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50 ans après Mai 68, la lutte des classes surgit en France,Par Alexandre Lantier
(trop ancien pour répondre)
RVG
2018-04-09 07:14:27 UTC
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https://www.wsws.org/fr/articles/2018/04/07/fran-a07.html

50 ans après Mai 68, la lutte des classes surgit en France
Par Alexandre Lantier
7 avril 2018

Un demi-siècle après la grève générale de mai 1968, la lutte des classes
atteint un nouveau stade explosif en France. La confrontation qui se
développe entre les travailleurs et le gouvernement français, et
derrière lui toute l’Union européenne, a des conséquences révolutionnaires.

La semaine dernière, une grève contre la privatisation par ordonnances
de la SNCF a perturbé les transports. Les travailleurs d’Air France, qui
réclament des augmentations, ainsi que les éboueurs et les travailleurs
de l’électricité qui exigent un statut de service public ont rejoint les
cheminots. Les étudiants se mobilisent contre l’introduction de la
sélection voulue par Macron en occupant de nombreuses universités.

Ceci fait partie d’une escalade internationale de la lutte des classes.
En 2018, il y a déjà eu des grèves majeures des métallos et des
travailleurs de l’automobile allemands, turcs et dans l’Europe de l’Est,
ainsi que des cheminots britanniques et des enseignants en Grande
Bretagne et aux USA.

Ces luttes se déroulent sous l’impact du 50e anniversaire de la grève
générale de Mai-juin 1968, la plus grande grève de l’histoire
européenne. Cette énorme mobilisation de la classe ouvrière a ébranlé le
capitalisme français et de régime prétendument inébranlable du général
Charles de Gaulle. Face à la répression des manifestations
estudiantines, plus de 10 millions de travailleurs se sont mobilisés et
ont hissé le drapeau rouge au-dessus de leurs lieux de travail à travers
la France.

Deux choses ont sauvé de Gaulle. D’abord, le Parti communiste français
(PCF) stalinien, le parti hégémonique dans la classe ouvrière, a joué un
rôle contre-révolutionnaire. Il a lutté pour un retour au travail en
échange d’augmentations, démoralisant les travailleurs par sa trahison
éhontée de la situation révolutionnaire et permettant aux gaullistes de
remporter les élections de 1969. Ensuite, 1968 était le pic du boom des
Trente Glorieuses (1945-1975). A l’époque, la bourgeoisie avait les
moyens nécessaires pour faire des concessions, temporiser, et planifier
sa contre-attaque: elle a décimé l’industrie et mis en place sur la
durée une politique d’austérité et de chômage de masse qui a mis fin aux
Trente Glorieuses.

Aujourd’hui, il n’y aura pas de dénouement réformiste de la lutte des
classes. La crise mondiale du capitalisme est bien plus avancée qu’en
1968. Le quart de siècle depuis la dissolution stalinienne de l’URSS en
1991 et la fondation de l’UE en 1992 a vu une escalade continue des
inégalités sociales et une poussée de guerres impérialistes à travers le
Moyen Orient, l’Afrique et l’Eurasie.

Macron ne reculera pas. La classe dirigeante restructure drastiquement
les relations de classe afin de participer pleinement au nouveau partage
impérialiste du monde. Toutes les grandes puissances européennes
s’arment, et le gouvernement français a promis de dépenser 300 milliards
€ sur les forces armées à l’horizon 2024, rétablir le service militaire,
et supprimer l’Impôt sur la fortune. Il veut sabrer dans les dépenses
sur les acquis sociaux, dont les retraites, la Sécu, et l’assurance
chômage, afin de financer les forces armées.

Pour s’opposer à la transformation de la France en Etat policier
militarisé, les travailleurs se verront forcés à faire chuter Macron et
à se mobiliser en France et à travers l’Europe dans une lutte pour le
pouvoir. Cette lutte posera avec urgence la construction d’une nouvelle
avant garde révolutionnaire de la classe ouvrière.

En 50 ans, la classe ouvrière a vécu de vastes expériences avec les
organisations qui prétendaient faussement représenter le socialisme.
Depuis 1968 et la dissolution stalinienne de l’URSS en 1991, le PCF
s’est effondré. Le Parti socialiste (PS), fondé en 1969, s’est avéré
être un parti bourgeois réactionnaire d’austérité et de guerre, dont est
ressorti Macron en personne.

Quant aux descendants petit-bourgeois des divers renégats du trotskysme,
qui ont joué un rôle-clé dans la formation du PS – Lutte ouvrière, le
Nouveau parti anticapitaliste (NPA) pabliste, et le Parti ouvrier
indépendant démocratique – ils représentent des couches privilégiées des
classes moyennes.

Les travailleurs ressentent de plus en plus leur hostilité envers ces
groupes. Ainsi les manifestants ont chahuté l’ex-lambertiste et
ex-sénateur PS Jean-Luc Mélenchon à une manif aux cris de «Mélenchon
casse-toi», «Hé le sénateur là, qui a marché dans toutes les combines»,
et «Ni Dieu, ni maître, ni Mélenchon».

Pour étouffer la lutte des classes, le NPA propose une alliance
regroupant le PS et toute la pseudo gauche: «Le chemin ouvert peut se
prolonger pour tisser un front unitaire regroupant syndicats, partis et
associations du mouvement social autour des exigences communes, un
rassemblement dans la durée, un tous et toutes ensemble, une grève
générale pour faire reculer Macron.»

On peut traduire en bon Français cette langue de bois pseudo-gauchiste
du NPA par l’expression suivante: «Nous vous trahissons.» La classe
ouvrière ne se mobilise pas en grève générale pour «faire reculer» un
politicien réactionnaire, mais pour le renverser. De plus, les partis et
appareils syndicaux de l’alliance voulue par le NPA ont tous rencontré
Macron et les siens, et participé à la formulation de la politique
d’austérité que Macron dirige à présent contre les travailleurs.

Le NPA et ses alliés jouent un rôle convenu d’avance pour user et
démoraliser l’opposition envers l’austérité et le militarisme, et
permettre à Macron de faire passer ses attaques. Les syndicats proposent
des grèves perlées 2 jours par semaine jusqu’en juin. Ceci agacera les
usagers sans renverser Macron, qui pourra attendre la fin annoncée des
grèves pour promulguer son ordonnance privatisant la SNCF, qu’il
peaufinait encore au début du mois passé avec les appareils syndicaux.

Il n’y a rien à négocier avec Macron. Sa politique est illégitime et
antidémocratique. Mais en 2016, les syndicats ont négocié la loi travail
du PS, qui fournit le cadre pseudo-légal des ordonnances de Macron et
permet aux patrons et aux syndicats réunis de déroger aux provisions du
Code du travail afin d’attaquer les salaires et les conditions de
travail. Le PS a imposé cette loi sans vote à l’Assemblée, via le 49-3,
malgré l’opposition de 70 pour cent des Français.

Le gouvernement PS de François Hollande a violemment réprimé les
manifestations contre la loi travail grâce à l’état d’urgence. L’état
d’urgence était en soi une fraude politique, imposé suite à des
attentats menés par des réseaux islamistes qui travaillaient sous la
protection des renseignements européens dans le cadre de la guerre de
l’OTAN pour renverser le régime syrien.

En 2017, Macron s’est fait élire par défaut, face à la candidate
néo-fasciste Marine Le Pen. Dégoûtés par ce choix, les électeurs ont
boudé les législatives: la majorité parlementaire de Macron repose sur
les voix de moins que la moitié des électeurs français. Mais l’Assemblée
s’est autorisée à voter une loi d’habilitation qui renforce les
dispositions de la loi travail et permet à Macron d’imposer sa politique
par ordonnances. Et déjà les syndicats ont voté des conventions
collectives qui facilitent les réductions d’emplois à PSA et des
salaires en-dessous du SMIC dans la chimie.

Les luttes révolutionnaires contre Macron opposeront inévitablement la
classe ouvrière aux partis de ce qui se fait passer pour la «gauche»
depuis 1968. Ceci souligne l’importance de la fondation en 2016 du Parti
de l’égalité socialiste (PES), la section française du Comité
international de la Quatrième Internationale (CIQI). Ceci a rétabli la
présence du trotskysme en France, dans une lutte pour la mobilisation
politiquement indépendante et révolutionnaire des travailleurs contre la
pseudo gauche et tous les partis capitalistes.

Alors que les appareils syndicaux participent ouvertement à la
planification de l’austérité, le PES appelle à la formation de comités
de base dans les lieux de travail, les écoles et les quartiers
populaires, afin de permettre aux travailleurs et aux jeunes de discuter
et d’organiser l’opposition aux attaques sociales et aux projets
bellicistes de l’ensemble de la classe politique.

Le PES luttera pour lier la montée de la lutte des classes et de
l’organisation indépendante des travailleurs à un mouvement
internationaliste, socialiste et antiguerre de la classe ouvrière
européenne et internationale, visant à prendre le pouvoir et réorganiser
la vie économique sur la base des besoins sociaux, pas des profits
privés. Il fait appel aux travailleurs et aux jeunes qui entrent en
lutte pour défendre le PES et le CIQI, étudier son programme, et prendre
la décision de rejoindre le mouvement trotskyste.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
LeCaporalSousChef
2018-04-09 12:46:53 UTC
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50 ans après Mai 68, la lutte des classes surgit en France
Par Alexandre Lantier
7 avril 2018
Un demi-siècle après la grève générale de mai 1968, la lutte des classes
atteint un nouveau stade explosif en France. La confrontation qui se
développe entre les travailleurs et le gouvernement français, et
derrière lui toute l’Union européenne, a des conséquences révolutionnaires.
La semaine dernière, une grève contre la privatisation par ordonnances
de la SNCF a perturbé les transports. Les travailleurs d’Air France, qui
réclament des augmentations, ainsi que les éboueurs et les travailleurs
de l’électricité qui exigent un statut de service public ont rejoint les
cheminots. Les étudiants se mobilisent contre l’introduction de la
sélection voulue par Macron en occupant de nombreuses universités.
Ceci fait partie d’une escalade internationale de la lutte des classes.
En 2018, il y a déjà eu des grèves majeures des métallos et des
travailleurs de l’automobile allemands, turcs et dans l’Europe de l’Est,
ainsi que des cheminots britanniques et des enseignants en Grande
Bretagne et aux USA.
Ces luttes se déroulent sous l’impact du 50e anniversaire de la grève
générale de Mai-juin 1968, la plus grande grève de l’histoire
européenne. Cette énorme mobilisation de la classe ouvrière a ébranlé le
capitalisme français et de régime prétendument inébranlable du général
Charles de Gaulle. Face à la répression des manifestations
estudiantines, plus de 10 millions de travailleurs se sont mobilisés et
ont hissé le drapeau rouge au-dessus de leurs lieux de travail à travers
la France.
Deux choses ont sauvé de Gaulle. D’abord, le Parti communiste français
(PCF) stalinien, le parti hégémonique dans la classe ouvrière, a joué un
rôle contre-révolutionnaire. Il a lutté pour un retour au travail en
échange d’augmentations, démoralisant les travailleurs par sa trahison
éhontée de la situation révolutionnaire et permettant aux gaullistes de
remporter les élections de 1969. Ensuite, 1968 était le pic du boom des
Trente Glorieuses (1945-1975). A l’époque, la bourgeoisie avait les
moyens nécessaires pour faire des concessions, temporiser, et planifier
sa contre-attaque: elle a décimé l’industrie et mis en place sur la
durée une politique d’austérité et de chômage de masse qui a mis fin aux
Trente Glorieuses.
Aujourd’hui, il n’y aura pas de dénouement réformiste de la lutte des
classes. La crise mondiale du capitalisme est bien plus avancée qu’en
1968. Le quart de siècle depuis la dissolution stalinienne de l’URSS en
1991 et la fondation de l’UE en 1992 a vu une escalade continue des
inégalités sociales et une poussée de guerres impérialistes à travers le
Moyen Orient, l’Afrique et l’Eurasie.
Macron ne reculera pas. La classe dirigeante restructure drastiquement
les relations de classe afin de participer pleinement au nouveau partage
impérialiste du monde. Toutes les grandes puissances européennes
s’arment, et le gouvernement français a promis de dépenser 300 milliards
€ sur les forces armées à l’horizon 2024, rétablir le service militaire,
et supprimer l’Impôt sur la fortune. Il veut sabrer dans les dépenses
sur les acquis sociaux, dont les retraites, la Sécu, et l’assurance
chômage, afin de financer les forces armées.
Pour s’opposer à la transformation de la France en Etat policier
militarisé, les travailleurs se verront forcés à faire chuter Macron et
à se mobiliser en France et à travers l’Europe dans une lutte pour le
pouvoir. Cette lutte posera avec urgence la construction d’une nouvelle
avant garde révolutionnaire de la classe ouvrière.
En 50 ans, la classe ouvrière a vécu de vastes expériences avec les
organisations qui prétendaient faussement représenter le socialisme.
Depuis 1968 et la dissolution stalinienne de l’URSS en 1991, le PCF
s’est effondré. Le Parti socialiste (PS), fondé en 1969, s’est avéré
être un parti bourgeois réactionnaire d’austérité et de guerre, dont est
ressorti Macron en personne.
Quant aux descendants petit-bourgeois des divers renégats du trotskysme,
qui ont joué un rôle-clé dans la formation du PS – Lutte ouvrière, le
Nouveau parti anticapitaliste (NPA) pabliste, et le Parti ouvrier
indépendant démocratique – ils représentent des couches privilégiées des
classes moyennes.
Les travailleurs ressentent de plus en plus leur hostilité envers ces
groupes. Ainsi les manifestants ont chahuté l’ex-lambertiste et
ex-sénateur PS Jean-Luc Mélenchon à une manif aux cris de «Mélenchon
casse-toi», «Hé le sénateur là, qui a marché dans toutes les combines»,
et «Ni Dieu, ni maître, ni Mélenchon».
Pour étouffer la lutte des classes, le NPA propose une alliance
regroupant le PS et toute la pseudo gauche: «Le chemin ouvert peut se
prolonger pour tisser un front unitaire regroupant syndicats, partis et
associations du mouvement social autour des exigences communes, un
rassemblement dans la durée, un tous et toutes ensemble, une grève
générale pour faire reculer Macron.»
On peut traduire en bon Français cette langue de bois pseudo-gauchiste
du NPA par l’expression suivante: «Nous vous trahissons.» La classe
ouvrière ne se mobilise pas en grève générale pour «faire reculer» un
politicien réactionnaire, mais pour le renverser. De plus, les partis et
appareils syndicaux de l’alliance voulue par le NPA ont tous rencontré
Macron et les siens, et participé à la formulation de la politique
d’austérité que Macron dirige à présent contre les travailleurs.
Le NPA et ses alliés jouent un rôle convenu d’avance pour user et
démoraliser l’opposition envers l’austérité et le militarisme, et
permettre à Macron de faire passer ses attaques. Les syndicats proposent
des grèves perlées 2 jours par semaine jusqu’en juin. Ceci agacera les
usagers sans renverser Macron, qui pourra attendre la fin annoncée des
grèves pour promulguer son ordonnance privatisant la SNCF, qu’il
peaufinait encore au début du mois passé avec les appareils syndicaux.
Il n’y a rien à négocier avec Macron. Sa politique est illégitime et
antidémocratique. Mais en 2016, les syndicats ont négocié la loi travail
du PS, qui fournit le cadre pseudo-légal des ordonnances de Macron et
permet aux patrons et aux syndicats réunis de déroger aux provisions du
Code du travail afin d’attaquer les salaires et les conditions de
travail. Le PS a imposé cette loi sans vote à l’Assemblée, via le 49-3,
malgré l’opposition de 70 pour cent des Français.
Le gouvernement PS de François Hollande a violemment réprimé les
manifestations contre la loi travail grâce à l’état d’urgence. L’état
d’urgence était en soi une fraude politique, imposé suite à des
attentats menés par des réseaux islamistes qui travaillaient sous la
protection des renseignements européens dans le cadre de la guerre de
l’OTAN pour renverser le régime syrien.
En 2017, Macron s’est fait élire par défaut, face à la candidate
néo-fasciste Marine Le Pen. Dégoûtés par ce choix, les électeurs ont
JUSTEMENT il fallait voter FN, les électeurs se sont faits une fois de plus rouler dans la fairne nélibérale, et toi, l`ir de rien tu maintiens la fiction de `fascisme en bon propagandiste du système que tu es ... tu crois vraiment que tu fais illusion....

la majorité parlementaire de Macron repose sur
Post by RVG
les voix de moins que la moitié des électeurs français. Mais l’Assemblée
s’est autorisée à voter une loi d’habilitation qui renforce les
dispositions de la loi travail et permet à Macron d’imposer sa politique
par ordonnances. Et déjà les syndicats ont voté des conventions
collectives qui facilitent les réductions d’emplois à PSA et des
salaires en-dessous du SMIC dans la chimie.
Les luttes révolutionnaires contre Macron opposeront inévitablement la
classe ouvrière aux partis de ce qui se fait passer pour la «gauche»
depuis 1968. Ceci souligne l’importance de la fondation en 2016 du Parti
de l’égalité socialiste (PES), la section française du Comité
international de la Quatrième Internationale (CIQI). Ceci a rétabli la
présence du trotskysme en France, dans une lutte pour la mobilisation
politiquement indépendante et révolutionnaire des travailleurs contre la
pseudo gauche et tous les partis capitalistes.
Alors que les appareils syndicaux participent ouvertement à la
planification de l’austérité, le PES appelle à la formation de comités
de base dans les lieux de travail, les écoles et les quartiers
populaires, afin de permettre aux travailleurs et aux jeunes de discuter
et d’organiser l’opposition aux attaques sociales et aux projets
bellicistes de l’ensemble de la classe politique.
Le PES luttera pour lier la montée de la lutte des classes et de
l’organisation indépendante des travailleurs à un mouvement
internationaliste, socialiste et antiguerre de la classe ouvrière
européenne et internationale, visant à prendre le pouvoir et réorganiser
la vie économique sur la base des besoins sociaux, pas des profits
privés. Il fait appel aux travailleurs et aux jeunes qui entrent en
lutte pour défendre le PES et le CIQI, étudier son programme, et prendre
la décision de rejoindre le mouvement trotskyste.
ça fait un bail que je le dis sur fsp....

sauf que la gauche s`est rangé du côté du capital, et que les `zouvrers ont disparus au profit des `populistes`.

Ce qui subsiste et s`amplifie est le mépris du plus pauvre, des sans dents.

Les bien pensants du Système ne erespectent que ceux qui leur font peur et les menacent physiquement, C`est le niveau civilisatonnel actuel. cré par le Pseudo `libéralisme` et des trostkos qui le parasitent.

c`est le résultat de l`école de pensée 68tarde....et les trotskos, comme les nanars continuent leur double jeu.... qui va comme par hasard dans le sens de faciliter le job du Système... breve tentative de faire du neuf avec du vieux...


Il n`ya pas d`autre alternative en France que le FN. C`est clair, limpide, cristal !
chaue fois que le `barrage au pseudo fascisme est invoquée le même scénario se répète idiotement: les électeurs qui écoutent des salopes comme toi attention facho !`` se font entuber, et cette fois, avec Macron, c`est plus que grave, c`est la cata !
Les anciens gecs nous ont prévenu: Les gens n`apprennent que par la souffrance.
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