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Pour l'Education, Macron a trouvé pire que Najat Vallaud-Belkacem
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Tous avec Fillon
2017-04-10 14:57:00 UTC
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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-liaisons-dangereuses-unissant-191380

Les liaisons dangereuses unissant Bariza Khiari, potentielle future
ministre de Macron, et l’islam

par Philippe Malevicci
mercredi 5 avril 2017


Le macronisme est une idéologie politique aux contours difficilement
perceptibles. L’ambiguïté traverse de part en part Emmanuel Macron et
les différentes personnalités politiques, essentiellement des caciques
du PS et des élus de droite en déshérence, qui composent En Marche.

Certes, la divagation en politique n’est pas née avec Macron, même si
semble-t-il ce dernier œuvre continuellement à la légitimation et à la
glorification de ces conduites qui ne font pas honneur à la fidélité et
à la loyauté. Mais passons, car derrière la confusion et l’ambiguïté, on
trouve parfois des zones d’ombres inquiétantes, qui laissent présager le
pire pour une France exsangue après cinq années interminables de
hollandisme.

Tapis dans l’ombre du rassemblement se cachent parfois des personnalités
inquiétantes, qui sous des aspects politiques rassurants et prétendument
modernes s’avèrent être des porte-voix d’idéologies sournoises et
mortifères pour la France.

Bariza Khiari fait partie de ces personnalités de l’ombre, qui à
quelques jours de l’élection présidentielle, doivent impérativement être
mises au jour. Il s’agit pour les Français de connaître la vérité, celle
que les médias dominants, en grande partie inféodés au pseudo macronisme
triomphant tendent à occulter. Cette personnalité centrale d’En Marche,
membre de la garde rapprochée de Macron et potentielle ministre de
l’éducation en cas d’élection de ce dernier, a de quoi inquiéter les
Français soucieux de préserver une certaine idée de la France, ainsi que
de ne pas livrer la France aux idéologies mortifères.

En cas de victoire, Macron pourrait nommer ministre de l’éducation cette
musulmane soufie fidèle à l’esprit de l’héritage mohammadien

Le parcours personnel et politique de la Déléguée nationale d’En Marche
a de quoi inquiéter celles et ceux pour qui la France est certes
façonnée par la culture chrétienne, mais qui néanmoins chérissent cette
France qui a érigé la laïcité comme l’une de ses valeurs essentielles.
En effet, cette franco-algérienne, née à Ksar Sbahi en Algérie de
parents fervents militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près
de 15 ans, n’a jamais caché son militantisme pro-islam. Cela n’a
évidemment rien de répréhensible. Néanmoins, si une potentielle ministre
de l’éducation manifestait dans les mêmes proportions que Bariza Khiari
une foi catholique aussi débordante, nul doute que les médias
s’alarmeraient très vite de cette menace aux valeurs de la République.

L'idéologie portée par Bariza Khiari est un danger pour la République,
car sa proximité avec le CCIF, et notamment avec l’inénarrable Marwan
Muhammad, est révélatrice de ce double discours insidieux que pratique à
merveille une certaine frange de l’élite de la communauté musulmane.

Pour rappel, en 2011, Bariza Khiari déclarait que pour elle, « le
problème ce n’est pas Tariq Ramadan, c’est le gouvernement ». Cette
phrase venant exempter Tariq Ramadan de toute logique idéologique
tendant à paver la voie à l’islamisme a de quoi surprendre. Prononcée en
2011, alors que Nicolas Sarkozy et son gouvernement essayaient alors de
repenser la place de l’islam en France, elle témoigne des allégeances
douteuses de Bariza Khiari.

Pour la sénatrice PS, parler d’islam revient de facto à « créer des
peurs » en agitant le chiffon rouge de l’immigration, et en procédant à
des raccourcis fallacieux entre religion et fondamentalisme. Si ce type
de discours pouvait bénéficier d’une certaine tolérance en 2011, six ans
plus tard il est intolérable pour une grande majorité des Français. Les
différents attentats qui ont touché la France ont fait voler en éclats
la tolérance à l’égard d’acteurs islamistes radicaux comme Tariq Ramadan.

Et à ce titre, cette proche de Macron et future ministrable, s’est
gravement fourvoyée il y a quelques mois dans un appel publié dans le
JDD en faveur d’une réflexion sur la place de l’islam en France.

Quand Bariza Khiari rendait hommage aux victimes du terrorisme…en
oubliant de faire référence aux victimes de l’école Ozar Hatorah et à
celles de l’Hyper Cacher de Vincennes

Dans cet appel publié fin juillet 2016, et impulsé par Bariza Khiari, 42
« intellectuels » musulmans se déclarent être prêt à « assumer [leurs]
responsabilités » en matière de réflexion autour de la structuration de
l’islam. Si l’on excepte le flou inhérent à cet appel, et la confusion
des genres tiraillant ce discours qui oscille perpétuellement entre
politique et religieux, c’est surtout l’absence de toute référence aux
victimes juives des attentats qui ont touché la France au cours de ces
dernières années qui a suscité l’émoi.

Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats
ayant ciblé notre territoire, n’importe quel lecteur est très vite
interloqué et choqué par l’absence de tout hommage aux victimes de
l’école Ozar Hatorah à Toulouse et aux victimes de l’HyperCacher de
Vincennes.

La logique ultra communautariste qui anime la grille de lecture de
Bariza Khiari aurait-elle éclaté au grand jour à l’occasion de cet appel
? Doit-on y voir la preuve flagrante d’une vision de la société
française avec des citoyens de second ordre, dont les juifs feraient
partie ? Le Crif avec notait avec « inquiétude » cet « oubli lourd de
sens ». Un oubli qui constitue pour le Crif « un affront à la mémoire
des huit victimes de ces deux attentats, qui ont été ciblées par le
terrorisme parce que Juifs ». Le Crif dans le même communiqué de presse
critique tout particulièrement la « mémoire sélective » de Bariza Khiari
et des signataires de cette tribune.

Par ailleurs, faut-il rappeler à nos lecteurs que cet appel a notamment
été cosigné par Rahmene Azzouzi, chef du service urologie du CHU
d’Angers, grand admirateur de l’islamiste Tariq Ramadan et animé par une
vision du monde problématique. Dans une tribune relayée par Médiapart,
Rahmene Azzouzi, critique par exemple la place occupée par la communauté
juive dans la vie politique française. Dans une tribune à la Tariq
Ramadan, où la victimisation à outrance de la communauté musulmane est
utilisée comme une arme de propagande pour propager une vision du monde
insidieuse, Rahmene Azzouzi regrette que « l’élan républicain du 11
janvier » se soit terminé « dans la synagogue de la Victoire, en
présence des Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du
gouvernement israélien sous les cris de « Bibi » et de nombreux drapeaux
israéliens agités dans un lieu de culte par des citoyens français de
confession juive ». L’auteur de la tribune critique également l’ «
ostracisation permanente » de Tariq Ramadan, décrit comme un «
intellectuel contemporain hors norme », au profit de Zemmour et
Finkielkraut.

Sans vouloir extrapoler la pensée du cosignataire de l’appel lancé par
Bariza Khiari, il est manifeste que Rahmene Azzouzi divise le monde
entre d’un côté les musulmans et de l’autre les juifs.

Cela est regrettable. Cela porte gravement atteinte au vivre ensemble
que nous chérissons tous. Cela porte atteinte également aux valeurs de
la République, sans lesquelles aucun ordre ni aucune stabilité ne sont
possibles en France.

En matière de respect des lois et des valeurs de la République, la
sénatrice d’En Marche, elle non plus, est loin d’être un modèle.

Le rôle trouble de Bariza Khiari à la tête de l’Institut des Cultures
d’Islam

Dans Non je ne me tairai plus, livre publié le 8 mars de cette année,
Amine El Khatmi, élu socialiste et musulman montre la face cachée des
collusions entre une certaine élite socialiste et l’islamisme radical.
Pour cet élu, difficilement soupçonnable d’islamophobie, les socialistes
tendent à nouer des pactes du diable avec des acteurs ouvertement
antirépublicains. « Sur des questions aussi fondamentales que celles de
la laïcité et de la résistance au communautarisme, les socialistes ne
sont pas en ordre de bataille. Sur le terrain, des élus passent des
compromis inacceptables » écrit le jeune élu socialiste.

Parmi les élus accusés de collusion avec l’islamisme radical par Amine
El Khatmi on retrouve notamment une certaine Bariza Khiari. L’auteur
explique ainsi que des élus locaux et des parlementaires ont trouvé la
parade pour financer des lieux de culte sans enfreindre l’article 2 de
la de 1905, qui précise que la République ne reconnaît ni ne
subventionne aucun culte. Pour contourner cette loi majeure de notre
République, certains élus versent leurs subventions à des associations
présentées officiellement comme engagées dans un combat uniquement
culturel, mais qui poursuivent en réalité une finalité bien plus perfide
et sournoise : mettre en place des montages financiers complexes pour
financer la création de mosquées grâce à de l’argent public.

Archétype même de ces montages financiers complexes, l’Institut des
Cultures d’Islam dirigé par Bariza Khiari est révélateur de ces
pratiques qui bafouent ouvertement les valeurs républicaines. De concert
avec Anne Hidalgo, toujours aussi complaisante à l’égard d’acteurs qui
gravitent pourtant dans des sphères foncièrement anti-républicaines,
Bariza Khiari a fait voler en éclats les frontières entre culturel et
cultuel.

L’ICI est situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, et cohabite en
son sein une école où est enseigné l’arabe littéraire et…une salle de
prière pilotée par la Grande Mosquée de Paris, mais financée par de
l’argent public. Interrogée en septembre 2016 par Bernard de La
Villardière dans le cadre de son émission « Dossier Tabou », Bariza
Khiari, acculée par les faits manifestes et incontestables, reconnaîtra
du bout des lèvres que le centre, financé par la municipalité de Paris,
est bel et bien une seconde mosquée de Paris.

Cela est révoltant, et jette le discrédit tant sur Bariza Khiari que sur
Emmanuel Macron. Comment un candidat à l’élection présidentielle,
peut-il accepter que l’une de ses proches se soit ainsi compromise dans
une organisation bafouant impunément et ouvertement l’esprit même de la
République française ?

Si Bariza Khiari devient ministre de l’éducation, l’œuvre de
déconstruction entreprise par Najat Vallaud Belkacem sera parachevée

Ma conception de la République est foncièrement laïque. Comme nombre de
Français je suis conscient des dangers que font peser les liaisons
dangereuses entre une pensée portant en son sein des logiques
potentiellement mortifères et la République.

De fait, il apparaît essentiel de se mobiliser avec ardeur pour mettre
sur le devant de la scène cette menace que l’irresponsable Emmanuel
Macron fait peser sur l’avenir de notre pays. Il est intolérable pour un
républicain patriote comme moi d’assister au sacrifice de notre nation
pour des intérêts bassement électoralistes.

Bariza Khiari a intégré l’équipe d’En Marche pour ajouter une touche de
diversité, ce concept à la mode qui voit dans le multiculturalisme
l’idéal suprême vers lequel toutes les sociétés doivent impérativement
tendre, dans son entourage politique. Il s’agit derrière cette décision
d’avoir une porte-parole à même d’influencer la communauté musulmane,
comme avait su si bien le faire il y a quelques années François Hollande
en propulsant Najat Vallaud Belkacem, jeune franco-marocaine sur le
devant de la scène. Et pour quel résultat ?

Najat Vallaud Belkacem, à l’heure du bilan et du solde de tout compte du
quinquennat de François Hollande, apparaît comme l’une des artisanes les
plus acharnées de l’œuvre global de déconstruction des piliers de notre
République et de notre pays. Avec patience et acharnement elle a œuvré
pendant de longs mois au dépeçage de notre culture française.

Bariza Khiari, si elle accède à son tour au poste de ministre de
l’éducation, parachèvera cette œuvre de déconstruction funeste.
--
Big Mac : https://goo.gl/RjsjAG
Petit cron : https://goo.gl/jS2h5y
rogergonnet
2017-04-18 14:34:11 UTC
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Post by Tous avec Fillon
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-liaisons-dangereuses-unissant-191380
Les liaisons dangereuses unissant Bariza Khiari, potentielle future
ministre de Macron, et l'islam
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue ministre, je
truve qu'elle n'a pas trop déconné durant son ministère. Macron, lui, vu sa
féire déjà ancienne dans ses circuits, ne choisira que des gens qui
admettraient la pire de ses déclarations récentes, c'est à dire que cet
extrélmiste ni de droite ni de gache gouvernera par ordonnances, donc, en se
fichant des légisateyrs, et des sinistres qu'il aura choisis... par
ordoonnance??

Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit choisir, y
compris ses ois.

J'en suis à me demander si des français onnt compris ce que signifie
gouverner par ordonnances!!
Post by Tous avec Fillon
par Philippe Malevicci
mercredi 5 avril 2017
Le macronisme est une idéologie politique aux contours difficilement
perceptibles. L'ambiguïté traverse de part en part Emmanuel Macron et les
différentes personnalités politiques, essentiellement des caciques du PS
et des élus de droite en déshérence, qui composent En Marche.
Certes, la divagation en politique n'est pas née avec Macron, même si
semble-t-il ce dernier ouvre continuellement à la légitimation et à la
glorification de ces conduites qui ne font pas honneur à la fidélité et à
la loyauté. Mais passons, car derrière la confusion et l'ambiguïté, on
trouve parfois des zones d'ombres inquiétantes, qui laissent présager le
pire pour une France exsangue après cinq années interminables de
hollandisme.
Tapis dans l'ombre du rassemblement se cachent parfois des personnalités
inquiétantes, qui sous des aspects politiques rassurants et prétendument
modernes s'avèrent être des porte-voix d'idéologies sournoises et
mortifères pour la France.
Bariza Khiari fait partie de ces personnalités de l'ombre, qui à quelques
jours de l'élection présidentielle, doivent impérativement être mises au
jour. Il s'agit pour les Français de connaître la vérité, celle que les
médias dominants, en grande partie inféodés au pseudo macronisme
triomphant tendent à occulter. Cette personnalité centrale d'En Marche,
membre de la garde rapprochée de Macron et potentielle ministre de l'éducation
en cas d'élection de ce dernier, a de quoi inquiéter les Français soucieux
de préserver une certaine idée de la France, ainsi que de ne pas livrer la
France aux idéologies mortifères.
En cas de victoire, Macron pourrait nommer ministre de l'éducation cette
musulmane soufie fidèle à l'esprit de l'héritage mohammadien
Le parcours personnel et politique de la Déléguée nationale d'En Marche a
de quoi inquiéter celles et ceux pour qui la France est certes façonnée
par la culture chrétienne, mais qui néanmoins chérissent cette France qui
a érigé la laïcité comme l'une de ses valeurs essentielles. En effet,
cette franco-algérienne, née à Ksar Sbahi en Algérie de parents fervents
militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près de 15 ans, n'a
jamais caché son militantisme pro-islam. Cela n'a évidemment rien de
répréhensible. Néanmoins, si une potentielle ministre de l'éducation
manifestait dans les mêmes proportions que Bariza Khiari une foi
catholique aussi débordante, nul doute que les médias s'alarmeraient très
vite de cette menace aux valeurs de la République.
L'idéologie portée par Bariza Khiari est un danger pour la République, car
sa proximité avec le CCIF, et notamment avec l'inénarrable Marwan
Muhammad, est révélatrice de ce double discours insidieux que pratique à
merveille une certaine frange de l'élite de la communauté musulmane.
Pour rappel, en 2011, Bariza Khiari déclarait que pour elle, « le problème
ce n'est pas Tariq Ramadan, c'est le gouvernement ». Cette phrase venant
exempter Tariq Ramadan de toute logique idéologique tendant à paver la
voie à l'islamisme a de quoi surprendre. Prononcée en 2011, alors que
Nicolas Sarkozy et son gouvernement essayaient alors de repenser la place
de l'islam en France, elle témoigne des allégeances douteuses de Bariza
Khiari.
Pour la sénatrice PS, parler d'islam revient de facto à « créer des
peurs » en agitant le chiffon rouge de l'immigration, et en procédant à
des raccourcis fallacieux entre religion et fondamentalisme. Si ce type de
discours pouvait bénéficier d'une certaine tolérance en 2011, six ans plus
tard il est intolérable pour une grande majorité des Français. Les
différents attentats qui ont touché la France ont fait voler en éclats la
tolérance à l'égard d'acteurs islamistes radicaux comme Tariq Ramadan.
Et à ce titre, cette proche de Macron et future ministrable, s'est
gravement fourvoyée il y a quelques mois dans un appel publié dans le JDD
en faveur d'une réflexion sur la place de l'islam en France.
Quand Bariza Khiari rendait hommage aux victimes du terrorisme.en oubliant
de faire référence aux victimes de l'école Ozar Hatorah et à celles de l'Hyper
Cacher de Vincennes
Dans cet appel publié fin juillet 2016, et impulsé par Bariza Khiari, 42
« intellectuels » musulmans se déclarent être prêt à « assumer [leurs]
responsabilités » en matière de réflexion autour de la structuration de l'islam.
Si l'on excepte le flou inhérent à cet appel, et la confusion des genres
tiraillant ce discours qui oscille perpétuellement entre politique et
religieux, c'est surtout l'absence de toute référence aux victimes juives
des attentats qui ont touché la France au cours de ces dernières années
qui a suscité l'émoi.
Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats
ayant ciblé notre territoire, n'importe quel lecteur est très vite
interloqué et choqué par l'absence de tout hommage aux victimes de l'école
Ozar Hatorah à Toulouse et aux victimes de l'HyperCacher de Vincennes.
La logique ultra communautariste qui anime la grille de lecture de Bariza
Khiari aurait-elle éclaté au grand jour à l'occasion de cet appel ?
Doit-on y voir la preuve flagrante d'une vision de la société française
avec des citoyens de second ordre, dont les juifs feraient partie ? Le
Crif avec notait avec « inquiétude » cet « oubli lourd de sens ». Un oubli
qui constitue pour le Crif « un affront à la mémoire des huit victimes de
ces deux attentats, qui ont été ciblées par le terrorisme parce que
Juifs ». Le Crif dans le même communiqué de presse critique tout
particulièrement la « mémoire sélective » de Bariza Khiari et des
signataires de cette tribune.
Par ailleurs, faut-il rappeler à nos lecteurs que cet appel a notamment
été cosigné par Rahmene Azzouzi, chef du service urologie du CHU d'Angers,
grand admirateur de l'islamiste Tariq Ramadan et animé par une vision du
monde problématique. Dans une tribune relayée par Médiapart, Rahmene
Azzouzi, critique par exemple la place occupée par la communauté juive
dans la vie politique française. Dans une tribune à la Tariq Ramadan, où
la victimisation à outrance de la communauté musulmane est utilisée comme
une arme de propagande pour propager une vision du monde insidieuse,
Rahmene Azzouzi regrette que « l'élan républicain du 11 janvier » se soit
terminé « dans la synagogue de la Victoire, en présence des Premier
ministre et ministre des Affaires étrangères du gouvernement israélien
sous les cris de « Bibi » et de nombreux drapeaux israéliens agités dans
un lieu de culte par des citoyens français de confession juive ». L'auteur
de la tribune critique également l' « ostracisation permanente » de Tariq
Ramadan, décrit comme un « intellectuel contemporain hors norme », au
profit de Zemmour et Finkielkraut.
Sans vouloir extrapoler la pensée du cosignataire de l'appel lancé par
Bariza Khiari, il est manifeste que Rahmene Azzouzi divise le monde entre
d'un côté les musulmans et de l'autre les juifs.
Cela est regrettable. Cela porte gravement atteinte au vivre ensemble que
nous chérissons tous. Cela porte atteinte également aux valeurs de la
République, sans lesquelles aucun ordre ni aucune stabilité ne sont
possibles en France.
En matière de respect des lois et des valeurs de la République, la
sénatrice d'En Marche, elle non plus, est loin d'être un modèle.
Le rôle trouble de Bariza Khiari à la tête de l'Institut des Cultures d'Islam
Dans Non je ne me tairai plus, livre publié le 8 mars de cette année,
Amine El Khatmi, élu socialiste et musulman montre la face cachée des
collusions entre une certaine élite socialiste et l'islamisme radical.
Pour cet élu, difficilement soupçonnable d'islamophobie, les socialistes
tendent à nouer des pactes du diable avec des acteurs ouvertement
antirépublicains. « Sur des questions aussi fondamentales que celles de la
laïcité et de la résistance au communautarisme, les socialistes ne sont
pas en ordre de bataille. Sur le terrain, des élus passent des compromis
inacceptables » écrit le jeune élu socialiste.
Parmi les élus accusés de collusion avec l'islamisme radical par Amine El
Khatmi on retrouve notamment une certaine Bariza Khiari. L'auteur explique
ainsi que des élus locaux et des parlementaires ont trouvé la parade pour
financer des lieux de culte sans enfreindre l'article 2 de la de 1905, qui
précise que la République ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte.
Pour contourner cette loi majeure de notre République, certains élus
versent leurs subventions à des associations présentées officiellement
comme engagées dans un combat uniquement culturel, mais qui poursuivent en
réalité une finalité bien plus perfide et sournoise : mettre en place des
montages financiers complexes pour financer la création de mosquées grâce
à de l'argent public.
Archétype même de ces montages financiers complexes, l'Institut des
Cultures d'Islam dirigé par Bariza Khiari est révélateur de ces pratiques
qui bafouent ouvertement les valeurs républicaines. De concert avec Anne
Hidalgo, toujours aussi complaisante à l'égard d'acteurs qui gravitent
pourtant dans des sphères foncièrement anti-républicaines, Bariza Khiari a
fait voler en éclats les frontières entre culturel et cultuel.
L'ICI est situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris, et cohabite en son
sein une école où est enseigné l'arabe littéraire et.une salle de prière
pilotée par la Grande Mosquée de Paris, mais financée par de l'argent
public. Interrogée en septembre 2016 par Bernard de La Villardière dans le
cadre de son émission « Dossier Tabou », Bariza Khiari, acculée par les
faits manifestes et incontestables, reconnaîtra du bout des lèvres que le
centre, financé par la municipalité de Paris, est bel et bien une seconde
mosquée de Paris.
Cela est révoltant, et jette le discrédit tant sur Bariza Khiari que sur
Emmanuel Macron. Comment un candidat à l'élection présidentielle, peut-il
accepter que l'une de ses proches se soit ainsi compromise dans une
organisation bafouant impunément et ouvertement l'esprit même de la
République française ?
Si Bariza Khiari devient ministre de l'éducation, l'ouvre de
déconstruction entreprise par Najat Vallaud Belkacem sera parachevée
Ma conception de la République est foncièrement laïque. Comme nombre de
Français je suis conscient des dangers que font peser les liaisons
dangereuses entre une pensée portant en son sein des logiques
potentiellement mortifères et la République.
De fait, il apparaît essentiel de se mobiliser avec ardeur pour mettre sur
le devant de la scène cette menace que l'irresponsable Emmanuel Macron
fait peser sur l'avenir de notre pays. Il est intolérable pour un
républicain patriote comme moi d'assister au sacrifice de notre nation
pour des intérêts bassement électoralistes.
Bariza Khiari a intégré l'équipe d'En Marche pour ajouter une touche de
diversité, ce concept à la mode qui voit dans le multiculturalisme l'idéal
suprême vers lequel toutes les sociétés doivent impérativement tendre,
dans son entourage politique. Il s'agit derrière cette décision d'avoir
une porte-parole à même d'influencer la communauté musulmane, comme avait
su si bien le faire il y a quelques années François Hollande en propulsant
Najat Vallaud Belkacem, jeune franco-marocaine sur le devant de la scène.
Et pour quel résultat ?
Najat Vallaud Belkacem, à l'heure du bilan et du solde de tout compte du
quinquennat de François Hollande, apparaît comme l'une des artisanes les
plus acharnées de l'ouvre global de déconstruction des piliers de notre
République et de notre pays. Avec patience et acharnement elle a ouvré
pendant de longs mois au dépeçage de notre culture française.
Bariza Khiari, si elle accède à son tour au poste de ministre de l'éducation,
parachèvera cette ouvre de déconstruction funeste.
--
Big Mac : https://goo.gl/RjsjAG
Petit cron : https://goo.gl/jS2h5y
Iffic
2017-04-18 15:21:07 UTC
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Raw Message
Post by rogergonnet
Post by Tous avec Fillon
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-liaisons-dangereuses-unissant-191380
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue ministre, je
truve qu'elle n'a pas trop déceyresonné durant son ministère. Macron, lui, vu sa
féire déjà ancienne dans ses circuits, ne choisira que des gens qui
admettraient la pire de ses déclarations récentes, c'est à dire que cet
extrélmiste ni de droite ni de gache gouvernera par ordonnances, donc, en se
fichant des légisateyrs, et des sinistres qu'il aura choisis... par
ordoonnance??
Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit choisir, y
compris ses ois.
les zoies au pouvoir !
mabuse75
2017-04-21 11:13:01 UTC
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Raw Message
On Tue, 18 Apr 2017 17:21:07 +0200, Iffic wrote:
Bonjour,
Moi je trouve notre Belkacem s'en sort pas mal..
en plus, elle est mignonne :-)
Reste à savoir quel voleur sera élu
A+
Post by Iffic
Post by rogergonnet
Post by Tous avec Fillon
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-liaisons-dangereuses-
unissant-191380
Post by Iffic
Post by rogergonnet
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue
ministre, je truve qu'elle n'a pas trop déceyresonné durant son
ministère. Macron, lui, vu sa féire déjà ancienne dans ses circuits, ne
choisira que des gens qui admettraient la pire de ses déclarations
récentes, c'est à dire que cet extrélmiste ni de droite ni de gache
gouvernera par ordonnances, donc, en se fichant des légisateyrs, et des
sinistres qu'il aura choisis... par ordoonnance??
Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit
choisir, y compris ses ois.
les zoies au pouvoir !
rogergonnet
2017-04-25 14:33:18 UTC
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Raw Message
Post by Iffic
Post by rogergonnet
Post by Tous avec Fillon
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-liaisons-dangereuses-unissant-191380
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue ministre, je
truve qu'elle n'a pas trop déceyresonné durant son ministère. Macron, lui, vu sa
féire déjà ancienne dans ses circuits, ne choisira que des gens qui
admettraient la pire de ses déclarations récentes, c'est à dire que cet
extrélmiste ni de droite ni de gache gouvernera par ordonnances, donc, en se
fichant des légisateyrs, et des sinistres qu'il aura choisis... par
ordoonnance??
Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit choisir, y
compris ses ois.
les zoies au pouvoir !
faut remettre macroleon nicolas françois manu brijou!!
Paul Aubrin
2017-04-25 07:13:42 UTC
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Raw Message
Post by rogergonnet
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue ministre,
je truve qu'elle n'a pas trop déconné durant son ministère. Macron, lui,
vu sa féire déjà ancienne dans ses circuits, ne choisira que des gens
qui admettraient la pire de ses déclarations récentes, c'est à dire que
cet extrélmiste ni de droite ni de gache gouvernera par ordonnances,
donc, en se fichant des légisateyrs, et des sinistres qu'il aura
choisis... par ordoonnance??
Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit choisir,
y compris ses ois.
J'en suis à me demander si des français onnt compris ce que signifie
gouverner par ordonnances!!
Le président désigne le premier ministre. Le premier ministre forme le
gouvernement.
Le parlement peut habiliter le /gouvernement/ à prendre des ordonnances
pour une durée limitée. Ces ordonnances doivent être ensuite validées par
une loi de ratification.
rogergonnet
2017-04-25 14:39:43 UTC
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Raw Message
Post by Paul Aubrin
Post by rogergonnet
wow, bien que je ne sois pas trop félé de la lyonnaise devenue ministre,
je truve qu'elle n'a pas trop déconné durant son ministère. Macron, lui,
vu sa féire déjà ancienne dans ses circuits, ne choisira que des gens
qui admettraient la pire de ses déclarations récentes, c'est à dire que
cet extrélmiste ni de droite ni de gache gouvernera par ordonnances,
donc, en se fichant des légisateyrs, et des sinistres qu'il aura
choisis... par ordoonnance??
Marcn, c'est le nouveau erdogan de loa france: lui aussi va tit choisir,
y compris ses ois.
J'en suis à me demander si des français onnt compris ce que signifie
gouverner par ordonnances!!
Le président désigne le premier ministre. Le premier ministre forme le
gouvernement.
Le parlement peut habiliter le /gouvernement/ à prendre des ordonnances
pour une durée limitée. Ces ordonnances doivent être ensuite validées par
une loi de ratification.
à condition que la ratification ne vure pàas trop à la ramification,
constat qu'héls, on est contraitt d'observer eu justicen puisqu'il n'existe
plus aucun législe même génial et doté d'une mémroire absolue, qui soit en
mesure de prouver que toutes les lois sont applicables, que nos traités
extérieurs sont valides selon no lois, et que les lois peuvent être
appliquées tout court, vu que le budget fabriqué par les législateurs et le
président ne peuvent jamais tenir debout et , par exemple, coller en taule
un ex-suelque chose national, face à ses cupabilités. Telles que faire
assassiner tel ou tel ministre ou chef d'état, éradiquer telle populace" de
sans dents, mettçons, ou se débrouiller pour cesse d'ademettre les
escroqueries manifestes conçues dans divers pays...

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