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Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias
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Gaby
2018-12-05 23:47:44 UTC
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C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).

D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l’escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)

(JAUBERT/SIPA)

Contraint d'emprunter aux banques privées

En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais
interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en
empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer
à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui
appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son
infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des
peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.

Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui
l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la
puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt
général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte.
On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en
France...

Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire
international et Banque centrale européenne - resserrant toujours
davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on
pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans
les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette",
"la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne
pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que,
d'ailleurs, "les Français l'ont compris".

Silence médiatique

Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais
relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que
s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui
prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et
l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat
?

Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée
par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc
Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais
comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour
réduire leurs déficits ?"

Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante
évolution de la courbe de la dette publique.

"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards
d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume
Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes
encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique
française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au
lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et
personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et
l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu
qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne
remettra donc jamais en cause son empire...

Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin,
Apathie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble
bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission
d'informer.

Article initialement publié sur plumedepresse.

Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel
Regards, L'arnaque du siècle.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html?fbclid=IwAR0RU4N3iWDQvkwcWwmvTolTli_S_CSivt_aAxTmvgnAQRNkcEYfe8sHJ5s
Herisson grognon
2018-12-06 08:46:35 UTC
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Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l'escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on présente
très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe, vrai qu'à ce
moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...

Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a pas
observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et totalement
contraire aux intérets de la population, c'est beau la démocratie, c'est
magique la démocratie.

Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la population
qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour celle de la
france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les arnaqueurs qui ont
commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.

Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.

Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !

Alain
Post by Gaby
Contraint d'emprunter aux banques privées
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais
interdiction de faire crédit à l'État, le condamnant à se financer en
empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer
à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui
appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son
infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des
peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.
Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui
l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la
puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt
général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte.
On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en
France...
Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire
international et Banque centrale européenne - resserrant toujours
davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on
pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans
les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette",
"la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne
pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que,
d'ailleurs, "les Français l'ont compris".
Silence médiatique
Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais
relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que
s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui
prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et
l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat
?
Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée
par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc
Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais
comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour
réduire leurs déficits ?"
Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante
évolution de la courbe de la dette publique.
"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards
d'euros et nous avons payé 1306 milliards d'euros d'intérêts", résume
Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes
encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique
française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au
lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et
personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et
l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu
qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne
remettra donc jamais en cause son empire...
Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin,
Apathie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble
bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission
d'informer.
Article initialement publié sur plumedepresse.
Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel
Regards, L'arnaque du siècle.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-roth
schild-le-silence-des-medias.html?fbclid=IwAR0RU4N3iWDQvkwcWwmvTolTli_S_CS
ivt_aAxTmvgnAQRNkcEYfe8sHJ5s
s***@free.fr
2018-12-06 09:11:48 UTC
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Post by Herisson grognon
Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l'escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on présente
très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe, vrai qu'à ce
moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a pas
observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et totalement
contraire aux intérets de la population, c'est beau la démocratie, c'est
magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la population
qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour celle de la
france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les arnaqueurs qui ont
commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre d'un certains "Soral".

Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne s'endettait pas.
Mais alors vous allez devoir expliquer la loi de 1936 et surtout pourquoi la France, par l'intermédiaire de J. Monnet allait demander tous les 6 mois des dollars aux US et pourquoi en 1958 la situation était telle que la France a été placée sous l'égide du FMI, car plus personne ne voulait lui prêter.

Mais ce ceci est très intéressant et très révélateur.
Comme vous vous rendez compte que vos idées ne prennent pas racine dans l'opinion il ne vous reste comme solution qu'à tout dénigrer, mentir sur tous les sujets, quitte à colporter les pires conneries, en espérant tabler sur l'ignorance de vos concitoyens.

Vous voyez les gens qui colportent ces âneries ne le font que parce qu'ils sont conscient que la plupart des lecteurs vont les prendre comme vérités, parce que cela les arrange.

En lieu et place vous auriez dû exiger au minimum un texte contradictoire et évaluer les arguments.

Si c'est cela que vous proposez comme société, de grâce, gardez-là pour vous.
Ne serait-ce que pour le bien de vos concitoyens.



Présentée le 3 novembre 1972 en première lecture au Sénat, la réforme a fait l’objet de deux navettes entre les deux chambres parlementaires avant de prendre la forme définitive que nous lui connaissons aujourd’hui.

C’est lors de son examen en deuxième lecture au Sénat, le 14 décembre 1972, que la disposition controversée a été introduite, sur proposition de Monsieur Yvon Coudé du Foresto, rapporteur général de la Commission des finances du Sénat.

Présentant cet amendement comme une « sage précaution » permettant d’éviter que le Trésor public ne puisse « tourner la législation sur les émissions de monnaie ou de quasi monnaie[…] par le biais de la présentation de bons de Trésor au réescompte de l’institut d’émission », la Commission des finances est à l’origine de l’ajout de l’article 29 : « Le Trésor public ne peut présenter ses propres effets au réescompte de l’institut d’émission ».

À l’époque, Monsieur Jean Taittinger, secrétaire d’État au budget, avait exprimé l’accord du gouvernement sur l’introduction d’un tel amendement, par souci de « conciliation », estimant cependant que cette disposition était inutile :

« Cet amendement énonce une règle relative à la politique de gestion de la trésorerie publique. Or, il s’agit d’un projet de loi sur la Banque de France et non sur le Trésor »,
« L’amendement laisserait par ailleurs supposer que la Banque pourrait accepter de se prêter à la pratique que l’on condamne, ce qui n’est pas flatteur pour elle »
C’est lors de l’examen du projet de loi en seconde lecture à l’Assemblée nationale que la rédaction définitive de l’amendement a été établie. Pour plus de clarté, Monsieur Jean Capelle, député de l’UDR, a présenté un amendement modifiant à la marge la rédaction retenue par le Sénat et en a fait l’objet d’un article distinct : l’article 25.

Les lecteurs attentifs auront retenu de l’intervention de Monsieur Jean Taittinger que l’article 25 n’a introduit aucune innovation juridique : cette simple règle relative à la politique de gestion de la trésorerie publique est connue de tous comme étant une pratique proscrite.

Et pour cause : cette interdiction a été introduite par la loi du 24 juillet 1936 (3). L’article 13 de ladite loi précise en effet que « Tous les Effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation au réescompte de l’Institut d’Émission, sauf au profit du Trésor public. »

L’article 25, en plus de ne pas être d’origine gouvernementale, n’édicte aucune règle nouvelle.

En tout état de cause, on ne saurait conclure d’une telle disposition l’interdiction pour l’État d’emprunter auprès de la Banque de France : l’emprunt ne se réduit pas à la demande d’escompte et il se trouve que plusieurs articles de la loi encadrent les prêts, avances et concours de la Banque à l’État.
Herisson grognon
2018-12-06 10:25:52 UTC
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C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l'escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on présente
très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe, vrai qu'à ce
moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a pas
observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et totalement
contraire aux intérets de la population, c'est beau la démocratie, c'est
magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la population
qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour celle de la
france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les arnaqueurs qui ont
commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les
mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre d'un
certains "Soral".
Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne s'endettait pas.
Arretez votre baratin et vos calomnies, vous savez très bien que jamais
la population n'a été consultée sur cet endettement, ni sur son niveau
et que maintenant la situation est évidemment très profitable pour ces
abstractions qui prêtent et très difficile pour le pays qui se voit
endetté, de fait JAMAIS nous n'avons choisi cet endettement mais il est
bien là, du moins selon les grands cris des affairistes, alors que ceux
qui trouvent cette façon de faire correcte mettent la main à la poche et
remboursent, mais pas les autres qui n'ont rien choisi, JAMAIS.

Et rembourser... mais il n'en est même pas question, la situation
économique, la gestion de nos affaires pra la minoirté qui s'impose font
qu'aucun remboursement n'est possible, c'est la cata et vous n'avez
aucune solution.

Joli résultat de mécanismes qualifiés - mensongerement - de
démocratiques, mais la question démocratique ne vous importe pas, c'est
aux arnaqueurs responsables de cette situation que vous aportez votre
soutien.

Alain





Mais alors vous allez devoir expliquer la loi de 1936 et
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surtout pourquoi la France, par l'intermédiaire de J. Monnet allait
demander tous les 6 mois des dollars aux US et pourquoi en 1958 la
situation était telle que la France a été placée sous l'égide du FMI, car
plus personne ne voulait lui prêter.
Mais ce ceci est très intéressant et très révélateur. Comme vous vous
rendez compte que vos idées ne prennent pas racine dans l'opinion il ne
vous reste comme solution qu'à tout dénigrer, mentir sur tous les sujets,
quitte à colporter les pires conneries, en espérant tabler sur l'ignorance
de vos concitoyens.
Vous voyez les gens qui colportent ces âneries ne le font que parce qu'ils
sont conscient que la plupart des lecteurs vont les prendre comme vérités,
parce que cela les arrange.
En lieu et place vous auriez dû exiger au minimum un texte contradictoire
et évaluer les arguments.
Si c'est cela que vous proposez comme société, de grâce, gardez-là pour
vous. Ne serait-ce que pour le bien de vos concitoyens.
Présentée le 3 novembre 1972 en première lecture au Sénat, la réforme a
fait l'objet de deux navettes entre les deux chambres parlementaires avant
de prendre la forme définitive que nous lui connaissons aujourd'hui.
C'est lors de son examen en deuxième lecture au Sénat, le 14 décembre
1972, que la disposition controversée a été introduite, sur proposition de
Monsieur Yvon Coudé du Foresto, rapporteur général de la Commission des
finances du Sénat.
Présentant cet amendement comme une « sage précaution » permettant
d'éviter que le Trésor public ne puisse « tourner la législation sur les
émissions de monnaie ou de quasi monnaie[…] par le biais de la
présentation de bons de Trésor au réescompte de l'institut d'émission »,
la Commission des finances est à l'origine de l'ajout de l'article 29 : «
Le Trésor public ne peut présenter ses propres effets au réescompte de
l'institut d'émission ».
À l'époque, Monsieur Jean Taittinger, secrétaire d'État au budget, avait
exprimé l'accord du gouvernement sur l'introduction d'un tel amendement,
par souci de « conciliation », estimant cependant que cette disposition
« Cet amendement énonce une règle relative à la politique de gestion de la
trésorerie publique. Or, il s'agit d'un projet de loi sur la Banque de
France et non sur le Trésor », « L'amendement laisserait par ailleurs
supposer que la Banque pourrait accepter de se prêter à la pratique que
l'on condamne, ce qui n'est pas flatteur pour elle » C'est lors de
l'examen du projet de loi en seconde lecture à l'Assemblée nationale que
la rédaction définitive de l'amendement a été établie. Pour plus de
clarté, Monsieur Jean Capelle, député de l'UDR, a présenté un amendement
modifiant à la marge la rédaction retenue par le Sénat et en a fait
l'objet d'un article distinct : l'article 25.
Les lecteurs attentifs auront retenu de l'intervention de Monsieur Jean
cette simple règle relative à la politique de gestion de la trésorerie
publique est connue de tous comme étant une pratique proscrite.
Et pour cause : cette interdiction a été introduite par la loi du 24
juillet 1936 (3). L'article 13 de ladite loi précise en effet que « Tous
les Effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à
échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation
au réescompte de l'Institut d'Émission, sauf au profit du Trésor public. »
L'article 25, en plus de ne pas être d'origine gouvernementale, n'édicte
aucune règle nouvelle.
En tout état de cause, on ne saurait conclure d'une telle disposition
l'emprunt ne se réduit pas à la demande d'escompte et il se trouve que
plusieurs articles de la loi encadrent les prêts, avances et concours de
la Banque à l'État.
s***@free.fr
2018-12-06 11:11:09 UTC
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Post by Herisson grognon
Post by s***@free.fr
Post by Herisson grognon
Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l'escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on présente
très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe, vrai qu'à ce
moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a pas
observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et totalement
contraire aux intérets de la population, c'est beau la démocratie, c'est
magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la population
qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour celle de la
france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les arnaqueurs qui ont
commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les
mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre d'un
certains "Soral".
Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne s'endettait pas.
Arretez votre baratin et vos calomnies, vous savez très bien que jamais
la population n'a été consultée sur cet endettement, ni sur son niveau
C'est vous qui mentez.

En 1958 les français ont choisi d'élire un candidat qui leur promettait la rigueur pour retrouver de la croissance et de l'indépendance économique.

En 81 ils vont choisir un gouvernement qui leur promettait plein d'avantages fiancés par la dette.

Vous avez beau faire semblant de n=le nier, vous dites que les français n'ont pas choisi et vous mêmes êtes incapable d'expliquer les conséquences pour ces français du financement par la création monétaire de la banque centrale.

C'est bien le manque d'arguments et de connaissances qui vous conduit à porter un jugement et d'user de qualificatifs méprisants pour tenter d'en masquer la vacuité.

Et quand il s'agit de dettes le seul argument qui tienne est simple :
il suffit de ne dépenser que ce que l'on récolte.

Voyez-vous, il fut un temps où cette sagesse habitait les esprits et les comportements de la population dont vous parlez.

Et pour des raisons purement électorales et idéologiques certains ont réussi à convaincre la population qu'on pouvait dépenser sans compter.

Sachez que la création monétaire,sans production de richesses équivalentes, ne sert qu'à spolier celui qui détient la monnaie ou celui qui s'est fait payer avec.

Et si vous me permettez un conseil, si demain arrive au pouvoir un dirigeant le plus populaire et le plus social qui soit, qui vous explique qu'il va revenir au franc, dévaluer la monnaie et pratiquer la création monétaire, s'il fait un référendum sur ce thème et que le peuple l'approuve, si vous voulez protéger votre famille, dépêchez-vous de changer vos avoirs en dollars ou en livres ou en francs suisse.

Vous pourrez ensuite tranquillement consoler vos concitoyens ruinés en leur tapant gentiment sur l'épaule pour les réconforter et leur expliquer tous les bienfaits de la démocratie participative et autres idéologies accablantes pour les populations. Ca ne remplira pas son assiette mais ça le consolera.
Herisson grognon
2018-12-06 11:29:01 UTC
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C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une
escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la
Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont
était issu le président français, étendue et confortée ensuite au
niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht
(article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime
99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur
de ses propres effets à l'escompte de la banque de France". argent
(JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on
présente très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe,
vrai qu'à ce moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a
pas observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et
totalement contraire aux intérets de la population, c'est beau la
démocratie, c'est magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la
population qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour
celle de la france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les
arnaqueurs qui ont commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les
mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre d'un
certains "Soral".
Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne
s'endettait pas.
Arretez votre baratin et vos calomnies, vous savez très bien que jamais
la population n'a été consultée sur cet endettement, ni sur son niveau
C'est vous qui mentez.
En 1958 les français ont choisi d'élire un candidat qui leur promettait la
rigueur pour retrouver de la croissance et de l'indépendance économique.
En 81 ils vont choisir un gouvernement qui leur promettait plein
d'avantages fiancés par la dette.
Vous avez beau faire semblant de n=le nier, vous dites que les français
n'ont pas choisi et vous mêmes êtes incapable d'expliquer les conséquences
pour ces français du financement par la création monétaire de la banque
centrale.
C'est bien le manque d'arguments et de connaissances qui vous conduit à
porter un jugement et d'user de qualificatifs méprisants pour tenter d'en
masquer la vacuité.
Et quand il s'agit de dettes le seul argument qui tienne est simple : il
suffit de ne dépenser que ce que l'on récolte.
Baratin toujours, allez dire ça à ces dizaines de milliers de
politiciens qui s'incrustent depuis des dizaines d'années dans les
mairies, les départements, les régions, à l'état et qui augmentent
constamment l'endettement.

La gestion capitaliste n'a jamais été faite pour les intérets de la
population, la manipulation politique est la règle, vous ne pourrez
jamais le cacher.

Alain
Post by s***@free.fr
Voyez-vous, il fut un temps où cette sagesse habitait les esprits et les
comportements de la population dont vous parlez.
Et pour des raisons purement électorales et idéologiques certains ont
réussi à convaincre la population qu'on pouvait dépenser sans compter.
Sachez que la création monétaire,sans production de richesses
équivalentes, ne sert qu'à spolier celui qui détient la monnaie ou celui
qui s'est fait payer avec.
Et si vous me permettez un conseil, si demain arrive au pouvoir un
dirigeant le plus populaire et le plus social qui soit, qui vous explique
qu'il va revenir au franc, dévaluer la monnaie et pratiquer la création
monétaire, s'il fait un référendum sur ce thème et que le peuple
l'approuve, si vous voulez protéger votre famille, dépêchez-vous de
changer vos avoirs en dollars ou en livres ou en francs suisse.
Vous pourrez ensuite tranquillement consoler vos concitoyens ruinés en
leur tapant gentiment sur l'épaule pour les réconforter et leur expliquer
tous les bienfaits de la démocratie participative et autres idéologies
accablantes pour les populations. Ca ne remplira pas son assiette mais ça
le consolera.
s***@free.fr
2018-12-06 15:51:57 UTC
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Post by Herisson grognon
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Post by Herisson grognon
Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une
escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la
Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont
était issu le président français, étendue et confortée ensuite au
niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht
(article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime
99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur
de ses propres effets à l'escompte de la banque de France". argent
(JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on
présente très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe,
vrai qu'à ce moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a
pas observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et
totalement contraire aux intérets de la population, c'est beau la
démocratie, c'est magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la
population qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour
celle de la france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les
arnaqueurs qui ont commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les
mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre d'un
certains "Soral".
Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne
s'endettait pas.
Arretez votre baratin et vos calomnies, vous savez très bien que jamais
la population n'a été consultée sur cet endettement, ni sur son niveau
C'est vous qui mentez.
En 1958 les français ont choisi d'élire un candidat qui leur promettait la
rigueur pour retrouver de la croissance et de l'indépendance économique.
En 81 ils vont choisir un gouvernement qui leur promettait plein
d'avantages fiancés par la dette.
Vous avez beau faire semblant de n=le nier, vous dites que les français
n'ont pas choisi et vous mêmes êtes incapable d'expliquer les conséquences
pour ces français du financement par la création monétaire de la banque
centrale.
C'est bien le manque d'arguments et de connaissances qui vous conduit à
porter un jugement et d'user de qualificatifs méprisants pour tenter d'en
masquer la vacuité.
Et quand il s'agit de dettes le seul argument qui tienne est simple : il
suffit de ne dépenser que ce que l'on récolte.
Baratin toujours, allez dire ça à ces dizaines de milliers de
politiciens qui s'incrustent depuis des dizaines d'années dans les
mairies, les départements, les régions, à l'état et qui augmentent
constamment l'endettement.
La gestion capitaliste n'a jamais été faite pour les intérets de la
population, la manipulation politique est la règle, vous ne pourrez
jamais le cacher.
Alain
La gestion capitaliste, avec ses travers, même si cela vous déplait, a amené la prospérité et permis à des millions de gens de voir leur niveau de vie augmenter.

Tandis que votre idéologie n'a jamais rien produit d'autre que de la misère, des famines organisées.
Toutes les démocratie populaires ont tôt ou tard finies en dictatures.

Cela vous le niez parce que vous ne pouvez le supporter.


La famine en Ukraine à Tchernobyl, en passant par le goulag, rien n'est de la faute du capitalisme.

Même si ça vous déplaît.

Vos idées ne prospérant pas dans l'opinion il ne vous reste qu'à faire comme vos amis nationalistes, tout critiquer des institutions et des élus.

Parce que bien évidemment à leur place vous auriez fait mieux.

Vous parlez d'autant plus facilement que vous jugez tout et tout le monde sans jamais avoir à agir ni prendre de responsabilités.
Sortir d'un système entraîne toujours des mécontents et surtout pénalise toujours les plus fragiles.

Il est clair que vous seriez incapable de conduire un projet. Simplement parce qu'en cas d'échec vous seriez en première ligne. ET c'est pas facile d'expliquer à des gens qui auraient tout perdu ou presque que c'était pour leur bien.

En fait vous vous cacher d'à peu près tout.

Personnellement je vis très bien dans cette société.
Comparé à me grands parents qui n'avait pas le quart de ce que j'ai aujourd'hui, qui ont travaillé jusqu'à leur dernier jour pour ne pas avoir à demander à leurs enfants, je vis beaucoup mieux.

Ca vous emmerde mais c'est la réalité.
Et pourtant je ne suis pas riche, un français moyen.

ET à tout prendre je préfère être un valet du système d'aujourd'hui qu'un mendiant dans le système que vous proposez.
Post by Herisson grognon
Post by s***@free.fr
Voyez-vous, il fut un temps où cette sagesse habitait les esprits et les
comportements de la population dont vous parlez.
Et pour des raisons purement électorales et idéologiques certains ont
réussi à convaincre la population qu'on pouvait dépenser sans compter.
Sachez que la création monétaire,sans production de richesses
équivalentes, ne sert qu'à spolier celui qui détient la monnaie ou celui
qui s'est fait payer avec.
Et si vous me permettez un conseil, si demain arrive au pouvoir un
dirigeant le plus populaire et le plus social qui soit, qui vous explique
qu'il va revenir au franc, dévaluer la monnaie et pratiquer la création
monétaire, s'il fait un référendum sur ce thème et que le peuple
l'approuve, si vous voulez protéger votre famille, dépêchez-vous de
changer vos avoirs en dollars ou en livres ou en francs suisse.
Vous pourrez ensuite tranquillement consoler vos concitoyens ruinés en
leur tapant gentiment sur l'épaule pour les réconforter et leur expliquer
tous les bienfaits de la démocratie participative et autres idéologies
accablantes pour les populations. Ca ne remplira pas son assiette mais ça
le consolera.
Herisson grognon
2018-12-07 10:41:48 UTC
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Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une
escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la
Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont
était issu le président français, étendue et confortée ensuite au
niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht
(article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime
99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur
de ses propres effets à l'escompte de la banque de France". argent
(JAUBERT/SIPA)
C'est ça qu'est super-bien dans ce qu'on apelle démocratie, on
présente très bien une loi ou on fait ça discretement, et ça passe,
vrai qu'à ce moment le gilet jaune n'avait pas été inventé...
Le résultat d'une affaire apparemment anodine que la population n'a
pas observée à sa juste valeur est aujourd'hui flagrant et
totalement contraire aux intérets de la population, c'est beau la
démocratie, c'est magique la démocratie.
Une MINORITE a pris une décision et maintenant c'est TOUTE la
population qui est écrasée sous une dette, deux mille milliards pour
celle de la france, 20 000 milliards pour celle des USA, et les
arnaqueurs qui ont commis cette arnaque s'en sortent la tête haute.
Et mieux encore il n'y a aucun mécanisme pour questionner les
responsables de cette gigantesque arnaque, aucun.
Une démocratie comme ça, c'est une grande performance !
Alain
Sauf que non seulement vous mentez mais en plus vous colportez les
mensonges d'une fange de l'extrême droite, celle-ci étant l'oeuvre
d'un certains "Soral".
Sinon vous pouvez aussi soutenir la thèse qu'avant 1973 l'état ne
s'endettait pas.
Arretez votre baratin et vos calomnies, vous savez très bien que jamais
la population n'a été consultée sur cet endettement, ni sur son niveau
C'est vous qui mentez.
En 1958 les français ont choisi d'élire un candidat qui leur promettait la
rigueur pour retrouver de la croissance et de l'indépendance économique.
En 81 ils vont choisir un gouvernement qui leur promettait plein
d'avantages fiancés par la dette.
Vous avez beau faire semblant de n=le nier, vous dites que les français
n'ont pas choisi et vous mêmes êtes incapable d'expliquer les conséquences
pour ces français du financement par la création monétaire de la banque
centrale.
C'est bien le manque d'arguments et de connaissances qui vous conduit à
porter un jugement et d'user de qualificatifs méprisants pour tenter d'en
masquer la vacuité.
Et quand il s'agit de dettes le seul argument qui tienne est simple : il
suffit de ne dépenser que ce que l'on récolte.
Baratin toujours, allez dire ça à ces dizaines de milliers de
politiciens qui s'incrustent depuis des dizaines d'années dans les
mairies, les départements, les régions, à l'état et qui augmentent
constamment l'endettement.
La gestion capitaliste n'a jamais été faite pour les intérets de la
population, la manipulation politique est la règle, vous ne pourrez
jamais le cacher.
Alain
La gestion capitaliste, avec ses travers, même si cela vous déplait, a
amené la prospérité et permis à des millions de gens de voir leur niveau
de vie augmenter.
Le système capitaliste est un système fondé sur le vol et la contrainte,
le vol de chaque travailleurs dès la première minute ou il produit, et
la contrainte par les petits chefs, par la hiérarchie, par la
manipulation mediatique permanente, par la flicaille qui dès que besoin,
par l'armée aussi et par les guerres dès que nécessaire.

Vous ne le voyez pas et vous prenez la défense de ce système de brigand,
c'est votre choix.

Alain
Post by s***@free.fr
Tandis que votre idéologie n'a jamais rien produit d'autre que de la
Tmisère, des famines organisées. outes les démocratie populaires ont tôt
Tou tard finies en dictatures.
Cela vous le niez parce que vous ne pouvez le supporter.
La famine en Ukraine à Tchernobyl, en passant par le goulag, rien n'est de
la faute du capitalisme.
Même si ça vous déplaît.
Vos idées ne prospérant pas dans l'opinion il ne vous reste qu'à faire
comme vos amis nationalistes, tout critiquer des institutions et des élus.
Parce que bien évidemment à leur place vous auriez fait mieux.
Vous parlez d'autant plus facilement que vous jugez tout et tout le monde
sans jamais avoir à agir ni prendre de responsabilités. Sortir d'un
système entraîne toujours des mécontents et surtout pénalise toujours les
plus fragiles.
Il est clair que vous seriez incapable de conduire un projet. Simplement
parce qu'en cas d'échec vous seriez en première ligne. ET c'est pas facile
d'expliquer à des gens qui auraient tout perdu ou presque que c'était pour
leur bien.
En fait vous vous cacher d'à peu près tout.
Personnellement je vis très bien dans cette société. Comparé à me grands
parents qui n'avait pas le quart de ce que j'ai aujourd'hui, qui ont
travaillé jusqu'à leur dernier jour pour ne pas avoir à demander à leurs
enfants, je vis beaucoup mieux.
Ca vous emmerde mais c'est la réalité. Et pourtant je ne suis pas riche,
un français moyen.
ET à tout prendre je préfère être un valet du système d'aujourd'hui qu'un
mendiant dans le système que vous proposez.
Post by Herisson grognon
Post by s***@free.fr
Voyez-vous, il fut un temps où cette sagesse habitait les esprits et les
comportements de la population dont vous parlez.
Et pour des raisons purement électorales et idéologiques certains ont
réussi à convaincre la population qu'on pouvait dépenser sans compter.
Sachez que la création monétaire,sans production de richesses
équivalentes, ne sert qu'à spolier celui qui détient la monnaie ou celui
qui s'est fait payer avec.
Et si vous me permettez un conseil, si demain arrive au pouvoir un
dirigeant le plus populaire et le plus social qui soit, qui vous explique
qu'il va revenir au franc, dévaluer la monnaie et pratiquer la création
monétaire, s'il fait un référendum sur ce thème et que le peuple
l'approuve, si vous voulez protéger votre famille, dépêchez-vous de
changer vos avoirs en dollars ou en livres ou en francs suisse.
Vous pourrez ensuite tranquillement consoler vos concitoyens ruinés en
leur tapant gentiment sur l'épaule pour les réconforter et leur expliquer
tous les bienfaits de la démocratie participative et autres idéologies
accablantes pour les populations. Ca ne remplira pas son assiette mais ça
le consolera.
Staub
2018-12-07 10:46:00 UTC
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Post by Herisson grognon
Le système capitaliste est un système fondé sur le vol et la contrainte,
Disons plus raisonnablement sur la propriété privée et l'échange
volontaire.
Post by Herisson grognon
le vol de chaque travailleurs dès la première minute ou il produit,
et la contrainte par les petits chefs, par la hiérarchie, par la
manipulation mediatique permanente, par la flicaille qui dès que
besoin, par l'armée aussi et par les guerres dès que nécessaire.
Malheureusement la tendance à l'organisation hiérarchique et les
contraintes qu'elle engendre sont le fait de toutes les organisations
sociales dans le monde réel ; comme vous je ne rêve que de liberté
individuelle mais je crains hélas que ce soit un combat permanent et
éternel.

s***@free.fr
2018-12-06 09:01:13 UTC
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Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l’escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
(JAUBERT/SIPA)
Contraint d'emprunter aux banques privées
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais
interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en
empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer
à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui
appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son
infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des
peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.
Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui
l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la
puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt
général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte.
On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en
France...
Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire
international et Banque centrale européenne - resserrant toujours
davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on
pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans
les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette",
"la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne
pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que,
d'ailleurs, "les Français l'ont compris".
Silence médiatique
Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais
relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que
s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui
prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et
l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat
?
Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée
par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc
Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais
comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour
réduire leurs déficits ?"
Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante
évolution de la courbe de la dette publique.
"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards
d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume
Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes
encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique
française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au
lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et
personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et
l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu
qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne
remettra donc jamais en cause son empire...
Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin,
Apathie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble
bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission
d'informer.
Article initialement publié sur plumedepresse.
Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel
Regards, L'arnaque du siècle.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html?fbclid=IwAR0RU4N3iWDQvkwcWwmvTolTli_S_CSivt_aAxTmvgnAQRNkcEYfe8sHJ5s
Décidément plus la connerie est grosse mieux elle passe.

Les fantasmes du financement de l’Etat par la Banque Centrale et de la « loi de 1973 ».
Les difficultés de financement des Etats européens ont déclenché une crise majeure qui pourrait, en mettant les choses au pire, menacer l’existence même de la zone euro. Les politiques d’austérité mises en place pour maitriser les dettes publiques déplaisent, et certains pensent qu’on pourrait y échapper, si au moins les Etats échappaient aux marchés pour leur financement. Dans certains milieux (très généralement de gauche ou de la droite souverainiste) on pense avoir une solution évidente : si les marches renâclent, que l’Etat demande à la Banque centrale (européenne ou nationale, c’est selon) de financer ses déficits. De loin, ça parait être une idée : la banque centrale dispose d’une capacité de financement illimitée. On invoque une loi de 1973, qui est en passe de devenir un véritable mythe : par ce texte l’Etat s’est interdit de présenter ses effets a la Banque de France, en d’autres termes de lui faire financer sa dette. Certains présentent cette loi, renforcée ensuite par les traites européens, comme un texte clé, un cadeau fait aux banques privées qui auraient ainsi obtenu le monopole de l’endettement de l’Etat (et même, pour certains particulièrement mal informés, de la création de monnaie). En outre, comme on en veut beaucoup aux banques, on trouverait charmant de priver celles-ci de la rente constituée par les intérêts payés par l’Etat

https://blogs.mediapart.fr/lechiffre/blog/291111/les-fantasmes-du-financement-de-l-etat-par-la-banque-centrale-et-de-la-lo


La "loi Pompidou, Giscard, Rothschild" votée en 1973 empêcherait l'Etat de battre monnaie

La rumeur enfle depuis quelques semaines, sur internet, dans les médias, dans les déclarations de leaders politiques : la source de tous nos maux économiques serait la "loi de 1973".

C'est l'extrême droite qui est à l'origine du mouvement. D'Alain Soral à Marine Le Pen, les choses sont claires la "loi Pompidou, Giscard, Rothschild", en réformant les statuts de la Banque de France empêche l'Etat de "battre monnaie" pour se financer ce qui permet aux banques privées de s'engraisser en encaissant les intérêts de la dette. Certains n'hésitent pas à parler de "casse du siècle".

Dans ce courant politique, la lourde insistance sur les fonctions jadis exercées par G. Pompidou au sein de la banque Rothschild est loin d'être innocente. On se trouve en présence d'une rumeur complotiste traditionnelle qui désigne un bouc émissaire et apporte une explication simple à la crise de la dette. Ce discours a son correspondant aux Etats-Unis avec la campagne autour du livre de Eustace Mullins sur les secrets de la Réserve Fédérale, dont la création est attribuée à un complot de banquiers impulsé par…James de Rothschild. Mullins (décédé en 2010) était une figure marquante de l'extrême droite antisémite américaine. Il suffirait donc de rendre la Banque de France aux français et de financer les dépenses publiques par des crédits à taux nuls ou très faibles pour que la crise de la dette soit résolue.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/29/la-loi-pompidou-giscard-rothschild-votee-en-1973-empecherait-l-etat-de-battre-monnaie_1623299_3232.html

Les fantasmes de la création monétaire

Une fausse idée se répand depuis quelques mois dans la blogosphère, selon laquelle les banques feraient du profit à partir de quelque chose qui n’existe pas. La dématérialisation de la monnaie, le mécanisme du crédit et celui des réserves fractionnaires peuvent rendre l’hypothèse séduisante.

Les excès des banques, dans leur ruée sur les subprimes, fournissent un prétexte « béni » pour confondre, tout d’un bloc, la nature de la monnaie et le laisser-aller des banques dans l’évaluation des risques, le fondement de leur valeur ajoutée et la facturation excessive de leurs services associée à une répartition inéquitable des profits.

Mais cette confusion entre théorie et pratique est la porte ouverte à des conclusions plus ou moins fumeuses qui poussent à mettre à bas le système alors qu’il suffirait de le réformer pour en corriger les failles.

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/politiques-citoyens/article/les-fantasmes-de-la-creation-43026

Pour en finir avec la loi de 1973
On lit parfois de drôles de choses sur internet concernant la loi Pompidou-Giscard.

avant 1973, la capacité de création monétaire de l’État était limitée par les accords de Bretton Woods, c’est-à-dire par le dollar américain, lui-même convertible en or. La fameuse loi de 1973 a été mise en place juste avant l’effondrement du système pour éviter, justement, que nos joyeux gouvernements n’usent et n’abusent de la planche à billet, à l’occasion de la fermeture de la gold-window par Nixon…

https://www.contrepoints.org/2011/11/28/57873-pour-en-finir-avec-la-loi-de-1973

Pourquoi la Banque de France ne finance pas le Trésor

Les frontistes de droite comme de gauche, se demandent pourquoi ne pas « revenir » à ce qui existait avant 1973 ? Mais ils partent de sophismes sur la croissance et la spéculation, ils sombrent dans la démagogie et accusent indument l’ultralibéralisme d’être à l’origine de l’indépendance des Banques centrales ; quand il existe des solutions moins radicales (Angleterre, Japon), elles ne sont pas plus efficaces, et l’Eurozone a choisi d’agir collectivement, bien qu’en balbutiant, ce qui est tout de même un « progrès ». Au total, on se demande où sont passés les politiciens sur l’Europe… Grands discours – faibles effets : le Mal français.

https://argoul.com/2013/06/12/pourquoi-la-banque-de-france-ne-finance-pas-le-tresor/

3 idées reçues sur la loi du 3 janvier 1973, dite « loi Rothschild »
Georges Pompidou (CC, Bundesarchiv/Egon Steiger)
La loi du 3 janvier 1973, qu’on connait sous le nom de « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Rothschild » est fortement décriée actuellement, accusée d’avoir mis fin à la possibilité pour l’État d’emprunter directement auprès de la Banque centrale. Une analyse du texte et des débats permet de montrer que la loi de 1973 n’apporte rien de nouveau sur le plan de l’emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l’institut d’émission.

https://www.contrepoints.org/2012/03/12/72842-idees-recues-sur-la-loi-du-3-janvier-1973-dite-loi-rothschild
Gaby
2018-12-06 10:39:14 UTC
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Post by s***@free.fr
Décidément plus la connerie est grosse mieux elle passe.
Serpent, VOUS NE PASSEREZ PAS!

Vous ainsi que tout les menteurs souteneurs du monstre capitaliste, ce
Balrog, a têtes multiples de ce forum.
http://youtu.be/48c1N2X5i_Q
s***@free.fr
2018-12-06 09:21:39 UTC
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Post by Gaby
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie
! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France,
dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président
français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne
par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).
D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de
la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses
propres effets à l’escompte de la banque de France".
argent (JAUBERT/SIPA)
(JAUBERT/SIPA)
Contraint d'emprunter aux banques privées
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais
interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en
empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer
à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui
appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son
infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des
peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.
Déjà c'est faut.
La loi de 1973 est d'abord une loi de modernisation de la banque de France, qui reprend la loi de 1936 déjà créée pour en fixer le fonctionnement.
Et la loi de 1936 limitait déjà le rôle de la banque de France dans le dommaine de la création monétaire.


Donc 1er mensonge.

Même si je sais qu'il est de bon ton de tout gober pour faire bonne figure je me permets quand même de me montrer critique sur ce qui fut un mensonge perpétré par un certains A. Soral.

Mais bon l'article de propagande est bin monté.
On y parle de Giscard Pompidou et on prend soi de citer Rotchild, dès fois que ça ne suffirait pas.

SAuf que l'auteur ignore que l'article 25 de la loi n'existait pas dans le projet de loi.
Que c'est un député qui l'a proposé et qui l'a fait voté.
C'est ballot comme l'ingorance peut faire dire n'importe quoi.

Et pire que cela puisque les sites nationalistes qui ont propagé cette vaste propagande sont tellement ignares de l'histoire de leur pays qu'ils ignorent que la FRance empruntait déjà aux banques depuis des décennies et surtout aux américains après la guerre.
En 1958, la situation économique de la FRance était telle qu'elle a dû faire appel au FMI pour l'aider à se financer.

Il a fallu redresser le pays, interdire les déficits, ouvrir les frontières aux marchés, augmenter les prélèvements de 300 milliards pour redresser l'économie et créer une nouvelle monnaie le franc fort.
C'est d'ailleurs avec une monnaie forte que le pays va pouvoir rembourser ses dettes dans un délai très bref jamais atteint et qui a surpris les économistes du monde entier.
c'est le ministre Giscard qui remettra au secrétaire général du trésor américain un chèque qui symbolisait le solde de la dette française auprès des US.

A part ça la France ne s'endettait pas avant 1973 !!!

Et encore je vous fais grâce de tous les emprunts lancé par l'état auprès des français, celui de Pinay, de giscard et d'autres.

Mais bon, ignorer l'histoire de son pays est une référence chez les nationalistes.
Post by Gaby
Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui
l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la
puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt
général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte.
On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en
France...
Qui gouverne ? "La troïka" - Union européenne, Fonds monétaire
international et Banque centrale européenne - resserrant toujours
davantage son emprise jusqu'à l'étranglement des peuples. Et l'on
pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans
les colonnes de la presse sur "l'insupportable fardeau de la dette",
"la France en faillite", "les nécessaires sacrifices", que "nous ne
pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens" et que,
d'ailleurs, "les Français l'ont compris".
Silence médiatique
Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais
relayée par le silence complice des médias. Et c'est ainsi que
s'imposent dans l'opinion les apparentes évidences biaisées qui
prétendent l'austérité inéluctable, contre la justice et
l'intelligence. Deux ans d'austérité en Grèce déjà, pour quel résultat
?
Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée
par la question posée par un journaliste d'Europe 1 à Jean-Luc
Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : "Mais
comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour
réduire leurs déficits ?"
Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l'hallucinante
évolution de la courbe de la dette publique.
"Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards
d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts", résume
Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes
encaissés par les banksters financiers privés, la dette publique
française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d'euros - au
lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et
personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et
l'extrême droite - qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu
qu'elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne
remettra donc jamais en cause son empire...
Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin,
Apathie, Bourdin, Pujadas ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble
bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission
d'informer.
Article initialement publié sur plumedepresse.
Voir aussi, sur le même sujet, le projet de documentaire du mensuel
Regards, L'arnaque du siècle.
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html?fbclid=IwAR0RU4N3iWDQvkwcWwmvTolTli_S_CSivt_aAxTmvgnAQRNkcEYfe8sHJ5s
Gaby
2018-12-06 09:39:59 UTC
Réponse
Permalink
faut.
faux
s***@free.fr
2018-12-06 10:58:39 UTC
Réponse
Permalink
faut.
faux
faux, mais vrai.
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