Discussion:
Les handicapés ont aussi une vie sexyelle
(trop ancien pour répondre)
"René Groumal
2020-02-13 16:20:19 UTC
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Un magnifique texte lu dans le Huffington post.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b708870714d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
--
German
2020-02-13 20:57:32 UTC
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Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b708870714d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
si l'état ouvre la porte à la racaille, à la putanerie, et tout ça
au frais de l'état...alors on se mettrait une balle dans le pied.

il faut être à part pour branler un handicapé déjà bien ravagé
par la génétique. on a les moyens de faire en sorte qu'il y a en
ait moins, et qu'ils ne se reproduise pas.

c'est humain d'élever les poules en cage.
--
Très amicalement à toutes et à tous,

German

***@gmail.com (enlever le nospam_ )

http://www.jsaasoon.org
German
2020-02-13 21:03:18 UTC
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Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b708870714d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
si l'état ouvre la porte à la racaille, à la putanerie, et tout ça
au frais de l'état...alors on se mettrait une balle dans le pied.

il faut être à part pour branler un handicapé déjà bien ravagé
par la génétique. on a les moyens de faire en sorte qu'il y en
ait moins, et qu'ils ne se reproduisent pas. (les tarés avec leurs
alloc et leurs trous du culs sont à vomir dès qu'ils s'inventent
une vie proche de la racaille...)

c'est humain d'élever les poules en cage.
--
Très amicalement à toutes et à tous,

German

***@gmail.com (enlever le nospam_ )

http://www.jsaasoon.org
Gloops
2020-02-13 22:11:45 UTC
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Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b708870714d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
Bel exemple.

Il aurait été tentant de baisser les bras, de dire dans cet état ce
n'est pas possible.

Que les médecins n'aient pas pris l'initiative d'aborder le sujet ne
m'étonne pas : la démarche appartient à la personne, et si elle avait
déjà fait le deuil de sa sexualité ? Remuer le couteau dans la plaie
n'aurait rien arrangé.

Cet article nous montre que là où c'est difficile, il nous appartient de
faire le point sur les éléments en présence, et ce qu'on peut faire
avec, et c'est d'avoir la niaque qui fait la différence.

Du côté du public aussi il y a à apprendre. Plutôt que de directement
nier le droit de vivre à quelqu'un à cause d'un accident de luge, voyons
voir un peu plus loin ce qui est possible.

Cette démarche pourra nous aider dans d'autres cas, où les obstacles
sont plutôt sociaux. Elle nous rappelle que l'obstacle est souvent dans
le regard d'autrui, et qu'en tant qu'autrui nous avons à rester
positifs. Simplement parce que c'est le strict minimum.

Je suggérerais bien qu'au niveau collectif aussi il y a à en prendre de
la graine, tout en faisant attention de laisser à une personne une
expérience qui lui appartient.

Cette Ornella nous rappelle que si lorsqu'un obstacle survient, il rend
les choses plus difficiles, en revanche souvent c'est notre réaction qui
les rend impossibles.

[HS] Peut-être a-t-on choisi un autre exemple pour l'illustration, car
la photo ne me paraît pas en cohérence avec le texte.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Herisson grognon
2020-02-13 22:15:17 UTC
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Post by Gloops
Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus
-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b7088707
14d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
Bel exemple.
Il aurait été tentant de baisser les bras, de dire dans cet état ce
n'est pas possible.
Que les médecins n'aient pas pris l'initiative d'aborder le sujet ne
m'étonne pas : la démarche appartient à la personne,
Sauf que l'institution médicale dans sa globalité impose l'abstinence,
rien n'est fait pour que les uns et les autres aient une vie sociale,
aient l'occasion de se rencontrer et tout est encadré, contrôlé, sans
vie privé possible.

Cette situation n'est pas acceptable.

Alain
Post by Gloops
et si elle avait
déjà fait le deuil de sa sexualité ? Remuer le couteau dans la plaie
n'aurait rien arrangé.
Cet article nous montre que là où c'est difficile, il nous appartient de
faire le point sur les éléments en présence, et ce qu'on peut faire
avec, et c'est d'avoir la niaque qui fait la différence.
Du côté du public aussi il y a à apprendre. Plutôt que de directement
nier le droit de vivre à quelqu'un à cause d'un accident de luge, voyons
voir un peu plus loin ce qui est possible.
Cette démarche pourra nous aider dans d'autres cas, où les obstacles
sont plutôt sociaux. Elle nous rappelle que l'obstacle est souvent dans
le regard d'autrui, et qu'en tant qu'autrui nous avons à rester
positifs. Simplement parce que c'est le strict minimum.
Je suggérerais bien qu'au niveau collectif aussi il y a à en prendre de
la graine, tout en faisant attention de laisser à une personne une
expérience qui lui appartient.
Cette Ornella nous rappelle que si lorsqu'un obstacle survient, il rend
les choses plus difficiles, en revanche souvent c'est notre réaction qui
les rend impossibles.
[HS] Peut-être a-t-on choisi un autre exemple pour l'illustration, car
la photo ne me paraît pas en cohérence avec le texte.
Gloops
2020-02-13 22:27:15 UTC
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Post by Herisson grognon
Post by Gloops
Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus
-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b7088707
14d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
Bel exemple.
Il aurait été tentant de baisser les bras, de dire dans cet état ce
n'est pas possible.
Que les médecins n'aient pas pris l'initiative d'aborder le sujet ne
m'étonne pas : la démarche appartient à la personne,
Sauf que l'institution médicale dans sa globalité impose l'abstinence,
rien n'est fait pour que les uns et les autres aient une vie sociale,
aient l'occasion de se rencontrer et tout est encadré, contrôlé, sans
vie privé possible.
Ça peut mériter d'être développé.
Certaines cliniques favorisent les contacts entre patients des mêmes
pathologies.
Si d'autres efforts apparaissent nécessaires, il serait souhaitable de
les proposer. Une réflexion peut être nécessaire sur plusieurs points :
de qui attend-on quelque chose ? quoi ? est-ce vraiment le bon
interlocuteur ? comment formuler la demande de façon positive ? avec qui
s'allier pour créer des synergies ? à l'intérieur ou à l'extérieur de la
structure de soins ?

Le constat d'échec est un point de départ, il est vraiment exceptionnel
qu'il soit suffisant.
Post by Herisson grognon
Cette situation n'est pas acceptable.
J'ai déjà entendu ça quelque part ... ;)

Ornella s'est dit que ce n'était pas acceptable, et ne l'a pas accepté.
Elle est arrivée à un résultat.
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
Herisson grognon
2020-02-16 09:42:41 UTC
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Post by Gloops
Post by Herisson grognon
Post by Gloops
Post by "René Groumal
Un magnifique texte lu dans le Huffington post.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-paraplegique-je-ne-peux-plus
-marcher-mais-je-prends-quand-meme-mon-pied-blog_fr_5e428500c5b6b7088707
14d2??ncid=newsltfrhpmglife#EREC-100
Bel exemple.
Il aurait été tentant de baisser les bras, de dire dans cet état ce
n'est pas possible.
Que les médecins n'aient pas pris l'initiative d'aborder le sujet ne
m'étonne pas : la démarche appartient à la personne,
Sauf que l'institution médicale dans sa globalité impose l'abstinence,
rien n'est fait pour que les uns et les autres aient une vie sociale,
aient l'occasion de se rencontrer et tout est encadré, contrôlé, sans
vie privé possible.
Ça peut mériter d'être développé.
Le personnel soignant en discute depuis longtemps, mais l'autorité
refuse.
Post by Gloops
Certaines cliniques favorisent les contacts entre patients des mêmes
pathologies.
La règle c'est "on ne veut rien voir", soumettez-vous.

C'est encore un espace ou les décisions prises par une minorité sont
imposées à tous et toutes, dès que l'on regarde de près, sous un régime
qui se prétend démocratique, c'est toujours à la majorité de se
soumettre.

Alain
Post by Gloops
Si d'autres efforts apparaissent nécessaires, il serait souhaitable de
de qui attend-on quelque chose ? quoi ? est-ce vraiment le bon
interlocuteur ? comment formuler la demande de façon positive ? avec qui
s'allier pour créer des synergies ? à l'intérieur ou à l'extérieur de la
structure de soins ?
Le constat d'échec est un point de départ, il est vraiment exceptionnel
qu'il soit suffisant.
Post by Herisson grognon
Cette situation n'est pas acceptable.
J'ai déjà entendu ça quelque part ... ;)
Ornella s'est dit que ce n'était pas acceptable, et ne l'a pas accepté.
Elle est arrivée à un résultat.
jmh
2020-02-16 15:27:02 UTC
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Post by Herisson grognon
Post by Gloops
Certaines cliniques favorisent les contacts entre patients des mêmes
pathologies.
La règle c'est "on ne veut rien voir", soumettez-vous.
Dans votre HP peut être mais ce n'est pas le cas général

jmh
2020-02-14 06:20:40 UTC
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Post by Herisson grognon
Sauf que l'institution médicale dans sa globalité impose l'abstinence,
rien n'est fait pour que les uns et les autres aient une vie sociale,
aient l'occasion de se rencontrer et tout est encadré, contrôlé, sans
vie privé possible.
Vous ne sortez jamais de chez vous?
Gloops
2020-02-14 07:26:51 UTC
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Post by jmh
Post by Herisson grognon
Sauf que l'institution médicale dans sa globalité impose l'abstinence,
rien n'est fait pour que les uns et les autres aient une vie sociale,
aient l'occasion de se rencontrer et tout est encadré, contrôlé, sans
vie privé possible.
Vous ne sortez jamais de chez vous?
Hum, ce qu'il disait, là, c'était plutôt à l'hôpital, non ?
--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.
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