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Des Indiens d’Amérique aux Palestiniens de Palestine
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Lol Lito
2017-04-20 19:42:13 UTC
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Raw Message
Les opprimés peuvent changer, les oppressions perdurent. De mêmes
rapports de domination peuvent se reproduire endossés par de nouveaux
acteurs dans d’autres conditions technologiques et militaires. Oui,
l’antisémitisme existe encore, tout comme il existe encore des Indiens
en Amérique. Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter
qu’avec lui. Mais nous ne supportons pas que cette lutte devienne,
d’éditorial en déclaration, du Figaro à Libération, le moyen de
discréditer la résistance palestinienne et son soutien en France. Nous
ne supportons pas que quelques faits isolés deviennent des phénomènes
de société. Nous rappelons que brûler un drapeau israélien n’est pas
nécessairement de l’antisémitisme. Brûler un drapeau est d’abord un
geste anti-nationaliste et anti-impérialiste, un geste politique de
libération.

À bien entendre ce discours prompt à régler la question de
l’antisémitisme en France en soulignant ses nouvelles couleurs, ce qui
se jouerait en Palestine comme en France serait moins l’écrasement d’un
peuple que les motivations racistes de ceux qui s’y opposent. Ce
discours entretient la confusion entre antisémitisme, islam et
terrorisme. Judith Butler l’a montré dans Le Pouvoir des mots,
l’interpellation et la désignation peuvent être performatifs. Jusqu’à
constituer, dans un renversement progressif de « l’insulte », un cri de
ralliement pour ceux qui acceptent, se résignent voire revendiquent in
fine leur assignation. Avoir en permanence à se justifier de ne pas
être antisémite produit ce contre quoi ces hérauts de la lutte contre
l’antisémitisme prétendent se battre. Ou lorsque crier au loup revient
à le convoquer aussi sec. Dans le même ordre d’idées, l’interdiction
des manifestations contre les interventions israéliennes produit quant
à elle la violence qu’elle était sensée prévenir. Performatifs par
excellence, les « mots du pouvoir » créent les conditions (entrave,
répression) de leur propre justification.

Le discours sur l’antisémitisme empêche que ne soient posées, ici et
là-bas, les questions urgentes : comment mettre fin à la colonisation ?
comment faire refluer la pieuvre répressive ? Vers la constitution de
deux États ou d’un seul ? Éric Hazan et Eyal Sivan, dans un livre qui
plaide pour la dernière proposition, Un État commun entre le Jourdain
et la mer, rappellent qu’il s’agissait d’une position défendue par de
nombreux intellectuels juifs au début du siècle dernier. Ainsi de
Julius Kahn, sénateur de Californie, en 1919 : « Nous demandons que la
Palestine devienne un État libre et indépendant, avec un gouvernement
démocratique qui ne reconnaisse aucune différence de religion, de race,
ou d’ascendance ethnique, et qui ait tout pouvoir pour protéger le pays
contre toute forme d’oppression. Nous ne souhaitons pas voir la
Palestine, ni maintenant ni jamais, prendre la forme d’un État juif. »

Post-scriptum
Le titre de cette brève fait référence au texte de Gilles Deleuze, «
Les Indiens de Palestine », paru dans le recueil Deux régimes de fous
en 1983, comparaison de la construction de l’Etat juif en Palestine
avec la colonisation de l’Amérique du Nord par les Européens.

Lire également
Israël : une meurtrière course à l’abime
http://www.vacarme.org/article2666.html
MacPeppone
2017-04-20 19:50:01 UTC
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Post by Lol Lito
Les opprimés peuvent changer, les oppressions perdurent. De mêmes
rapports de domination peuvent se reproduire endossés par de nouveaux
acteurs dans d’autres conditions technologiques et militaires. Oui,
l’antisémitisme existe encore, tout comme il existe encore des Indiens
en Amérique. Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter
qu’avec lui. Mais nous ne supportons pas que cette lutte devienne,
d’éditorial en déclaration, du Figaro à Libération, le moyen de
discréditer la résistance palestinienne et son soutien en France. Nous
ne supportons pas que quelques faits isolés deviennent des phénomènes
de société. Nous rappelons que brûler un drapeau israélien n’est pas
nécessairement de l’antisémitisme. Brûler un drapeau est d’abord un
geste anti-nationaliste et anti-impérialiste, un geste politique de
libération.
À bien entendre ce discours prompt à régler la question de
l’antisémitisme en France en soulignant ses nouvelles couleurs, ce qui
se jouerait en Palestine comme en France serait moins l’écrasement d’un
peuple que les motivations racistes de ceux qui s’y opposent. Ce
discours entretient la confusion entre antisémitisme, islam et
terrorisme. Judith Butler l’a montré dans Le Pouvoir des mots,
l’interpellation et la désignation peuvent être performatifs. Jusqu’à
constituer, dans un renversement progressif de « l’insulte », un cri de
ralliement pour ceux qui acceptent, se résignent voire revendiquent in
fine leur assignation. Avoir en permanence à se justifier de ne pas
être antisémite produit ce contre quoi ces hérauts de la lutte contre
l’antisémitisme prétendent se battre. Ou lorsque crier au loup revient
à le convoquer aussi sec. Dans le même ordre d’idées, l’interdiction
des manifestations contre les interventions israéliennes produit quant
à elle la violence qu’elle était sensée prévenir. Performatifs par
excellence, les « mots du pouvoir » créent les conditions (entrave,
répression) de leur propre justification.
Le discours sur l’antisémitisme empêche que ne soient posées, ici et
là-bas, les questions urgentes : comment mettre fin à la colonisation ?
comment faire refluer la pieuvre répressive ? Vers la constitution de
deux États ou d’un seul ? Éric Hazan et Eyal Sivan, dans un livre qui
plaide pour la dernière proposition, Un État commun entre le Jourdain
et la mer, rappellent qu’il s’agissait d’une position défendue par de
nombreux intellectuels juifs au début du siècle dernier. Ainsi de
Julius Kahn, sénateur de Californie, en 1919 : « Nous demandons que la
Palestine devienne un État libre et indépendant, avec un gouvernement
démocratique qui ne reconnaisse aucune différence de religion, de race,
ou d’ascendance ethnique, et qui ait tout pouvoir pour protéger le pays
contre toute forme d’oppression. Nous ne souhaitons pas voir la
Palestine, ni maintenant ni jamais, prendre la forme d’un État juif. »
Post-scriptum
Le titre de cette brève fait référence au texte de Gilles Deleuze, «
Les Indiens de Palestine », paru dans le recueil Deux régimes de fous
en 1983, comparaison de la construction de l’Etat juif en Palestine
avec la colonisation de l’Amérique du Nord par les Européens.
Lire également
Israël : une meurtrière course à l’abime
http://www.vacarme.org/article2666.html
Les "Indiens" d'Amerique, venus de Siberie et les soi disant "palestiniens" venus d'arabie ont une chose en commun. Les deux des immigrants ILLEGAUX,imperialites/colonialistes qui en Amerique volerent la terre et exterminerent les occupants originaux de la terre ou les reduisirent en esclavage a extinction.

Il n'y a pas, n'a jamais eu et n'aura JAMAIS de Palestine une invention administrative des Romains.
La terre y comprins la dite Cisjordanie est la Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
MAIxxx
2017-04-20 21:12:31 UTC
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Post by MacPeppone
Post by Lol Lito
Les opprimés peuvent changer, les oppressions perdurent. De mêmes
rapports de domination peuvent se reproduire endossés par de nouveaux
acteurs dans d’autres conditions technologiques et militaires. Oui,
l’antisémitisme existe encore, tout comme il existe encore des Indiens
en Amérique. Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter
qu’avec lui. Mais nous ne supportons pas que cette lutte devienne,
d’éditorial en déclaration, du Figaro à Libération, le moyen de
discréditer la résistance palestinienne et son soutien en France. Nous
ne supportons pas que quelques faits isolés deviennent des phénomènes
de société. Nous rappelons que brûler un drapeau israélien n’est pas
nécessairement de l’antisémitisme. Brûler un drapeau est d’abord un
geste anti-nationaliste et anti-impérialiste, un geste politique de
libération.
À bien entendre ce discours prompt à régler la question de
l’antisémitisme en France en soulignant ses nouvelles couleurs, ce qui
se jouerait en Palestine comme en France serait moins l’écrasement d’un
peuple que les motivations racistes de ceux qui s’y opposent. Ce
discours entretient la confusion entre antisémitisme, islam et
terrorisme. Judith Butler l’a montré dans Le Pouvoir des mots,
l’interpellation et la désignation peuvent être performatifs. Jusqu’à
constituer, dans un renversement progressif de « l’insulte », un cri de
ralliement pour ceux qui acceptent, se résignent voire revendiquent in
fine leur assignation. Avoir en permanence à se justifier de ne pas
être antisémite produit ce contre quoi ces hérauts de la lutte contre
l’antisémitisme prétendent se battre. Ou lorsque crier au loup revient
à le convoquer aussi sec. Dans le même ordre d’idées, l’interdiction
des manifestations contre les interventions israéliennes produit quant
à elle la violence qu’elle était sensée prévenir. Performatifs par
excellence, les « mots du pouvoir » créent les conditions (entrave,
répression) de leur propre justification.
Le discours sur l’antisémitisme empêche que ne soient posées, ici et
là-bas, les questions urgentes : comment mettre fin à la colonisation ?
comment faire refluer la pieuvre répressive ? Vers la constitution de
deux États ou d’un seul ? Éric Hazan et Eyal Sivan, dans un livre qui
plaide pour la dernière proposition, Un État commun entre le Jourdain
et la mer, rappellent qu’il s’agissait d’une position défendue par de
nombreux intellectuels juifs au début du siècle dernier. Ainsi de
Julius Kahn, sénateur de Californie, en 1919 : « Nous demandons que la
Palestine devienne un État libre et indépendant, avec un gouvernement
démocratique qui ne reconnaisse aucune différence de religion, de race,
ou d’ascendance ethnique, et qui ait tout pouvoir pour protéger le pays
contre toute forme d’oppression. Nous ne souhaitons pas voir la
Palestine, ni maintenant ni jamais, prendre la forme d’un État juif. »
Post-scriptum
Le titre de cette brève fait référence au texte de Gilles Deleuze, «
Les Indiens de Palestine », paru dans le recueil Deux régimes de fous
en 1983, comparaison de la construction de l’Etat juif en Palestine
avec la colonisation de l’Amérique du Nord par les Européens.
Lire également
Israël : une meurtrière course à l’abime
http://www.vacarme.org/article2666.html
Les "Indiens" d'Amerique, venus de Siberie et les soi disant "palestiniens" venus d'arabie ont une chose en commun. Les deux des immigrants ILLEGAUX,imperialites/colonialistes qui en Amerique volerent la terre et exterminerent les occupants originaux de la terre ou les reduisirent en esclavage a extinction.
Il n'y a pas, n'a jamais eu et n'aura JAMAIS de Palestine une invention administrative des Romains.
La terre y comprins la dite Cisjordanie est la Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
Vous devriez comprendre que seule la violence sacrée(?) peut légitimer
un état comme Israel (Dieu bénit les vainqueurs) , ce qui n'est pas tout
à fait l'opinion courante ici.

Je ne pense d'ailleurs pas que le judaïsme soit sorti de terre comme ça
d'un coup, à Jérusalem mais qu'il y a eu des cohabitations longues avec
de goyim et une "impureté" du judaïsme même si les tribus israélites
demandaient de pratiquer l'endogamie.
Maintenant, vous ne pouvez pas demander à des agnostiques d'approuver un
"droit d'héritage divin" sous prétexte que des gens se sont
auto-proclamés (abusivement?) héritiers d'un lopin de terre par élection
divine.
--
Si vous mettez deux Français ensemble, et s'ils sont d'accord sur tout,
c'est qu'un des deux est un étranger.
Lol Lito
2017-04-20 21:31:59 UTC
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Post by MacPeppone
Post by Lol Lito
Les opprimés peuvent changer, les oppressions perdurent. De mêmes
rapports de domination peuvent se reproduire endossés par de nouveaux
acteurs dans d’autres conditions technologiques et militaires. Oui,
l’antisémitisme existe encore, tout comme il existe encore des Indiens
en Amérique. Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter
qu’avec lui. Mais nous ne supportons pas que cette lutte devienne,
d’éditorial en déclaration, du Figaro à Libération, le moyen de
discréditer la résistance palestinienne et son soutien en France. Nous
ne supportons pas que quelques faits isolés deviennent des phénomènes
de société. Nous rappelons que brûler un drapeau israélien n’est pas
nécessairement de l’antisémitisme. Brûler un drapeau est d’abord un
geste anti-nationaliste et anti-impérialiste, un geste politique de
libération.
À bien entendre ce discours prompt à régler la question de
l’antisémitisme en France en soulignant ses nouvelles couleurs, ce qui
se jouerait en Palestine comme en France serait moins l’écrasement d’un
peuple que les motivations racistes de ceux qui s’y opposent. Ce
discours entretient la confusion entre antisémitisme, islam et
terrorisme. Judith Butler l’a montré dans Le Pouvoir des mots,
l’interpellation et la désignation peuvent être performatifs. Jusqu’à
constituer, dans un renversement progressif de « l’insulte », un cri de
ralliement pour ceux qui acceptent, se résignent voire revendiquent in
fine leur assignation. Avoir en permanence à se justifier de ne pas
être antisémite produit ce contre quoi ces hérauts de la lutte contre
l’antisémitisme prétendent se battre. Ou lorsque crier au loup revient
à le convoquer aussi sec. Dans le même ordre d’idées, l’interdiction
des manifestations contre les interventions israéliennes produit quant
à elle la violence qu’elle était sensée prévenir. Performatifs par
excellence, les « mots du pouvoir » créent les conditions (entrave,
répression) de leur propre justification.
Le discours sur l’antisémitisme empêche que ne soient posées, ici et
là-bas, les questions urgentes : comment mettre fin à la colonisation ?
comment faire refluer la pieuvre répressive ? Vers la constitution de
deux États ou d’un seul ? Éric Hazan et Eyal Sivan, dans un livre qui
plaide pour la dernière proposition, Un État commun entre le Jourdain
et la mer, rappellent qu’il s’agissait d’une position défendue par de
nombreux intellectuels juifs au début du siècle dernier. Ainsi de
Julius Kahn, sénateur de Californie, en 1919 : « Nous demandons que la
Palestine devienne un État libre et indépendant, avec un gouvernement
démocratique qui ne reconnaisse aucune différence de religion, de race,
ou d’ascendance ethnique, et qui ait tout pouvoir pour protéger le pays
contre toute forme d’oppression. Nous ne souhaitons pas voir la
Palestine, ni maintenant ni jamais, prendre la forme d’un État juif. »
Post-scriptum
Le titre de cette brève fait référence au texte de Gilles Deleuze, «
Les Indiens de Palestine », paru dans le recueil Deux régimes de fous
en 1983, comparaison de la construction de l’Etat juif en Palestine
avec la colonisation de l’Amérique du Nord par les Européens.
Lire également
Israël : une meurtrière course à l’abime
http://www.vacarme.org/article2666.html
Les "Indiens" d'Amerique, venus de Siberie et les soi disant "palestiniens"
venus d'arabie ont une chose en commun. Les deux des immigrants
ILLEGAUX,imperialites/colonialistes qui en Amerique volerent la terre et
exterminerent les occupants originaux de la terre ou les reduisirent en
esclavage a extinction.
Il n'y a pas, n'a jamais eu et n'aura JAMAIS de Palestine une invention
administrative des Romains. La terre y comprins la dite Cisjordanie est la
Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
Vous mentez comme un juif, mais je suis fatigué.
Herisson grognon
2017-04-20 22:42:54 UTC
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Les opprimés peuvent changer, les oppressions perdurent. De mêmes
rapports de domination peuvent se reproduire endossés par de nouveaux
acteurs dans d'autres conditions technologiques et militaires. Oui,
l'antisémitisme existe encore, tout comme il existe encore des Indiens
en Amérique. Oui, notre lutte contre l'antisémitisme ne peut s'arrêter
qu'avec lui. Mais nous ne supportons pas que cette lutte devienne,
d'éditorial en déclaration, du Figaro à Libération, le moyen de
discréditer la résistance palestinienne et son soutien en France. Nous
ne supportons pas que quelques faits isolés deviennent des phénomènes
de société. Nous rappelons que brûler un drapeau israélien n'est pas
nécessairement de l'antisémitisme. Brûler un drapeau est d'abord un
geste anti-nationaliste et anti-impérialiste, un geste politique de
libération.
À bien entendre ce discours prompt à régler la question de
l'antisémitisme en France en soulignant ses nouvelles couleurs, ce qui
se jouerait en Palestine comme en France serait moins l'écrasement d'un
peuple que les motivations racistes de ceux qui s'y opposent. Ce
discours entretient la confusion entre antisémitisme, islam et
terrorisme. Judith Butler l'a montré dans Le Pouvoir des mots,
l'interpellation et la désignation peuvent être performatifs. Jusqu'à
constituer, dans un renversement progressif de « l'insulte », un cri de
ralliement pour ceux qui acceptent, se résignent voire revendiquent in
fine leur assignation. Avoir en permanence à se justifier de ne pas
être antisémite produit ce contre quoi ces hérauts de la lutte contre
l'antisémitisme prétendent se battre. Ou lorsque crier au loup revient
à le convoquer aussi sec. Dans le même ordre d'idées, l'interdiction
des manifestations contre les interventions israéliennes produit quant
à elle la violence qu'elle était sensée prévenir. Performatifs par
excellence, les « mots du pouvoir » créent les conditions (entrave,
répression) de leur propre justification.
Le discours sur l'antisémitisme empêche que ne soient posées, ici et
là-bas, les questions urgentes : comment mettre fin à la colonisation ?
comment faire refluer la pieuvre répressive ? Vers la constitution de
deux États ou d'un seul ? Éric Hazan et Eyal Sivan, dans un livre qui
plaide pour la dernière proposition, Un État commun entre le Jourdain
et la mer, rappellent qu'il s'agissait d'une position défendue par de
nombreux intellectuels juifs au début du siècle dernier. Ainsi de
Julius Kahn, sénateur de Californie, en 1919 : « Nous demandons que la
Palestine devienne un État libre et indépendant, avec un gouvernement
démocratique qui ne reconnaisse aucune différence de religion, de race,
ou d'ascendance ethnique, et qui ait tout pouvoir pour protéger le pays
contre toute forme d'oppression. Nous ne souhaitons pas voir la
Palestine, ni maintenant ni jamais, prendre la forme d'un État juif. »
Post-scriptum
Le titre de cette brève fait référence au texte de Gilles Deleuze, «
Les Indiens de Palestine », paru dans le recueil Deux régimes de fous
en 1983, comparaison de la construction de l'Etat juif en Palestine
avec la colonisation de l'Amérique du Nord par les Européens.
Lire également
Israël : une meurtrière course à l'abime
http://www.vacarme.org/article2666.html
Les "Indiens" d'Amerique, venus de Siberie et les soi disant
"palestiniens" venus d'arabie ont une chose en commun. Les deux des
immigrants ILLEGAUX,imperialites/colonialistes qui en Amerique volerent la
terre et exterminerent les occupants originaux de la terre ou les
reduisirent en esclavage a extinction.
Il n'y a pas, n'a jamais eu et n'aura JAMAIS de Palestine une invention
administrative des Romains. La terre y comprins la dite Cisjordanie est la
Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
C'est exactement ce qu'affirme le hamas, pour lui la Palestine est
musulmane, voulà une proximité bien embarassante.

Alain
Onzap
2017-04-21 06:27:19 UTC
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Raw Message
Post by Herisson grognon
Post by MacPeppone
La terre y comprins la dite Cisjordanie est la
Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
C'est exactement ce qu'affirme le hamas, pour lui la Palestine est
musulmane, voulà une proximité bien embarassante.
Le Hamas affirme donc carrément autre chose.

Mais qu'il est con, ce Alain...Mais qu'il est con...
Herisson grognon
2017-04-21 09:04:05 UTC
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Raw Message
Post by Onzap
Post by Herisson grognon
Post by MacPeppone
La terre y comprins la dite Cisjordanie est la
Judee , la terre ancestrale et LEGITIME des Juifs
C'est exactement ce qu'affirme le hamas, pour lui la Palestine est
musulmane, voulà une proximité bien embarassante.
Le Hamas affirme donc carrément autre chose.
Mais qu'il est con, ce Alain...Mais qu'il est con...
La terre n'a rien à voir avec le délire religieux, la terre apellée
Palestine n'a rien à faire ni des délires islamistes, ni des délires
juifs, ni d'aucun autre délire religieux, rien à voir.

Alain
Cardinal de Hère
2017-04-20 20:30:34 UTC
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Raw Message
Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter qu’avec lui.
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter l'antisémitisme ?
jmh
2017-04-21 05:37:50 UTC
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Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter qu’avec lui.
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter l'antisémitisme ?
Ca ferait tant de peine aux juifs
Cardinal de Hère
2017-04-21 18:20:35 UTC
Réponse
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Raw Message
Post by jmh
Post by Cardinal de Hère
Oui, notre lutte contre l’antisémitisme ne peut s’arrêter qu’avec lui.
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter l'antisémitisme ?
Ca ferait tant de peine aux juifs
Une juteuse petite entreprise qui ne connaît pas la crise.
Xharkin
2017-04-21 18:33:00 UTC
Réponse
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Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter
l'antisémitisme ?
Parce que, comme aurait pu dire abourick, il faut se
garder du désir mimétique aboutissant à déifier les juifs
en les désignant comme boucs émissaires.
Les pingouins aiment François Fillon
2017-04-21 18:39:48 UTC
Réponse
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Raw Message
Post by Xharkin
Post by Cardinal de Hère
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter
l'antisémitisme ?
Parce que, comme aurait pu dire abourick, il faut se
garder du désir mimétique aboutissant à déifier les juifs
en les désignant comme boucs émissaires.
http://www.lexpress.fr/insolite/video-russie-un-tigre-devient-ami-avec-un-bouc-cense-lui-servir-de-repas_1744658.html
--
Big Mac : https://goo.gl/RjsjAG
Petit cron : https://goo.gl/jS2h5y
Cardinal de Hère
2017-04-21 18:45:39 UTC
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Raw Message
Post by Xharkin
Post by Cardinal de Hère
Comme aurait pu dire Xharkin, pourquoi vouloir arrêter
l'antisémitisme ?
Parce que, comme aurait pu dire abourick, il faut se
garder du désir mimétique aboutissant à déifier les juifs
en les désignant comme boucs émissaires.
C'est bien pourquoi les antisémites intelligents moquent, critiquent et
combattent la prétention des Juifs à tout régenter mais se gardent bien
d'en faire des boucs émissaires en les lynchant.

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