu'à la
désorganisation permanente organisée (et il ne s'agit pas là d'un
oxymore) par les technocrates souvent pédérastes qui tiennent
l'institution ou encore à l'esprit maléfique qui possède la jeunesse
française dite de souche.
L'échec scolaire collectif des jeunes Français ne fait aucun doute. Dans
l'ouvrage précité Lurçat détaille les ravages sur le niveau d'ensemble
des élèves des réformes inspirées par les idéologies progressistes. Mais
si les idées destructrices proviennent des idéologues progressistes leur
mise en oeuvre a été imposée par la technostructure. Un exemple fameux
est celui de la réforme Fillon de 2005 (me semble-t-il) qui imposait la
présence dans le système éducatif normal d'enfants qui jusqu'alors
relevaient de l'éducation médicalisée. C'est ainsi que des enfants
handicapés, des enfants perturbés voire même des fous furieux ont
débarqué dans les classes normales achevant de rendre impossible leur
bon fonctionnement. Tout le monde sait qu'au moins deux ex ministres de
l'EN sont homosexuels et au moins un est un pédophile notoire. Le point
le plus polémique concerne la possession collective de la plupart des
jeunes Français de souche. Qu'entend-on par possession par un esprit
maléfique. C'est quelque chose de très concret, comme par exemple la
folie nazie qui s'est emparée de l'Allemagne ou encore la folie
exterminatrice qui s'est emparée des bolcheviques, des communistes
chinois, des communistes cambodgiens, des Hutus rwandais. Et bien la
jeunesse française de souche est elle aussi possédée par un esprit
mauvais de contestation stérile, de fureur écologiste, avec des
phénomènes spontanés de persécutions graves voire même de lynchage.

Il n'y a dans la seconde proposition rien de démagogique.
Post by Cardinal de Hère
Post by Cardinal de Hère
Il est normal dans ces conditions que les
jeunes musulmans déboussolés se sentent mal à l'aise dans ce foutoir
ignoble et se replient sur leurs valeurs traditionnelles pour donner
un sens à leur vie.
J'essaie de me mettre à la place d'un jeune musulman, habitué à
respecter son père, ses aînés, son pays, sa religion, qui débarque dans
ce foutoir généralisé que sont la plupart des classes, où ne règne aucun
ordre, où l'on ne respecte rien, ni les parents, ni les anciens, ni le
pays, ni les enseignants, ni la religion, ni Dieu, où tout est tourné en
dérision, où presque personne ne travaille, où tout est bidon depuis les
cours jusqu'au système de notation en passant par les contrôles ou
examens. Il se peut que le jeune voyou maghrébin voit là une occasion
inespérée de pouvoir donner libre cours à ses instincts prédateurs
jusque là brimés par le contrôle social au sein des populations
musulmanes. Mais l'immense majorité des jeunes musulmans, habituée à
voir un minimum d'ordre, d'équité, de sérieux et de respect ne pourra
pas se sentir à l'aise dans ce capharnaüm.

Là non plus rien de démagogique.
Post by Cardinal de Hère
Cette remarque est quelque peu démagogique...
La France est un pays mauvais qui s'est fait une vocation de corrompre
la terre entière. N'est-il pas bon que de l'intérieur même de ce pays
maléfique se lèvent des jeunes pour lui crier à la face : "Ça suffit,
sale catin de satan ! Respecte nos valeurs, salope !"

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