Discussion:
Les médias ignorent la connexion israélienne à la campagne d’Eric Schmidt pour les « villes intelligentes » de New York
(trop ancien pour répondre)
Luluston
2020-08-20 03:20:52 UTC
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Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, ayant récemment annoncé que
l’ancien directeur de Google, Eric Schmidt, allait mener une action
pour « réimaginer » la vie post-pandémique dans son État, les médias
ont omis de noter que les bases de cette « réimagination » ont été
posées l’année dernière et impliquent intimement l’État d’Israël.
Ces dernières semaines, les médias ont accordé une attention
considérable à la décision du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, de
faire appel à l’ancien dirigeant de Google Eric Schmidt pour diriger un
groupe de 15 membres chargé de « réimaginer » l’infrastructure
technologique post-pandémique de New York ainsi que son système
éducatif, économique et sanitaire. Le cofondateur de Microsoft, Bill
Gates, a également été recruté pour cette initiative par le
gouvernement Cuomo, ce qui a conduit certains médias américains à
critiquer l’entreprise, la considérant comme transformant New York « en
une expérience scientifique de la Silicon Valley ».

Cependant, il s’agit de bien plus qu’une simple expérience de la
Silicon Valley. Comme l’a rapporté The Last American Vagabond le mois
dernier, M. Schmidt préside actuellement la Commission nationale de
sécurité sur l’intelligence artificielle (NSCAI), qui a discuté en mai
dernier des plans visant à refaire la société américaine pour favoriser
l’adoption massive de technologies basées sur l’IA, y compris les «
villes intelligentes » et les systèmes de surveillance de masse qui y
sont liés. Cette commission comprend des personnes clés, non seulement
de la Silicon Valley, mais aussi de l’armée américaine et des services
de renseignement – ce qui montre à quel point les frontières entre la
Big Tech, le Pentagone et les services de renseignement américains sont
devenues de plus en plus floues ces dernières années.

Il n’est pas surprenant que l’une des principales initiatives que le
panel new-yorkais présidé par M. Schmidt s’apprête à promouvoir soit
l’accélération de la mise en œuvre de la « ville intelligente », telle
qu’elle a été définie par le NSCAI présidé par M. Schmidt.
L’utilisation du terme « réimaginer » dans l’annonce de la présidence
de ce panel par M. Schmidt souligne également ce point, étant donné que
la filiale « ville intelligente » de Google, Sidewalk Labs, se décrit
comme capable de « réimaginer les villes à partir d’Internet ». Les
villes intelligentes sont plus précisément définies comme des villes
micro-gérées par des technocrates via un système global de surveillance
de masse et une vaste gamme de dispositifs comme l’« Internet des
objets » qui fournissent un flux constant et massif de données
analysées par l’intelligence artificielle (IA).

La nomination par Cuomo de Schmidt à la tête de ce panel visant à «
réimaginer » la vie à New York est intervenue juste avant que l’on
apprenne qu’une filiale de Google abandonnait son projet de construire
un prototype de ville intelligente à Toronto. M. Schmidt présidait
encore la société mère de Google, Alphabet, lorsque cet accord a été
négocié pour la première fois en 2017. À l’époque, M. Schmidt avait
déclaré que l’effort de Google pour faire de Toronto une « ville
intelligente » était né « de l’enthousiasme des fondateurs de Google »
qui pensaient à « toutes les choses que vous pourriez faire si
quelqu’un nous donnait une ville et nous la confiait ».

Bien que les villes intelligentes aient été largement impopulaires
parmi les Américains jusqu’à présent, la crise du coronavirus a conduit
à une série d’articles de relations publiques positifs promouvant leur
mise en œuvre, comme un article récent dans Wired qui affirme que « la
planification urbaine intelligente pourrait ralentir les futures
pandémies » et un article de Forbes sur la façon dont « les villes
intelligentes se protègent contre le coronavirus ».

Si la crise actuelle du coronavirus et le rôle de plus en plus public
joué par Schmidt dans la mise en place de « solutions » technologiques
axées sur l’IA dans tout New York ont donné un coup de fouet au
programme des villes intelligentes, le plan visant à créer ces villes à
New York était en cours bien avant le coronavirus. Cependant, ces plans
de villes intelligentes pré-pandémiques impliquent intimement un acteur
clé qui, jusqu’à présent, n’a pas été nommé dans les récents rapports
des médias – l’État d’Israël.

Qui construira les villes intelligentes de New York ?
https://lesakerfrancophone.fr/les-medias-ignorent-la-connexion-israelienne-a-la-campagne-deric-schmidt-pour-les-villes-intelligentes-de-new-york?fbclid=IwAR1A2cXytpGb0zZmOWp0pEQdAm6td9IkT5sIICb7CAjn5A6uD9W5-OK9A6E
--
"Heureux tous ceux qui, nés avant la Science, avaient le privilège de
mourrir dès leur première maladie." E.-M. Cioran
"La population mondiale «idéale» selon l'oligarchie "anglo-américaine"
(élite apatride, cosmopolite et esclavagiste... raciste, tribale et
vengeresse) est de 500.000 individus... Le but, pour Bill Gates et ses
sponsors, est de réduire la population..." selon x.
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MH
2020-08-20 08:22:44 UTC
Permalink
Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, ayant récemment annoncé que l’ancien
directeur de Google, Eric Schmidt, allait mener une action pour « réimaginer
» la vie post-pandémique dans son État, les médias ont omis de noter que les
bases de cette « réimagination » ont été posées l’année dernière et
impliquent intimement l’État d’Israël.
Ces dernières semaines, les médias ont accordé une attention considérable à
la décision du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, de faire appel à
l’ancien dirigeant de Google Eric Schmidt pour diriger un groupe de 15
membres chargé de « réimaginer » l’infrastructure technologique
post-pandémique de New York ainsi que son système éducatif, économique et
sanitaire. Le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, a également été recruté
pour cette initiative par le gouvernement Cuomo, ce qui a conduit certains
médias américains à critiquer l’entreprise, la considérant comme transformant
New York « en une expérience scientifique de la Silicon Valley ».
Cependant, il s’agit de bien plus qu’une simple expérience de la Silicon
Valley. Comme l’a rapporté The Last American Vagabond le mois dernier, M.
Schmidt préside actuellement la Commission nationale de sécurité sur
l’intelligence artificielle (NSCAI), qui a discuté en mai dernier des plans
visant à refaire la société américaine pour favoriser l’adoption massive de
technologies basées sur l’IA, y compris les « villes intelligentes » et les
systèmes de surveillance de masse qui y sont liés. Cette commission comprend
des personnes clés, non seulement de la Silicon Valley, mais aussi de l’armée
américaine et des services de renseignement – ce qui montre à quel point les
frontières entre la Big Tech, le Pentagone et les services de renseignement
américains sont devenues de plus en plus floues ces dernières années.
Il n’est pas surprenant que l’une des principales initiatives que le panel
new-yorkais présidé par M. Schmidt s’apprête à promouvoir soit l’accélération
de la mise en œuvre de la « ville intelligente », telle qu’elle a été définie
par le NSCAI présidé par M. Schmidt. L’utilisation du terme « réimaginer »
dans l’annonce de la présidence de ce panel par M. Schmidt souligne également
ce point, étant donné que la filiale « ville intelligente » de Google,
Sidewalk Labs, se décrit comme capable de « réimaginer les villes à partir
d’Internet ». Les villes intelligentes sont plus précisément définies comme
des villes micro-gérées par des technocrates via un système global de
surveillance de masse et une vaste gamme de dispositifs comme l’« Internet
des objets » qui fournissent un flux constant et massif de données analysées
par l’intelligence artificielle (IA).
La nomination par Cuomo de Schmidt à la tête de ce panel visant à «
réimaginer » la vie à New York est intervenue juste avant que l’on apprenne
qu’une filiale de Google abandonnait son projet de construire un prototype de
ville intelligente à Toronto. M. Schmidt présidait encore la société mère de
Google, Alphabet, lorsque cet accord a été négocié pour la première fois en
2017. À l’époque, M. Schmidt avait déclaré que l’effort de Google pour faire
de Toronto une « ville intelligente » était né « de l’enthousiasme des
fondateurs de Google » qui pensaient à « toutes les choses que vous pourriez
faire si quelqu’un nous donnait une ville et nous la confiait ».
Bien que les villes intelligentes aient été largement impopulaires parmi les
Américains jusqu’à présent, la crise du coronavirus a conduit à une série
d’articles de relations publiques positifs promouvant leur mise en œuvre,
comme un article récent dans Wired qui affirme que « la planification urbaine
intelligente pourrait ralentir les futures pandémies » et un article de
Forbes sur la façon dont « les villes intelligentes se protègent contre le
coronavirus ».
Si la crise actuelle du coronavirus et le rôle de plus en plus public joué
par Schmidt dans la mise en place de « solutions » technologiques axées sur
l’IA dans tout New York ont donné un coup de fouet au programme des villes
intelligentes, le plan visant à créer ces villes à New York était en cours
bien avant le coronavirus. Cependant, ces plans de villes intelligentes
pré-pandémiques impliquent intimement un acteur clé qui, jusqu’à présent, n’a
pas été nommé dans les récents rapports des médias – l’État d’Israël.
Qui construira les villes intelligentes de New York ?
https://lesakerfrancophone.fr/les-medias-ignorent-la-connexion-israelienne-a-la-campagne-deric-schmidt-pour-les-villes-intelligentes-de-new-york?fbclid=IwAR1A2cXytpGb0zZmOWp0pEQdAm6td9IkT5sIICb7CAjn5A6uD9W5-OK9A6E
Le caporal Adolf était-il un visionnaire ou un prophète?... quand il
décrivait dans son livre "mein kampf" tous les dégâts occasionnés par les juifs
à l'allemagne.

MH
--
- 360.000 meurtres et 6 millions de déportés organisés en Syrie par la CIA,
israël, la turquie, l'angleterre, l'allemagne, la france, la croatie, la
jordanie, le qatar et l'arabie saoudite.
- Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange, 3 héros face au terrorisme
d'état.
"René Groumal
2020-08-20 09:14:29 UTC
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Post by Luluston
Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, ayant récemment annoncé que
l’ancien directeur de Google, Eric Schmidt, allait mener une action
pour « réimaginer » la vie post-pandémique dans son État, les médias
ont omis de noter que les bases de cette « réimagination » ont été
posées l’année dernière et impliquent intimement l’État d’Israël.
Ces dernières semaines, les médias ont accordé une attention
considérable à la décision du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, de
faire appel à l’ancien dirigeant de Google Eric Schmidt pour diriger
un groupe de 15 membres chargé de « réimaginer » l’infrastructure
technologique post-pandémique de New York ainsi que son système
éducatif, économique et sanitaire. Le cofondateur de Microsoft, Bill
Gates, a également été recruté pour cette initiative par le
gouvernement Cuomo, ce qui a conduit certains médias américains à
critiquer l’entreprise, la considérant comme transformant New York «
en une expérience scientifique de la Silicon Valley ».
Cependant, il s’agit de bien plus qu’une simple expérience de la
Silicon Valley. Comme l’a rapporté The Last American Vagabond le mois
dernier, M. Schmidt préside actuellement la Commission nationale de
sécurité sur l’intelligence artificielle (NSCAI), qui a discuté en mai
dernier des plans visant à refaire la société américaine pour
favoriser l’adoption massive de technologies basées sur l’IA, y
compris les « villes intelligentes » et les systèmes de surveillance
de masse qui y sont liés. Cette commission comprend des personnes
clés, non seulement de la Silicon Valley, mais aussi de l’armée
américaine et des services de renseignement – ce qui montre à quel
point les frontières entre la Big Tech, le Pentagone et les services
de renseignement américains sont devenues de plus en plus floues ces
dernières années.
Il n’est pas surprenant que l’une des principales initiatives que le
panel new-yorkais présidé par M. Schmidt s’apprête à promouvoir soit
l’accélération de la mise en œuvre de la « ville intelligente », telle
qu’elle a été définie par le NSCAI présidé par M. Schmidt.
L’utilisation du terme « réimaginer » dans l’annonce de la présidence
de ce panel par M. Schmidt souligne également ce point, étant donné
que la filiale « ville intelligente » de Google, Sidewalk Labs, se
décrit comme capable de « réimaginer les villes à partir d’Internet ».
Les villes intelligentes sont plus précisément définies comme des
villes micro-gérées par des technocrates via un système global de
surveillance de masse et une vaste gamme de dispositifs comme l’«
Internet des objets » qui fournissent un flux constant et massif de
données analysées par l’intelligence artificielle (IA).
La nomination par Cuomo de Schmidt à la tête de ce panel visant à «
réimaginer » la vie à New York est intervenue juste avant que l’on
apprenne qu’une filiale de Google abandonnait son projet de construire
un prototype de ville intelligente à Toronto. M. Schmidt présidait
encore la société mère de Google, Alphabet, lorsque cet accord a été
négocié pour la première fois en 2017. À l’époque, M. Schmidt avait
déclaré que l’effort de Google pour faire de Toronto une « ville
intelligente » était né « de l’enthousiasme des fondateurs de Google »
qui pensaient à « toutes les choses que vous pourriez faire si
quelqu’un nous donnait une ville et nous la confiait ».
Bien que les villes intelligentes aient été largement impopulaires
parmi les Américains jusqu’à présent, la crise du coronavirus a
conduit à une série d’articles de relations publiques positifs
promouvant leur mise en œuvre, comme un article récent dans Wired qui
affirme que « la planification urbaine intelligente pourrait ralentir
les futures pandémies » et un article de Forbes sur la façon dont «
les villes intelligentes se protègent contre le coronavirus ».
Si la crise actuelle du coronavirus et le rôle de plus en plus public
joué par Schmidt dans la mise en place de « solutions » technologiques
axées sur l’IA dans tout New York ont donné un coup de fouet au
programme des villes intelligentes, le plan visant à créer ces villes
à New York était en cours bien avant le coronavirus. Cependant, ces
plans de villes intelligentes pré-pandémiques impliquent intimement un
acteur clé qui, jusqu’à présent, n’a pas été nommé dans les récents
rapports des médias – l’État d’Israël.
Qui construira les villes intelligentes de New York ?
https://lesakerfrancophone.fr/les-medias-ignorent-la-connexion-israelienne-a-la-campagne-deric-schmidt-pour-les-villes-intelligentes-de-new-york?fbclid=IwAR1A2cXytpGb0zZmOWp0pEQdAm6td9IkT5sIICb7CAjn5A6uD9W5-OK9A6E
    Le caporal Adolf était-il un visionnaire ou un prophète?... quand
il décrivait dans son livre "mein kampf" tous les dégâts occasionnés par
les juifs à l'allemagne.
MH
Adolf loin d'être un visionnaire véhiculait seulement les préjugés
racistes de son milieu autrichien d'origine qui d'ailleurs étaient peu
différent de ceux qui imbibaient la psychologie des auteurs faussaires
des protocoles des Sages de Sion et des inspirateurs des pogoms russes.
S'ls faut parler de dégâts parlons plutôt des dégâts que ce monstre a
infligé à l'Europe et au peuple allemand.
--
--
MH
2020-08-20 11:11:13 UTC
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Post by Luluston
Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, ayant récemment annoncé que
l’ancien directeur de Google, Eric Schmidt, allait mener une action pour «
réimaginer » la vie post-pandémique dans son État, les médias ont omis de
noter que les bases de cette « réimagination » ont été posées l’année
dernière et impliquent intimement l’État d’Israël.
Ces dernières semaines, les médias ont accordé une attention considérable
à la décision du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, de faire appel à
l’ancien dirigeant de Google Eric Schmidt pour diriger un groupe de 15
membres chargé de « réimaginer » l’infrastructure technologique
post-pandémique de New York ainsi que son système éducatif, économique et
sanitaire. Le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, a également été
recruté pour cette initiative par le gouvernement Cuomo, ce qui a conduit
certains médias américains à critiquer l’entreprise, la considérant comme
transformant New York « en une expérience scientifique de la Silicon
Valley ».
Cependant, il s’agit de bien plus qu’une simple expérience de la Silicon
Valley. Comme l’a rapporté The Last American Vagabond le mois dernier, M.
Schmidt préside actuellement la Commission nationale de sécurité sur
l’intelligence artificielle (NSCAI), qui a discuté en mai dernier des
plans visant à refaire la société américaine pour favoriser l’adoption
massive de technologies basées sur l’IA, y compris les « villes
intelligentes » et les systèmes de surveillance de masse qui y sont liés.
Cette commission comprend des personnes clés, non seulement de la Silicon
Valley, mais aussi de l’armée américaine et des services de renseignement
– ce qui montre à quel point les frontières entre la Big Tech, le
Pentagone et les services de renseignement américains sont devenues de
plus en plus floues ces dernières années.
Il n’est pas surprenant que l’une des principales initiatives que le panel
new-yorkais présidé par M. Schmidt s’apprête à promouvoir soit
l’accélération de la mise en œuvre de la « ville intelligente », telle
qu’elle a été définie par le NSCAI présidé par M. Schmidt. L’utilisation
du terme « réimaginer » dans l’annonce de la présidence de ce panel par M.
Schmidt souligne également ce point, étant donné que la filiale « ville
intelligente » de Google, Sidewalk Labs, se décrit comme capable de «
réimaginer les villes à partir d’Internet ». Les villes intelligentes sont
plus précisément définies comme des villes micro-gérées par des
technocrates via un système global de surveillance de masse et une vaste
gamme de dispositifs comme l’« Internet des objets » qui fournissent un
flux constant et massif de données analysées par l’intelligence
artificielle (IA).
La nomination par Cuomo de Schmidt à la tête de ce panel visant à «
réimaginer » la vie à New York est intervenue juste avant que l’on
apprenne qu’une filiale de Google abandonnait son projet de construire un
prototype de ville intelligente à Toronto. M. Schmidt présidait encore la
société mère de Google, Alphabet, lorsque cet accord a été négocié pour la
première fois en 2017. À l’époque, M. Schmidt avait déclaré que l’effort
de Google pour faire de Toronto une « ville intelligente » était né « de
l’enthousiasme des fondateurs de Google » qui pensaient à « toutes les
choses que vous pourriez faire si quelqu’un nous donnait une ville et nous
la confiait ».
Bien que les villes intelligentes aient été largement impopulaires parmi
les Américains jusqu’à présent, la crise du coronavirus a conduit à une
série d’articles de relations publiques positifs promouvant leur mise en
œuvre, comme un article récent dans Wired qui affirme que « la
planification urbaine intelligente pourrait ralentir les futures pandémies
» et un article de Forbes sur la façon dont « les villes intelligentes se
protègent contre le coronavirus ».
Si la crise actuelle du coronavirus et le rôle de plus en plus public joué
par Schmidt dans la mise en place de « solutions » technologiques axées
sur l’IA dans tout New York ont donné un coup de fouet au programme des
villes intelligentes, le plan visant à créer ces villes à New York était
en cours bien avant le coronavirus. Cependant, ces plans de villes
intelligentes pré-pandémiques impliquent intimement un acteur clé qui,
jusqu’à présent, n’a pas été nommé dans les récents rapports des médias –
l’État d’Israël.
Qui construira les villes intelligentes de New York ?
https://lesakerfrancophone.fr/les-medias-ignorent-la-connexion-israelienne-a-la-campagne-deric-schmidt-pour-les-villes-intelligentes-de-new-york?fbclid=IwAR1A2cXytpGb0zZmOWp0pEQdAm6td9IkT5sIICb7CAjn5A6uD9W5-OK9A6E
    Le caporal Adolf était-il un visionnaire ou un prophète?... quand il
décrivait dans son livre "mein kampf" tous les dégâts occasionnés par les
juifs à l'allemagne.
MH
Approche très lapidaire.
Adolf loin d'être un visionnaire véhiculait seulement les préjugés racistes
de son milieu autrichien d'origine...
Tout effet possède une cause.
qui d'ailleurs étaient peu différent de
ceux qui imbibaient la psychologie des auteurs faussaires des protocoles des
Sages de Sion.
Les protocoles des sages de sion comportent un message, ce qui en fait une
réalité et pas un faux. Encore une fois, tout effet possède une cause.
et des inspirateurs des pogoms russes.
Encore des effets qui imposent une cause.

Vous oubliez de citer les deux déclarations de guerre de la communauté
juive de 1933 contre les allemands.
S'ls faut parler de dégâts parlons plutôt des dégâts que ce monstre a infligé
à l'Europe et au peuple allemand.
C'est une évidence, le personnage n'était pas fréquentable. Mais sans le
krack boursier de 1929, dont la vague atteindra l'Allemagne au début des années
30, sans les incessantes menées subversives des bolcheviks sur l'Allemagne,
sans un certain héritage de 14-18, Adolf ne serait pas arrivé au pouvoir.

Arrivé au pouvoir fin janvier 1933, 2 mois plus tard il doit composer avec
2 déclarations de guerre de la communauté juive et l'intense propagande qui va
avec.

MH
--
- 360.000 meurtres et 6 millions de déportés organisés en Syrie par la CIA,
israël, la turquie, l'angleterre, l'allemagne, la france, la croatie, la
jordanie, le qatar et l'arabie saoudite.
- Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange, 3 héros face au terrorisme
d'état.
Luluston
2020-08-20 12:46:27 UTC
Permalink
Post by MH
sans les incessantes menées subversives des bolcheviks sur l'Allemagne,
http://library.flawlesslogic.com/3tsar_fr.htm
--
"Heureux tous ceux qui, nés avant la Science, avaient le privilège de
mourrir dès leur première maladie." E.-M. Cioran
"La population mondiale «idéale» selon l'oligarchie "anglo-américaine"
(élite apatride, cosmopolite et esclavagiste... raciste, tribale et
vengeresse) est de 500.000 individus... Le but, pour Bill Gates et ses
sponsors, est de réduire la population..." selon x.
https://www.cjoint.com/doc/20_01/JAnjf41zjAi_Victor-Rotschild-agrandi.jpg
jmh
2020-08-20 12:37:12 UTC
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Adolf
Haha
--
Le travail est le piment de la vie, c'est pour cela qu'il faut en user
avec parcimonie!
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