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Cours de désinformation
(trop ancien pour répondre)
Max Enfoux
2017-10-12 08:47:41 UTC
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Raw Message
Vous trouverez dans la dernière partie de l'article certaines méthodes utilisées ici, consciemment ou non ; de fait, la mauvaise fois ne serait tout expliquer et beaucoup de gens utilise sciemment ces méthode parce qu'elles se croient dans leur bon droit et pensent que la fin justifie les moyens. C'est ce que j'appellerai des "trolls qui s'ignorent". Suivez mon regard.

Bonne lecture.

- Gros mensonges, Rétractation discrète :

les sources principales des médias (en particulier les journaux) sont notoires pour avoir rapporté des histoires en première page, visiblement malhonnêtes et dénuées de fondement, puis de s’être rétractées discrètement en dernière page au sujet de ces histoires en cas de flagrant délit. Dans ce cas, le but est de faire passer le mensonge dans la conscience collective. Une fois que le mensonge a finalement été exposé, il est déjà trop tard, et une grande partie de la population ne remarquera pas ou ne se souciera pas de la vérité lorsque elle apparaîtra.

Des sources non confirmées ou contrôlées deviennent des faits :

les sites de télécommunications par câble citent souvent des sources « non identifiées », des sources gouvernementales qui ont un biais ou un agenda évident ou des « experts » sans fournir l’opinion d’un « autre expert ». L’information fournie par ces sources n’est généralement soutenue que par une foi aveugle.

Omission calculée :

autrement connue sous le nom de « sélection de cerises ». Une information simple ou un élément avec un fond de vérité peut faire dérailler toute une histoire de désinformation, alors, au lieu d’essayer de la faire briller, ils font simplement comme si elle n’existait pas. Lorsque le fait est omis, le mensonge peut sembler tout à fait rationnel. Cette tactique est également largement utilisée lorsque les agents de désinformation et les journalistes corrompus s’engagent dans un débat ouvert.

La distraction et la fabrication de la pertinence :

parfois, la vérité s’inscrit dans la conscience publique, peu importe ce que les médias font pour l’enterrer. Lorsque cela se produit, leur seul recours est de tenter de changer l’attention du public et de le distraire de la vérité qu’il était si proche de saisir. Les médias font cela en « sur-médiatisant » un sujet qui n’a rien à voir avec les questions les plus importantes en jeu. Ironiquement, les médias peuvent prendre une histoire sans importance, et en faisant des rapports ad nauseum sur ce sujet, font en sorte que de nombreux Américains supposent que parce que les médias n’arrêtent plus d’en parler, il faut que cela soit important !

Tactiques malhonnêtes lors de débats :

parfois, des hommes qui s’intéressent réellement à la poursuite, par l’Américain moyen, d’une information légitime et honnête menée par les faits passent au travers des mailles et apparaissent à la télévision. Cependant, ils ne peuvent que rarement partager leurs points de vue ou leurs idées sans avoir à se battre face à un mur de tromperie et une propagande consciencieusement empaquetée. Parce que les médias savent qu’ils perdront leur crédibilité s’ils ne permettent pas à des invités d’avoir des points de vue opposés, de temps à autre, ils mettent en place et chorégraphient des débats télévisés spécialisés dans des environnements très restrictifs qui mettent l’invité sur la défensive et rendent difficile la possibilité pour lui de transmettre clairement ses idées ou les faits.

Les experts de la télévision sont souvent formés à ce qu’on appelle couramment la « stratégie d’Alinsky ». Saul Alinsky était un relativiste moral et un champion de l’utilisation du mensonge comme outil pour faire avancer le « bien supérieur » ; globalement, un Machiavel moderne. Son manuel de Règles pour les radicaux était censé être destinés aux militants de base qui s’opposaient à l’establishment et mettaient l’accent sur l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour vaincre l’opposition politique. Mais est-il vraiment possible de vaincre un establishment construit sur des mensonges, en utilisant des mensonges encore plus élaborés et en sacrifiant son éthique ? En réalité, ses stratégies sont le format parfait pour les institutions et les gouvernements corrompus pour dissuader la contestation des masses. Aujourd’hui, les règles d’Alinsky sont utilisées plus souvent par l’establishment que par son opposition.

La stratégie d’Alinsky : gagnez à tout prix, même si vous devez mentir

Les stratégies d’Alinsky ont été adoptées par les gouvernements et les spécialistes de la désinformation à travers le monde, mais elles sont très visibles dans un débat télévisé. Alors que Alinsky encourageait le besoin de confrontation dans la société, ses tactiques de débat sont en fait conçues pour contourner une confrontation réelle et honnête des idées opposées avec des tours de passe-passe et des tactiques de contournements. Les stratégies d’Alinsky et leur utilisation moderne peuvent se résumer comme suit :

1) Le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais ce que l’ennemi pense que vous avez.

Nous voyons cette tactique sous de nombreuses formes. Par exemple, en projetant l’image de votre propre mouvement comme étant un média majeur et celui de votre adversaire comme étant à la marge. Convaincre votre adversaire que sa lutte est futile. Votre opposition peut agir différemment, ou même hésiter à agir du tout, en fonction de leur perception de votre pouvoir. À quelle fréquence avons-nous entendu cette ligne : « Le gouvernement a des drones ‘Predator’. Il n’y a rien que les gens puissent faire maintenant… » C’est une projection d’invincibilité exagérée conçue pour susciter l’apathie des masses.

2) Ne jamais sortir de son domaine d’expérience et chaque fois que possible, sortir l’ennemi du sien.

Ne vous enfermez pas dans un débat sur un sujet que vous ne connaissez pas aussi bien ou mieux que votre opposition. Si possible, placez-les eux dans une telle situation. Sortez vous de ce piège par des tangentes. Recherchez des moyens d’accroître l’insécurité, l’anxiété et l’incertitude de votre opposition. Ceci est couramment utilisé contre les personnes interrogées au hasard sur les émissions d’information par câble dont les positions sont configurées pour être biaisées. La cible est aveuglée par des arguments apparemment non pertinents qu’elle est contrainte d’aborder. À la télévision et à la radio, cela permet également de réduire le temps de diffusion pour empêcher l’objectif d’exprimer sa propre position.

3) Faites en sorte que l’ennemi se range à vos propres règles.

L’objectif est de cibler la crédibilité et la réputation de l’adversaire par des accusations hypocrites. Si le tacticien peut attraper son adversaire même avec le plus petit échec, il crée une ouverture pour de nouvelles attaques et éloigne le débat d’une question morale plus large.

4) Le ridicule est l’arme la plus puissante contre l’homme.

« Ron Paul est un cinglé. » ; « Les adorateurs de l’or sont fous. » ; « Les constitutionnalistes sont des extrémistes. » Le ridicule sans argument de fond est presque impossible à contrer parce qu’il est censé être irrationnel. Il met l’opposition en fureur, réaction qui est à votre avantage. Cela fonctionne aussi comme un point de pression pour forcer l’ennemi à faire des concessions.

5) Une bonne tactique est celle que votre public apprécie.

La vulgarisation du terme « Teabaggers » est un exemple classique ; il s’est répandu de lui-même parce que les gens semblent penser que c’est intelligent, et que vous aimez le dire. Gardez vos éléments de discours simples et amusants aide votre équipe à rester motivée et aide vos tactiques à se propager de façon autonome, sans instruction ni encouragement.

6) Une tactique trop utilisée devient un boulet.

Voir la règle n°5. Ne devenez pas la vieille info. Si vous maintenez vos tactiques à jour, il est plus facile de garder vos personnes actives. Tous les agents de désinformation ne sont pas payés. Les « idiots utiles » doivent être motivés par d’autres moyens. La désinformation traditionnelle change souvent de braquet d’une méthode à l’autre avant d’y revenir.

7) Maintenez la pression avec les tactiques et des actions différentes, et utilisez tous les événements du moment pour vos besoins.

Continuez à essayer de nouvelles choses afin de maintenir l’opposition dans l’incertitude. Quand l’opposition maîtrise une approche, frappez la sur le côté avec quelque chose de nouveau. Ne jamais donner à la cible la possibilité de se reposer, de se regrouper, de récupérer ou de se réorganiser. Profitez des événements du moment et modifiez leurs implications pour soutenir votre position. Ne laissez jamais une bonne crise se perdre.

8) La menace est généralement plus terrifiante que la chose elle-même.

Cela va de pair avec la règle n°1. La perception est la réalité. Laissez votre opposition dépenser toute son énergie dans l’attente d’un scénario insurmontable. Les scénarios trop catastrophiques peuvent facilement empoisonner l’esprit et entraîner une démoralisation.

9) La principale prémisse de la tactique est le développement d’opérations qui maintiendront une pression constante sur l’opposition.

L’objectif de cette pression est de forcer l’opposition à réagir et à commettre les erreurs nécessaires au succès ultime de la campagne.

10) Si vous poussez une idée négative assez fortement et assez profondément, elle trouvera son opposition.

En tant qu’instruments d’activisme de base, les tactiques d’Alinsky ont été historiquement utilisées (par exemple, par des mouvements ouvriers ou des spécialistes des opérations secrètes) pour forcer l’opposition à réagir avec violence contre des militants, ce qui conduira à un élan de sympathie populaire pour la cause de ces militants. Aujourd’hui, les faux mouvements de base (ou cooptés) et les révolutions utilisent cette technique dans le débat ainsi que dans les actions et les rébellions planifiées (voir la Syrie comme exemple récent).

11) Le prix d’une attaque réussie est une alternative constructive.

Ne laissez jamais l’ennemi marquer des points parce que vous êtes pris sans solution dans un problème. Aujourd’hui, c’est souvent utilisé de manière offensive contre les militants légitimes, comme les adversaires de la Réserve fédérale. Se plaindre que votre adversaire ne fait que « signaler les problèmes ». Demander qu’ils offrent non pas seulement une « solution », mais LA solution. Évidemment, personne n’a LA solution. Comme ils ne parviendront pas à produire le miracle que vous avez demandé, rejetez leurs arguments en totalité et tous les faits présentés seront grillés.

12) Choisissez la cible, gelez-la, personnalisez-la et polarisez-la.

Coupez la de son réseau de soutien et isolez la de toute sympathie. Les partisans de la cible s’exposeront. Traquez des personnes individuelles, pas des organisations ou des institutions. Les gens sont plus faciles à ébranler que des institutions.

La prochaine fois que vous verrez un débat dans les médias, regardez attentivement les experts, vous verrez probablement beaucoup, sinon toutes les stratégies ci-dessus, utilisées contre certains individus sans méfiance tentant de dire la vérité.

Méthodes de désinformation sur Internet

Les trolls d’Internet, également appelés « commentateurs payés » ou « blogueurs payés », sont de plus en plus ouvertement employés par des entreprises privées ainsi que des gouvernements, souvent à des fins de marketing et de « relations publiques » (Obama est célèbre pour cette pratique). Le « trolling » Internet est en effet une industrie à croissance rapide.

Les trolls utilisent une grande variété de stratégies, dont certaines ne sont déployées que sur internet, en voici quelques-unes :

1. Faire des commentaires scandaleux conçus pour distraire ou frustrer : une tactique d’Alinsky pour atteindre les gens émotionnellement, bien que cela soit moins efficace en raison de la nature impersonnelle du Web.

2. Présentez-vous comme un partisan de la vérité, puis faites des commentaires qui discréditent le mouvement : nous l’avons vu même sur nos propres forums − les trolls se posent en tant que partisans du mouvement de la Liberté, puis publient des diatribes longues et incohérentes de manière à apparaître racistes ou fous. La clé de cette tactique est de faire des références aux arguments communs du mouvement de la liberté tout en balbutiant des bêtises, afin de rendre les arguments qui autrement seraient valides, comme ridicules par association. Dans des cas extrêmes, ces « trolls de type cheval de Troie » ont été connus pour faire des articles qui incitent à la violence – une technique visant évidemment à solidifier les fausses affirmations des propagandistes de think-tank comme le SPLC, qui prétend que les constitutionnalistes devraient être redoutés en tant que terroristes domestiques potentiels.

3. Dominer les discussions : les trolls s’insèrent souvent dans des discussions Web productives afin de les noyer et frustrer les personnes impliquées.

4. Réponses pré-écrites : De nombreux trolls reçoivent une liste ou une base de données avec des points de discussion pré-planifiés conçus comme des réponses généralisées et trompeuses face à des arguments honnêtes. Lorsqu’ils les publient, leurs mots semblent étrangement en plastique et bien récités.

5. Fausse association : cela fonctionne main dans la main avec le point n°2, en invoquant les stéréotypes établis par le « Troll cheval de Troie ». Par exemple appeler ceux qui militent contre la Réserve fédérale des « théoriciens de la conspiration ou des fous » ; associant délibérément des mouvements anti-globalistes avec des racistes et des terroristes locaux, en raison des connotations négatives inhérentes ; et en utilisant de fausses associations pour provoquer des biais et dissuader les gens d’examiner les preuves objectivement.

6. Fausse modération : prétendre être la « voix de la raison » dans un argument avec des côtés évidents et définis dans une tentative de détourner les gens de ce qui est clairement vrai dans une « zone grise » où la vérité devient « relative ».

7. Arguments de l’homme de paille : une technique très courante. Le troll accusera son opposition de souscrire à un certain point de vue, même s’il ne le fait pas, puis attaquera ce point de vue. Ou, le troll mettra des mots dans la bouche de son opposition, puis réfutera ces mots spécifiques.

Parfois, ces stratégies sont utilisées par des personnes ayant des problèmes sérieux de personnalité. Cependant, si vous voyez quelqu’un utilisant souvent ces tactiques ou en utilisant plusieurs d’entre elles en même temps, vous pourriez avoir affaire à un troll payé.

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Max Enfoux
2017-10-12 10:54:40 UTC
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Raw Message
Post by Max Enfoux
Vous trouverez dans la dernière partie de l'article certaines méthodes utilisées ici, consciemment ou non ; de fait, la mauvaise fois ne serait tout expliquer et beaucoup de gens utilise sciemment ces méthode parce qu'elles se croient dans leur bon droit et pensent que la fin justifie les moyens. C'est ce que j'appellerai des "trolls qui s'ignorent". Suivez mon regard.
Bonne lecture.
les sources principales des médias (en particulier les journaux) sont notoires pour avoir rapporté des histoires en première page, visiblement malhonnêtes et dénuées de fondement, puis de s’être rétractées discrètement en dernière page au sujet de ces histoires en cas de flagrant délit. Dans ce cas, le but est de faire passer le mensonge dans la conscience collective. Une fois que le mensonge a finalement été exposé, il est déjà trop tard, et une grande partie de la population ne remarquera pas ou ne se souciera pas de la vérité lorsque elle apparaîtra.
les sites de télécommunications par câble citent souvent des sources « non identifiées », des sources gouvernementales qui ont un biais ou un agenda évident ou des « experts » sans fournir l’opinion d’un « autre expert ». L’information fournie par ces sources n’est généralement soutenue que par une foi aveugle.
autrement connue sous le nom de « sélection de cerises ». Une information simple ou un élément avec un fond de vérité peut faire dérailler toute une histoire de désinformation, alors, au lieu d’essayer de la faire briller, ils font simplement comme si elle n’existait pas. Lorsque le fait est omis, le mensonge peut sembler tout à fait rationnel. Cette tactique est également largement utilisée lorsque les agents de désinformation et les journalistes corrompus s’engagent dans un débat ouvert.
parfois, la vérité s’inscrit dans la conscience publique, peu importe ce que les médias font pour l’enterrer. Lorsque cela se produit, leur seul recours est de tenter de changer l’attention du public et de le distraire de la vérité qu’il était si proche de saisir. Les médias font cela en « sur-médiatisant » un sujet qui n’a rien à voir avec les questions les plus importantes en jeu. Ironiquement, les médias peuvent prendre une histoire sans importance, et en faisant des rapports ad nauseum sur ce sujet, font en sorte que de nombreux Américains supposent que parce que les médias n’arrêtent plus d’en parler, il faut que cela soit important !
parfois, des hommes qui s’intéressent réellement à la poursuite, par l’Américain moyen, d’une information légitime et honnête menée par les faits passent au travers des mailles et apparaissent à la télévision. Cependant, ils ne peuvent que rarement partager leurs points de vue ou leurs idées sans avoir à se battre face à un mur de tromperie et une propagande consciencieusement empaquetée. Parce que les médias savent qu’ils perdront leur crédibilité s’ils ne permettent pas à des invités d’avoir des points de vue opposés, de temps à autre, ils mettent en place et chorégraphient des débats télévisés spécialisés dans des environnements très restrictifs qui mettent l’invité sur la défensive et rendent difficile la possibilité pour lui de transmettre clairement ses idées ou les faits.
Les experts de la télévision sont souvent formés à ce qu’on appelle couramment la « stratégie d’Alinsky ». Saul Alinsky était un relativiste moral et un champion de l’utilisation du mensonge comme outil pour faire avancer le « bien supérieur » ; globalement, un Machiavel moderne. Son manuel de Règles pour les radicaux était censé être destinés aux militants de base qui s’opposaient à l’establishment et mettaient l’accent sur l’utilisation de tous les moyens nécessaires pour vaincre l’opposition politique. Mais est-il vraiment possible de vaincre un establishment construit sur des mensonges, en utilisant des mensonges encore plus élaborés et en sacrifiant son éthique ? En réalité, ses stratégies sont le format parfait pour les institutions et les gouvernements corrompus pour dissuader la contestation des masses. Aujourd’hui, les règles d’Alinsky sont utilisées plus souvent par l’establishment que par son opposition.
La stratégie d’Alinsky : gagnez à tout prix, même si vous devez mentir
1) Le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais ce que l’ennemi pense que vous avez.
Nous voyons cette tactique sous de nombreuses formes. Par exemple, en projetant l’image de votre propre mouvement comme étant un média majeur et celui de votre adversaire comme étant à la marge. Convaincre votre adversaire que sa lutte est futile. Votre opposition peut agir différemment, ou même hésiter à agir du tout, en fonction de leur perception de votre pouvoir. À quelle fréquence avons-nous entendu cette ligne : « Le gouvernement a des drones ‘Predator’. Il n’y a rien que les gens puissent faire maintenant… » C’est une projection d’invincibilité exagérée conçue pour susciter l’apathie des masses.
2) Ne jamais sortir de son domaine d’expérience et chaque fois que possible, sortir l’ennemi du sien.
Ne vous enfermez pas dans un débat sur un sujet que vous ne connaissez pas aussi bien ou mieux que votre opposition. Si possible, placez-les eux dans une telle situation. Sortez vous de ce piège par des tangentes. Recherchez des moyens d’accroître l’insécurité, l’anxiété et l’incertitude de votre opposition. Ceci est couramment utilisé contre les personnes interrogées au hasard sur les émissions d’information par câble dont les positions sont configurées pour être biaisées. La cible est aveuglée par des arguments apparemment non pertinents qu’elle est contrainte d’aborder. À la télévision et à la radio, cela permet également de réduire le temps de diffusion pour empêcher l’objectif d’exprimer sa propre position.
3) Faites en sorte que l’ennemi se range à vos propres règles.
L’objectif est de cibler la crédibilité et la réputation de l’adversaire par des accusations hypocrites. Si le tacticien peut attraper son adversaire même avec le plus petit échec, il crée une ouverture pour de nouvelles attaques et éloigne le débat d’une question morale plus large.
4) Le ridicule est l’arme la plus puissante contre l’homme.
« Ron Paul est un cinglé. » ; « Les adorateurs de l’or sont fous. » ; « Les constitutionnalistes sont des extrémistes. » Le ridicule sans argument de fond est presque impossible à contrer parce qu’il est censé être irrationnel. Il met l’opposition en fureur, réaction qui est à votre avantage. Cela fonctionne aussi comme un point de pression pour forcer l’ennemi à faire des concessions.
5) Une bonne tactique est celle que votre public apprécie.
La vulgarisation du terme « Teabaggers » est un exemple classique ; il s’est répandu de lui-même parce que les gens semblent penser que c’est intelligent, et que vous aimez le dire. Gardez vos éléments de discours simples et amusants aide votre équipe à rester motivée et aide vos tactiques à se propager de façon autonome, sans instruction ni encouragement.
6) Une tactique trop utilisée devient un boulet.
Voir la règle n°5. Ne devenez pas la vieille info. Si vous maintenez vos tactiques à jour, il est plus facile de garder vos personnes actives. Tous les agents de désinformation ne sont pas payés. Les « idiots utiles » doivent être motivés par d’autres moyens. La désinformation traditionnelle change souvent de braquet d’une méthode à l’autre avant d’y revenir.
7) Maintenez la pression avec les tactiques et des actions différentes, et utilisez tous les événements du moment pour vos besoins.
Continuez à essayer de nouvelles choses afin de maintenir l’opposition dans l’incertitude. Quand l’opposition maîtrise une approche, frappez la sur le côté avec quelque chose de nouveau. Ne jamais donner à la cible la possibilité de se reposer, de se regrouper, de récupérer ou de se réorganiser. Profitez des événements du moment et modifiez leurs implications pour soutenir votre position. Ne laissez jamais une bonne crise se perdre.
8) La menace est généralement plus terrifiante que la chose elle-même.
Cela va de pair avec la règle n°1. La perception est la réalité. Laissez votre opposition dépenser toute son énergie dans l’attente d’un scénario insurmontable. Les scénarios trop catastrophiques peuvent facilement empoisonner l’esprit et entraîner une démoralisation.
9) La principale prémisse de la tactique est le développement d’opérations qui maintiendront une pression constante sur l’opposition.
L’objectif de cette pression est de forcer l’opposition à réagir et à commettre les erreurs nécessaires au succès ultime de la campagne.
10) Si vous poussez une idée négative assez fortement et assez profondément, elle trouvera son opposition.
En tant qu’instruments d’activisme de base, les tactiques d’Alinsky ont été historiquement utilisées (par exemple, par des mouvements ouvriers ou des spécialistes des opérations secrètes) pour forcer l’opposition à réagir avec violence contre des militants, ce qui conduira à un élan de sympathie populaire pour la cause de ces militants. Aujourd’hui, les faux mouvements de base (ou cooptés) et les révolutions utilisent cette technique dans le débat ainsi que dans les actions et les rébellions planifiées (voir la Syrie comme exemple récent).
11) Le prix d’une attaque réussie est une alternative constructive.
Ne laissez jamais l’ennemi marquer des points parce que vous êtes pris sans solution dans un problème. Aujourd’hui, c’est souvent utilisé de manière offensive contre les militants légitimes, comme les adversaires de la Réserve fédérale. Se plaindre que votre adversaire ne fait que « signaler les problèmes ». Demander qu’ils offrent non pas seulement une « solution », mais LA solution. Évidemment, personne n’a LA solution. Comme ils ne parviendront pas à produire le miracle que vous avez demandé, rejetez leurs arguments en totalité et tous les faits présentés seront grillés.
12) Choisissez la cible, gelez-la, personnalisez-la et polarisez-la.
Coupez la de son réseau de soutien et isolez la de toute sympathie. Les partisans de la cible s’exposeront. Traquez des personnes individuelles, pas des organisations ou des institutions. Les gens sont plus faciles à ébranler que des institutions.
La prochaine fois que vous verrez un débat dans les médias, regardez attentivement les experts, vous verrez probablement beaucoup, sinon toutes les stratégies ci-dessus, utilisées contre certains individus sans méfiance tentant de dire la vérité.
Méthodes de désinformation sur Internet
Les trolls d’Internet, également appelés « commentateurs payés » ou « blogueurs payés », sont de plus en plus ouvertement employés par des entreprises privées ainsi que des gouvernements, souvent à des fins de marketing et de « relations publiques » (Obama est célèbre pour cette pratique). Le « trolling » Internet est en effet une industrie à croissance rapide.
1. Faire des commentaires scandaleux conçus pour distraire ou frustrer : une tactique d’Alinsky pour atteindre les gens émotionnellement, bien que cela soit moins efficace en raison de la nature impersonnelle du Web.
2. Présentez-vous comme un partisan de la vérité, puis faites des commentaires qui discréditent le mouvement : nous l’avons vu même sur nos propres forums − les trolls se posent en tant que partisans du mouvement de la Liberté, puis publient des diatribes longues et incohérentes de manière à apparaître racistes ou fous. La clé de cette tactique est de faire des références aux arguments communs du mouvement de la liberté tout en balbutiant des bêtises, afin de rendre les arguments qui autrement seraient valides, comme ridicules par association. Dans des cas extrêmes, ces « trolls de type cheval de Troie » ont été connus pour faire des articles qui incitent à la violence – une technique visant évidemment à solidifier les fausses affirmations des propagandistes de think-tank comme le SPLC, qui prétend que les constitutionnalistes devraient être redoutés en tant que terroristes domestiques potentiels.
3. Dominer les discussions : les trolls s’insèrent souvent dans des discussions Web productives afin de les noyer et frustrer les personnes impliquées.
4. Réponses pré-écrites : De nombreux trolls reçoivent une liste ou une base de données avec des points de discussion pré-planifiés conçus comme des réponses généralisées et trompeuses face à des arguments honnêtes. Lorsqu’ils les publient, leurs mots semblent étrangement en plastique et bien récités.
5. Fausse association : cela fonctionne main dans la main avec le point n°2, en invoquant les stéréotypes établis par le « Troll cheval de Troie ». Par exemple appeler ceux qui militent contre la Réserve fédérale des « théoriciens de la conspiration ou des fous » ; associant délibérément des mouvements anti-globalistes avec des racistes et des terroristes locaux, en raison des connotations négatives inhérentes ; et en utilisant de fausses associations pour provoquer des biais et dissuader les gens d’examiner les preuves objectivement.
6. Fausse modération : prétendre être la « voix de la raison » dans un argument avec des côtés évidents et définis dans une tentative de détourner les gens de ce qui est clairement vrai dans une « zone grise » où la vérité devient « relative ».
7. Arguments de l’homme de paille : une technique très courante. Le troll accusera son opposition de souscrire à un certain point de vue, même s’il ne le fait pas, puis attaquera ce point de vue. Ou, le troll mettra des mots dans la bouche de son opposition, puis réfutera ces mots spécifiques.
Parfois, ces stratégies sont utilisées par des personnes ayant des problèmes sérieux de personnalité. Cependant, si vous voyez quelqu’un utilisant souvent ces tactiques ou en utilisant plusieurs d’entre elles en même temps, vous pourriez avoir affaire à un troll payé.
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Calamity Jade
2017-10-12 17:06:46 UTC
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Raw Message
Post by Max Enfoux
C'est ce que j'appellerai des "trolls qui s'ignorent".
Vous en êtes exactement l'exemple le plus représentatitf!
Post by Max Enfoux
Suivez mon regard.
C'est présentement ce que je fais...
Post by Max Enfoux
Bonne lecture.
Merci! Et très instructive aussi, docteur Goebbels Poutine.

https://www.stopfake.org/en/six-immediate-steps-to-stop-putin-s-aggression/
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Jacqueline "Jade" Devereaux - http://jacqueline-devereaux.blogspot.com/
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Mara Jade: "Guantanamo: tellement sympa que vous n'en reviendrez pas!" ©
Mara X [encore elle]: "J'ai un mac, mais il n'y connait rien en informatique!"©
Max Enfoux
2017-10-12 17:55:29 UTC
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Raw Message
Excuse-moi d'avoir multiplié par 4 ta signature ( tu es tellement foldingue de toi-même :

1 :
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2 :
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