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Dangers d cannabis
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René Groumal
2020-10-15 12:48:40 UTC
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On le sait, certains effets du cannabis à court terme sont désagréables :

baisse de la concentration et de la mémoire;
modification de la perception du temps et de l’espace. Ces effets
peuvent causer beaucoup d’anxiété...
gonflement des vaisseaux sanguins (par exemple, yeux rouges);
assèchement de la bouche et de la gorge'
somnolence,
augmentation du rythme cardiaque'
mauvaise coordination des mouvements et manque d’équilibre.
Les effets du cannabis peuvent être ainsi très concrets : malaise,
intoxication aiguë (ce que l’on nomme « bad trip »), qui peut se
traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de
confusion et d’étouffemen

Mais cela peut avoir aussi l’effet inverse à celui recherché en
provoquant une *crise d’angoisse* très forte


Lors d’une consommation régulière, certains effets sont ainsi loin
d’être anodins et et même carrément nocifs.

2- Les vrais effets du cannabis: les dangers

Problèmes de concentration et de mémorisation
Le cannabis réduit les capacités de mémoire immédiate et de
concentration chez les consommateurs pendant le moment où ils sont sous
l’emprise de cette drogue. En fait, la perception visuelle, mais aussi
la vigilance et les réflexes peuvent être altérés. On imagine lerisque
que font courir les conducteurs sous emprise/

En cas de consommation régulière, cela peut notamment *perturber
l’apprentissage* scolaire ou avoir des effets négatifs dans le travail
(capacité de travail, comportement inadapté…).

Chez les adolescents, dont le cerveau est plus vulnérable au cannabis
que celui de l’adulte, cela peut même perturber le développement normal
du cerveau. Les adolescents consommateurs de cannabis réguliers montrent
une série de *déficits cognitifs*, y compris des troubles de
l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire, et une incapacité à
échanger des idées ou des réponses.
Des études ont montré que les consommateurs ont 2,3 fois plus de risque
de quitter de manière prématurée le système éducatif par rapport aux non
consommateurs.

Il existe également un vrai risque respiratoire.
En effet, la fumée du cannabis contient des substances cancérigènes
comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire.
Chez les fumeurs de cannabis, la fréquence d’apparition de pathologies
comme les bronchites chroniques, les infections pulmonaires ou encore
les cancers du poumon, laisse supposer un *lien$ entre la fumée de
cannabis et toutes ces maladies.
Il existe peu d’études sur les effets du cannabis, en fonction de la
façon dont il est consommé et qui peut être variée. Mais il faut savoir
qu’en Europe, où la consommation concerne surtout la résine du cannabis
(qui est sécrétée par la plante lors de la saison de la floraison),
cette résine est mélangée parfois avec du tabac et peut-être coupée avec
du henné, du cirage ou d’autres substances plus ou moins toxiques.
Dépendance psychique
10% des consommateurs réguliers de cannabis seraient *dépendants* ?
Il ne s’agit pas de dépendance physique, contrairement à l’alcool par
exemple qui entraine une dépendance physique et psychologique.
On parle de dépendance psychique, dans le cas où les préoccupations du
consommateur sont centrées sur l’obtention et la consommation du
produit, ce qui provoque l’isolement et la perte des motivations sociales.

Les critères incluent également les notions de tolérance (s’habituer à
la substance et avoir besoin d’en prendre plus pour obtenir le même
effet) et les symptômes de sevrage (symptômes liés à l’arrêt de la
consommation).
Hors, la gravité de celle-ci dépend de l’importance de la consommation
mais aussi de la qualité du produit ingéré.
L’addiction s’installe lorsque la personne ne maîtrise plus sa
consommation, même si elle peut avoir des conséquences néfastes sur sa
vie (comportement altéré, effet sur l’entourage…) ou crée une souffrance.
L’addiction correspond au moment où l’usage répété devient une nécessité
au point qu’il occupe un espace important dans les pensées et, de façon
générale, dans la vie d’une personne. On parle alors d’ « être accro ».
Ce phénomène peut être favorisé par la survenue d’événements ou de
séries d’événements difficiles. Ceci pourrait favoriser l’instauration
de certains conditionnements, par le soulagement ressenti par le fait de
consommer du cannabis, par exemple.
Baisse de la fertilité
Les effets du cannabis dont on parle moins concernent un impact négatif
sur la fertilité masculine et féminine.

Cela peut entraîner une moindre qualité du sperme et rendre infertiles
des hommes déjà peu fertiles. Ainsi, l’étude en 2003 du sperme de 22
hommes fumant du cannabis 4 fois par semaine depuis 5 ans, a montré la
présence de spermatozoïdes moins nombreux, présentant un comportement
anormal (trop actifs, ils avaient ainsi beaucoup moins de chances
d’arriver à atteindre l’ovule et donc de féconder celui-ci).
Chez les femmes, cela pourrait également entraîner des effets sur les
spermatozoïdes dans les voies génitales: on retrouve aussi un taux élevé
de THC dans les voies génitales féminines.
Risque pour la conduite
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis persiste en
quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la période d’effet
aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour le cannabis ne
sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les contrôles de
police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est *doublé* en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à *180 morts
par an*. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis, on l’a vu,
persiste en quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la
période d’effet aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour
le cannabis ne sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les
contrôles de police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est doublé en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à 180 morts
par an. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.

Développement de l’apparition de cancer
La consommation de cannabis pourrait être liée à une augmentation de
certains cancers.
Le cannabis fumé entrainerait un risque plus élevé d’apparition du
cancer du poumon, pour plusieurs raisons : le THC dilate en effet les
bronches et les alvéoles pulmonaires et l’inhalation est plus longue.
Une étude de 2008 a montré que la consommation de cannabis multipliait
par 5,7 le risque de cancer du poumon chez les gros consommateurs de
cannabis (un joint par jour pensant 10 ans).
Les consommateurs réguliers de cannabis auraient aussi plus de risque de
développer un cancer des voies aériennes supérieures (nez, sinus,
larynx) en particulier quand le cannabis est associé au tabac.
Apparitions de troubles psychiques
La consommation de cannabis peut parfois être impliquée dans
l’apparition ou l’aggravation d’un trouble psychique. On distingue :
– des troubles aigus ou transitoires : on parle de psychose toxique
quand la consommation de cannabis implique une perte de contact avec la
réalité caractérisée par des convictions paranoïaques, des délires,
voire des hallucinations auditives.
– des troubles persistants : Les personnes atteintes de troubles liés à
l’usage du cannabis présentent également des taux plus élevés d’anxiété,
de troubles de la personnalité et du comportement, de troubles de
l’alimentation et d’anxiété.

Le cannabis n’est donc pas une drogue si douce ! Un usage intense
provoque inévitablement des conséquences négatives pouvant aller jusqu’à
la dépendance et des effets à long terme sur la santé.

http://www.academiesantepositive.com/201/0/effets-du-cannabis-les-7-dangers-a-connaitre/
bb-NRV
2020-10-15 13:08:07 UTC
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le surnom du cannabis est «l'herbe rigolote»
quinze minutes apres une taffe on se met a se marrer et a pouffer bêtement
Post by René Groumal
baisse de la concentration et de la mémoire;
modification de la perception du temps et de l’espace. Ces effets
peuvent causer beaucoup d’anxiété...
gonflement des vaisseaux sanguins (par exemple, yeux rouges);
assèchement de la bouche et de la gorge'
somnolence,
augmentation du rythme cardiaque'
mauvaise coordination des mouvements et manque d’équilibre.
Les effets du cannabis peuvent être ainsi très concrets : malaise,
intoxication aiguë (ce que l’on nomme « bad trip »), qui peut se
traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de
confusion et d’étouffemen
Mais cela peut avoir aussi l’effet inverse à celui recherché en
provoquant une *crise d’angoisse* très forte
Lors d’une consommation régulière, certains effets sont ainsi loin
d’être anodins et et même carrément nocifs.
2- Les vrais effets du cannabis: les dangers
Problèmes de concentration et de mémorisation
Le cannabis réduit les capacités de mémoire immédiate et de
concentration chez les consommateurs pendant le moment où ils sont sous
l’emprise de cette drogue. En fait, la perception visuelle, mais aussi
la vigilance et les réflexes peuvent être altérés. On imagine lerisque
que font courir les conducteurs sous emprise/
En cas de consommation régulière, cela peut notamment *perturber
l’apprentissage* scolaire ou avoir des effets négatifs dans le travail
(capacité de travail, comportement inadapté…).
Chez les adolescents, dont le cerveau est plus vulnérable au cannabis
que celui de l’adulte, cela peut même perturber le développement normal
du cerveau. Les adolescents consommateurs de cannabis réguliers montrent
une série de *déficits cognitifs*, y compris des troubles de
l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire, et une incapacité à
échanger des idées ou des réponses.
Des études ont montré que les consommateurs ont 2,3 fois plus de risque
de quitter de manière prématurée le système éducatif par rapport aux non
consommateurs.
Il existe également un vrai risque respiratoire.
En effet, la fumée du cannabis contient des substances cancérigènes
comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire.
Chez les fumeurs de cannabis, la fréquence d’apparition de pathologies
comme les bronchites chroniques, les infections pulmonaires ou encore
les cancers du poumon, laisse supposer un *lien$ entre la fumée de
cannabis et toutes ces maladies.
Il existe peu d’études sur les effets du cannabis, en fonction de la
façon dont il est consommé et qui peut être variée. Mais il faut savoir
qu’en Europe, où la consommation concerne surtout la résine du cannabis
(qui est sécrétée par la plante lors de la saison de la floraison),
cette résine est mélangée parfois avec du tabac et peut-être coupée avec
du henné, du cirage ou d’autres substances plus ou moins toxiques.
Dépendance psychique
10% des consommateurs réguliers de cannabis seraient *dépendants* ?
Il ne s’agit pas de dépendance physique, contrairement à l’alcool par
exemple qui entraine une dépendance physique et psychologique.
On parle de dépendance psychique, dans le cas où les préoccupations du
consommateur sont centrées sur l’obtention et la consommation du
produit, ce qui provoque l’isolement et la perte des motivations sociales.
Les critères incluent également les notions de tolérance (s’habituer à
la substance et avoir besoin d’en prendre plus pour obtenir le même
effet) et les symptômes de sevrage (symptômes liés à l’arrêt de la
consommation).
Hors, la gravité de celle-ci dépend de l’importance de la consommation
mais aussi de la qualité du produit ingéré.
L’addiction s’installe lorsque la personne ne maîtrise plus sa
consommation, même si elle peut avoir des conséquences néfastes sur sa
vie (comportement altéré, effet sur l’entourage…) ou crée une souffrance.
L’addiction correspond au moment où l’usage répété devient une nécessité
au point qu’il occupe un espace important dans les pensées et, de façon
générale, dans la vie d’une personne. On parle alors d’ « être accro ».
Ce phénomène peut être favorisé par la survenue d’événements ou de
séries d’événements difficiles. Ceci pourrait favoriser l’instauration
de certains conditionnements, par le soulagement ressenti par le fait de
consommer du cannabis, par exemple.
Baisse de la fertilité
Les effets du cannabis dont on parle moins concernent un impact négatif
sur la fertilité masculine et féminine.
Cela peut entraîner une moindre qualité du sperme et rendre infertiles
des hommes déjà peu fertiles. Ainsi, l’étude en 2003 du sperme de 22
hommes fumant du cannabis 4 fois par semaine depuis 5 ans, a montré la
présence de spermatozoïdes moins nombreux, présentant un comportement
anormal (trop actifs, ils avaient ainsi beaucoup moins de chances
d’arriver à atteindre l’ovule et donc de féconder celui-ci).
Chez les femmes, cela pourrait également entraîner des effets sur les
spermatozoïdes dans les voies génitales: on retrouve aussi un taux élevé
de THC dans les voies génitales féminines.
Risque pour la conduite
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis persiste en
quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la période d’effet
aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour le cannabis ne
sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les contrôles de
police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est *doublé* en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à *180 morts
par an*. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis, on l’a vu,
persiste en quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la
période d’effet aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour
le cannabis ne sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les
contrôles de police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est doublé en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à 180 morts
par an. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.
Développement de l’apparition de cancer
La consommation de cannabis pourrait être liée à une augmentation de
certains cancers.
Le cannabis fumé entrainerait un risque plus élevé d’apparition du
cancer du poumon, pour plusieurs raisons : le THC dilate en effet les
bronches et les alvéoles pulmonaires et l’inhalation est plus longue.
Une étude de 2008 a montré que la consommation de cannabis multipliait
par 5,7 le risque de cancer du poumon chez les gros consommateurs de
cannabis (un joint par jour pensant 10 ans).
Les consommateurs réguliers de cannabis auraient aussi plus de risque de
développer un cancer des voies aériennes supérieures (nez, sinus,
larynx) en particulier quand le cannabis est associé au tabac.
Apparitions de troubles psychiques
La consommation de cannabis peut parfois être impliquée dans
– des troubles aigus ou transitoires : on parle de psychose toxique
quand la consommation de cannabis implique une perte de contact avec la
réalité caractérisée par des convictions paranoïaques, des délires,
voire des hallucinations auditives.
– des troubles persistants : Les personnes atteintes de troubles liés à
l’usage du cannabis présentent également des taux plus élevés d’anxiété,
de troubles de la personnalité et du comportement, de troubles de
l’alimentation et d’anxiété.
Le cannabis n’est donc pas une drogue si douce ! Un usage intense
provoque inévitablement des conséquences négatives pouvant aller jusqu’à
la dépendance et des effets à long terme sur la santé.
http://www.academiesantepositive.com/201/0/effets-du-cannabis-les-7-dangers-a-connaitre/
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MH
2020-10-16 08:49:32 UTC
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le surnom du cannabis est «l'herbe rigolote»
quinze minutes apres une taffe on se met a se marrer et a pouffer bêtement
Post by René Groumal
baisse de la concentration et de la mémoire;
modification de la perception du temps et de l’espace. Ces effets peuvent
causer beaucoup d’anxiété...
gonflement des vaisseaux sanguins (par exemple, yeux rouges);
assèchement de la bouche et de la gorge'
somnolence,
augmentation du rythme cardiaque'
mauvaise coordination des mouvements et manque d’équilibre.
Les effets du cannabis peuvent être ainsi très concrets : malaise,
intoxication aiguë (ce que l’on nomme « bad trip »), qui peut se traduire
par des tremblements, des vomissements, une impression de confusion et
d’étouffemen
Mais cela peut avoir aussi l’effet inverse à celui recherché en provoquant
une *crise d’angoisse* très forte
Lors d’une consommation régulière, certains effets sont ainsi loin d’être
anodins et et même carrément nocifs.
2- Les vrais effets du cannabis: les dangers
Problèmes de concentration et de mémorisation
Le cannabis réduit les capacités de mémoire immédiate et de concentration
chez les consommateurs pendant le moment où ils sont sous l’emprise de
cette drogue. En fait, la perception visuelle, mais aussi la vigilance et
les réflexes peuvent être altérés. On imagine lerisque que font courir les
conducteurs sous emprise/
En cas de consommation régulière, cela peut notamment *perturber
l’apprentissage* scolaire ou avoir des effets négatifs dans le travail
(capacité de travail, comportement inadapté…).
Chez les adolescents, dont le cerveau est plus vulnérable au cannabis que
celui de l’adulte, cela peut même perturber le développement normal du
cerveau. Les adolescents consommateurs de cannabis réguliers montrent une
série de *déficits cognitifs*, y compris des troubles de l’attention, de
l’apprentissage et de la mémoire, et une incapacité à échanger des idées ou
des réponses.
Des études ont montré que les consommateurs ont 2,3 fois plus de risque de
quitter de manière prématurée le système éducatif par rapport aux non
consommateurs.
Il existe également un vrai risque respiratoire.
En effet, la fumée du cannabis contient des substances cancérigènes comme
celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire.
Chez les fumeurs de cannabis, la fréquence d’apparition de pathologies
comme les bronchites chroniques, les infections pulmonaires ou encore les
cancers du poumon, laisse supposer un *lien$ entre la fumée de cannabis et
toutes ces maladies.
Il existe peu d’études sur les effets du cannabis, en fonction de la façon
dont il est consommé et qui peut être variée. Mais il faut savoir qu’en
Europe, où la consommation concerne surtout la résine du cannabis (qui est
sécrétée par la plante lors de la saison de la floraison), cette résine est
mélangée parfois avec du tabac et peut-être coupée avec du henné, du cirage
ou d’autres substances plus ou moins toxiques.
Dépendance psychique
10% des consommateurs réguliers de cannabis seraient *dépendants* ?
Il ne s’agit pas de dépendance physique, contrairement à l’alcool par
exemple qui entraine une dépendance physique et psychologique.
On parle de dépendance psychique, dans le cas où les préoccupations du
consommateur sont centrées sur l’obtention et la consommation du produit,
ce qui provoque l’isolement et la perte des motivations sociales.
Les critères incluent également les notions de tolérance (s’habituer à la
substance et avoir besoin d’en prendre plus pour obtenir le même effet) et
les symptômes de sevrage (symptômes liés à l’arrêt de la consommation).
Hors, la gravité de celle-ci dépend de l’importance de la consommation mais
aussi de la qualité du produit ingéré.
L’addiction s’installe lorsque la personne ne maîtrise plus sa
consommation, même si elle peut avoir des conséquences néfastes sur sa vie
(comportement altéré, effet sur l’entourage…) ou crée une souffrance.
L’addiction correspond au moment où l’usage répété devient une nécessité au
point qu’il occupe un espace important dans les pensées et, de façon
générale, dans la vie d’une personne. On parle alors d’ « être accro ». Ce
phénomène peut être favorisé par la survenue d’événements ou de séries
d’événements difficiles. Ceci pourrait favoriser l’instauration de certains
conditionnements, par le soulagement ressenti par le fait de consommer du
cannabis, par exemple.
Baisse de la fertilité
Les effets du cannabis dont on parle moins concernent un impact négatif sur
la fertilité masculine et féminine.
Cela peut entraîner une moindre qualité du sperme et rendre infertiles des
hommes déjà peu fertiles. Ainsi, l’étude en 2003 du sperme de 22 hommes
fumant du cannabis 4 fois par semaine depuis 5 ans, a montré la présence de
spermatozoïdes moins nombreux, présentant un comportement anormal (trop
actifs, ils avaient ainsi beaucoup moins de chances d’arriver à atteindre
l’ovule et donc de féconder celui-ci).
Chez les femmes, cela pourrait également entraîner des effets sur les
spermatozoïdes dans les voies génitales: on retrouve aussi un taux élevé de
THC dans les voies génitales féminines.
Risque pour la conduite
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis persiste en
quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la période d’effet
aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour le cannabis ne sont
pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les contrôles de police se
résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident est
*doublé* en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes doses
confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation simultanée
d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés et le risque
d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents de
la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à *180 morts par
an*. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est pas
responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un total de
230 morts par an.
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis, on l’a vu,
persiste en quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la
période d’effet aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour le
cannabis ne sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les contrôles
de police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident est
doublé en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes doses
confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation simultanée
d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés et le risque
d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents de
la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à 180 morts par an.
A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est pas
responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un total de
230 morts par an.
Développement de l’apparition de cancer
La consommation de cannabis pourrait être liée à une augmentation de
certains cancers.
Le cannabis fumé entrainerait un risque plus élevé d’apparition du cancer
du poumon, pour plusieurs raisons : le THC dilate en effet les bronches et
les alvéoles pulmonaires et l’inhalation est plus longue.
Une étude de 2008 a montré que la consommation de cannabis multipliait par
5,7 le risque de cancer du poumon chez les gros consommateurs de cannabis
(un joint par jour pensant 10 ans).
Les consommateurs réguliers de cannabis auraient aussi plus de risque de
développer un cancer des voies aériennes supérieures (nez, sinus, larynx)
en particulier quand le cannabis est associé au tabac.
Apparitions de troubles psychiques
La consommation de cannabis peut parfois être impliquée dans l’apparition
– des troubles aigus ou transitoires : on parle de psychose toxique quand
la consommation de cannabis implique une perte de contact avec la réalité
caractérisée par des convictions paranoïaques, des délires, voire des
hallucinations auditives.
– des troubles persistants : Les personnes atteintes de troubles liés à
l’usage du cannabis présentent également des taux plus élevés d’anxiété, de
troubles de la personnalité et du comportement, de troubles de
l’alimentation et d’anxiété.
Le cannabis n’est donc pas une drogue si douce ! Un usage intense
provoque inévitablement des conséquences négatives pouvant aller jusqu’à la
dépendance et des effets à long terme sur la santé.
http://www.academiesantepositive.com/201/0/effets-du-cannabis-les-7-dangers-a-connaitre/
A ne pas confondre avec l'émergence de nouvelles molécules Cannabinoïdes
thérapeutiques semblant avoir d'intéressantes propriétés médicales. Toute
molécule "psycho active" en ayant été retirée.

https://trustmyscience.com/comment-bien-choisir-son-huile-cbd/

MH
--
- 360.000 meurtres et 6 millions de déportés organisés en Syrie par la CIA,
israël, la turquie, l'angleterre, l'allemagne, la france, la croatie, la
jordanie, le qatar et l'arabie saoudite.
- Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange, 3 héros face au terrorisme
d'état.
bb-NRV
2020-10-15 13:12:53 UTC
Réponse
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quand on ne parle qu'a charge on est subjectif et on cherche a manipuler... le gauchon est un vil manipulateur qui cherche a maintenir le monopole du cannabis dans les cites de non droit

la verite est ailleurs

https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=marijuana_ps
Post by René Groumal
baisse de la concentration et de la mémoire;
modification de la perception du temps et de l’espace. Ces effets
peuvent causer beaucoup d’anxiété...
gonflement des vaisseaux sanguins (par exemple, yeux rouges);
assèchement de la bouche et de la gorge'
somnolence,
augmentation du rythme cardiaque'
mauvaise coordination des mouvements et manque d’équilibre.
Les effets du cannabis peuvent être ainsi très concrets : malaise,
intoxication aiguë (ce que l’on nomme « bad trip »), qui peut se
traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de
confusion et d’étouffemen
Mais cela peut avoir aussi l’effet inverse à celui recherché en
provoquant une *crise d’angoisse* très forte
Lors d’une consommation régulière, certains effets sont ainsi loin
d’être anodins et et même carrément nocifs.
2- Les vrais effets du cannabis: les dangers
Problèmes de concentration et de mémorisation
Le cannabis réduit les capacités de mémoire immédiate et de
concentration chez les consommateurs pendant le moment où ils sont sous
l’emprise de cette drogue. En fait, la perception visuelle, mais aussi
la vigilance et les réflexes peuvent être altérés. On imagine lerisque
que font courir les conducteurs sous emprise/
En cas de consommation régulière, cela peut notamment *perturber
l’apprentissage* scolaire ou avoir des effets négatifs dans le travail
(capacité de travail, comportement inadapté…).
Chez les adolescents, dont le cerveau est plus vulnérable au cannabis
que celui de l’adulte, cela peut même perturber le développement normal
du cerveau. Les adolescents consommateurs de cannabis réguliers montrent
une série de *déficits cognitifs*, y compris des troubles de
l’attention, de l’apprentissage et de la mémoire, et une incapacité à
échanger des idées ou des réponses.
Des études ont montré que les consommateurs ont 2,3 fois plus de risque
de quitter de manière prématurée le système éducatif par rapport aux non
consommateurs.
Il existe également un vrai risque respiratoire.
En effet, la fumée du cannabis contient des substances cancérigènes
comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire.
Chez les fumeurs de cannabis, la fréquence d’apparition de pathologies
comme les bronchites chroniques, les infections pulmonaires ou encore
les cancers du poumon, laisse supposer un *lien$ entre la fumée de
cannabis et toutes ces maladies.
Il existe peu d’études sur les effets du cannabis, en fonction de la
façon dont il est consommé et qui peut être variée. Mais il faut savoir
qu’en Europe, où la consommation concerne surtout la résine du cannabis
(qui est sécrétée par la plante lors de la saison de la floraison),
cette résine est mélangée parfois avec du tabac et peut-être coupée avec
du henné, du cirage ou d’autres substances plus ou moins toxiques.
Dépendance psychique
10% des consommateurs réguliers de cannabis seraient *dépendants* ?
Il ne s’agit pas de dépendance physique, contrairement à l’alcool par
exemple qui entraine une dépendance physique et psychologique.
On parle de dépendance psychique, dans le cas où les préoccupations du
consommateur sont centrées sur l’obtention et la consommation du
produit, ce qui provoque l’isolement et la perte des motivations sociales.
Les critères incluent également les notions de tolérance (s’habituer à
la substance et avoir besoin d’en prendre plus pour obtenir le même
effet) et les symptômes de sevrage (symptômes liés à l’arrêt de la
consommation).
Hors, la gravité de celle-ci dépend de l’importance de la consommation
mais aussi de la qualité du produit ingéré.
L’addiction s’installe lorsque la personne ne maîtrise plus sa
consommation, même si elle peut avoir des conséquences néfastes sur sa
vie (comportement altéré, effet sur l’entourage…) ou crée une souffrance.
L’addiction correspond au moment où l’usage répété devient une nécessité
au point qu’il occupe un espace important dans les pensées et, de façon
générale, dans la vie d’une personne. On parle alors d’ « être accro ».
Ce phénomène peut être favorisé par la survenue d’événements ou de
séries d’événements difficiles. Ceci pourrait favoriser l’instauration
de certains conditionnements, par le soulagement ressenti par le fait de
consommer du cannabis, par exemple.
Baisse de la fertilité
Les effets du cannabis dont on parle moins concernent un impact négatif
sur la fertilité masculine et féminine.
Cela peut entraîner une moindre qualité du sperme et rendre infertiles
des hommes déjà peu fertiles. Ainsi, l’étude en 2003 du sperme de 22
hommes fumant du cannabis 4 fois par semaine depuis 5 ans, a montré la
présence de spermatozoïdes moins nombreux, présentant un comportement
anormal (trop actifs, ils avaient ainsi beaucoup moins de chances
d’arriver à atteindre l’ovule et donc de féconder celui-ci).
Chez les femmes, cela pourrait également entraîner des effets sur les
spermatozoïdes dans les voies génitales: on retrouve aussi un taux élevé
de THC dans les voies génitales féminines.
Risque pour la conduite
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis persiste en
quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la période d’effet
aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour le cannabis ne
sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les contrôles de
police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est *doublé* en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à *180 morts
par an*. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.
L’usage de cannabis modifie l’appréciation du risque et impliquent une
prise de risques ce qui est très dangereux pour la conduite.
On a toutefois du mal à établir la part exacte du cannabis dans les
accidents de la route, pour plusieurs raisons : le cannabis, on l’a vu,
persiste en quantités décelables dans l’organisme bien au-delà de la
période d’effet aigu. Par ailleurs, les tests simples de contrôle pour
le cannabis ne sont pas aussi répandus que pour l’alcool. Enfin, les
contrôles de police se résument souvent à tester le niveau d’alcoolémie.
Diverses études montrent que la consommation de cannabis perturbe de
manière significative la stabilité de la conduite. Le risque d’accident
est doublé en cas de consommation de cannabis (quelle que soit la dose
consommée). Le risque encouru par les consommateurs d’alcool (toutes
doses confondues) est multiplié par 8. Pire : en cas de consommation
simultanée d’alcool et de cannabis, les risques sont alors démultipliés
et le risque d’accident est multiplié par 16.
La part attribuable au cannabis dans l’ensemble des décès par accidents
de la route serait de 2.5 %, ce qui correspond, en France, à 180 morts
par an. A cela s’ajoute un risque accru d’être tué même si l’on n’est
pas responsable de l’accident, de l’ordre de 50 morts par an, pour un
total de 230 morts par an.
Développement de l’apparition de cancer
La consommation de cannabis pourrait être liée à une augmentation de
certains cancers.
Le cannabis fumé entrainerait un risque plus élevé d’apparition du
cancer du poumon, pour plusieurs raisons : le THC dilate en effet les
bronches et les alvéoles pulmonaires et l’inhalation est plus longue.
Une étude de 2008 a montré que la consommation de cannabis multipliait
par 5,7 le risque de cancer du poumon chez les gros consommateurs de
cannabis (un joint par jour pensant 10 ans).
Les consommateurs réguliers de cannabis auraient aussi plus de risque de
développer un cancer des voies aériennes supérieures (nez, sinus,
larynx) en particulier quand le cannabis est associé au tabac.
Apparitions de troubles psychiques
La consommation de cannabis peut parfois être impliquée dans
– des troubles aigus ou transitoires : on parle de psychose toxique
quand la consommation de cannabis implique une perte de contact avec la
réalité caractérisée par des convictions paranoïaques, des délires,
voire des hallucinations auditives.
– des troubles persistants : Les personnes atteintes de troubles liés à
l’usage du cannabis présentent également des taux plus élevés d’anxiété,
de troubles de la personnalité et du comportement, de troubles de
l’alimentation et d’anxiété.
Le cannabis n’est donc pas une drogue si douce ! Un usage intense
provoque inévitablement des conséquences négatives pouvant aller jusqu’à
la dépendance et des effets à long terme sur la santé.
http://www.academiesantepositive.com/201/0/effets-du-cannabis-les-7-dangers-a-connaitre/
--
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http://android.newsgroupstats.hk
René Groumal
2020-10-15 13:16:08 UTC
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Post by bb-NRV
quand on ne parle qu'a charge on est subjectif et on cherche a
manipuler... le gauchon est un vil manipulateur qui cherche a maintenir
le monopole du cannabis dans les cites de non droit
la verite est ailleurs
https://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=marijuana_ps
Pas plus rassurant....
Go!
2020-10-15 14:10:55 UTC
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On
kicè?
MAIxxxx
2020-10-17 09:43:26 UTC
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[snip]....
Post by René Groumal
Baisse de la fertilité
Les effets du cannabis dont on parle moins concernent un impact négatif sur la fertilité masculine et féminine.
Cela peut entraîner une moindre qualité du sperme et rendre infertiles des hommes déjà peu fertiles. Ainsi, l’étude en
2003 du sperme de 22 hommes fumant du cannabis 4 fois par semaine depuis 5 ans, a montré la présence de spermatozoïdes
moins nombreux, présentant un comportement anormal (trop actifs, ils avaient ainsi beaucoup moins de chances d’arriver à
atteindre l’ovule et donc de féconder celui-ci).
Chez les femmes, cela pourrait également entraîner des effets sur les spermatozoïdes dans les voies génitales: on
retrouve aussi un taux élevé de THC dans les voies génitales féminines.
[snip]
On conçoit bien que les petits spermatozoïdes ont la tête qui tourne et se perdent sur le chemin du bonheur final de la
fécondation.

Si le cannabis rendait impuissant comme certains opioïdes, ça en dissuaderait certains aussi.
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Quand on veut tuer son chien ces temps-ci, on dit qu'il fume l'herbe .
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