Discussion:
Macron : sacré roi des fakes news sur la Syrie
Add Reply
Max Enfoux
2018-02-12 13:11:32 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
------------------ (Sources : http://urlz.fr/6yrk)

Puisque Macron veut lutter contre les « fake news », l’UPR lui demande de tirer les conséquences des aveux venus de Washington au sujet de la Syrie, en faisant son mea culpa et en retirant nos troupes de Syrie.

Le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a reconnu vendredi 2 février 2018 que les États-Unis d’Amérique n’ont jamais eu la moindre preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique contre sa propre population, qu’il s’agisse de la tragédie de la Ghouta survenue en août 2013 ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en avril 2017.

Quatre jours plus tard, le mardi 6 février 2018, c’est l’ancien ambassadeur américain en Syrie, M. Robert Ford, qui a jeté un autre pavé dans la mare, en déclarant devant le comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, que l’administration américaine a dépensé pas moins de 12 milliards de dollars ces quatre dernières années pour déstabiliser le gouvernement de Damas.

Ces informations, qui n’ont pas été reprises par les médias de grande diffusion français, sont de toute première importance.

1°) Elles démontrent que les gouvernements américains successifs, tant sous l’administration Obama que sous l’administration Trump, ont fabriqué sciemment des « fausses informations » (ou « fake news » en américain), immédiatement reprises comme vérités d’Évangile par les médias de grande diffusion américains et français, en pointant – sans preuve – la responsabilité du gouvernement syrien dans les massacres de la Ghouta et de Khan Cheikhoun.
S’agissant du massacre de la Ghouta, l’Union populaire républicaine (UPR) rappelle qu’une étude du prestigieux MIT avait déjà sérieusement mis à mal la version officielle de M. Obama.



2°) Elle démontrent que le gouvernement américain a dépensé des sommes colossales pour soutenir les prétendus « rebelles » syriens, ce qui constitue une ingérence dans les affaires intérieures syriennes, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations-unies, en particulier son article 2, alinea 4. Elles révèlent au monde entier l’attitude mensongère et criminelle de Washington qui prétendait ne pas agir directement en Syrie, notamment sous l’administration Obama.
Là encore, le soutien du gouvernement américain à des organisations extrémistes au Moyen Orient était déjà connu : voir par exemple cette information de France24 « le Pentagone aurait dépensé plus d‘un demi-milliard de dollars pour produire de fausses vidéos djihadistes », reprise aussi par Les Échos.

L’UPR rappelle aussi l’étonnante enquête publiée par la BBC le 13 novembre 2017, intitulée « Raqqa’s dirty secret », qui avait révélé que la coalition occidentale, menée par les États-Unis et ses alliés kurdes et arabes, a laissé secrètement et volontairement s’échapper de Raqqa des centaines de combattants de l’État islamique avec leurs armes et leur famille. Le reportage de la BBC avait aussi relaté que les avions et drones de la coalition occidentale ont escorté les camions convoyant les combattants de l’État islamique et guidé leur route.



3°)Toutes ces informations convergent pour indiquer que le gouvernement américain s’est probablement rendu coupable de « crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité », telle que cette notion a été définie par les Accords de Londres du 8 août 1945 pour les Tribunaux militaires internationaux de Nuremberg et de Tokyo établis après la Seconde Guerre mondiale, et de « crimes d’agression », telle que cette notion est fixée dans le Statut de Rome depuis 2010.
Ces actes et ces aveux formulés par les plus hautes autorités américaines devraient normalement justifier la saisine de la Cour Pénale Internationale. Mais les États-Unis d’Amérique ont refusé de ratifier le Statut de Rome, exemptant ainsi par avance leurs propres dirigeants de toute poursuite devant ce tribunal pénal international !



4°) Ces informations ont aussi une vertu pédagogique pour les électeurs français : elles démontrent que, pendant la campagne présidentielle française de 2017, François Asselineau a eu raison de refuser d’attribuer au gouvernement syrien la responsabilité du massacre de Khan Cheikhoun tant que l’on ne disposait pas de preuve convaincante. Le président de l’UPR a maintenu cette position en refusant toute intimidation, alors que certains journalistes, piétinant sans vergogne la déontologie de la Charte de Munich régissant leur profession, s’érigeaient en une sorte de tribunal de la pensée unique euro-atlantiste. Ce fut notamment le cas sur France Info le 12 avril 2017, où François Asselineau a dû subir l’assaut unanime des journalistes, qui l’insultaient en le qualifiant de « candidat des complotistes » et le « sommaient de s’expliquer » parce qu’il refusait d’accuser Bachar Al Assad sans aucune autre preuve que les communiqués du gouvernement américain.
François Asselineau a également eu raison de s’opposer à l’attaque aérienne ordonnée par M. Trump dans la foulée du massacre.

Bien différente avait été l’attitude de M. Macron qui avait adopté une position confuse, attribuant servilement à Bachar Al-Assad la responsabilité de l’attaque, demandant une enquête en même temps, puis déclarant « prendre note », non sans cacher son approbation, de la décision de M. Trump d’aller bombarder le territoire syrien en violation pure et simple du droit international.

Le Temps révèle ainsi quel candidat avait vraiment l’étoffe du chef d’État qu’attendent les Français.

Conclusion : il faut lutter contre les « fake news » pour de bon !
En conséquence des révélations stupéfiantes faites en personne par le Secrétaire américain à la Défense et par l’ancien ambassadeur américain en Syrie, l’UPR demande solennellement à M. Macron :

1°) De qualifier publiquement de « fausse nouvelle » l’affirmation selon laquelle Damas a gazé sa population en août 2013 à la Ghouta et en avril 2017 à Khan Cheikhoun, puisqu’il a manifesté son intention de lutter contre les « fausses nouvelles »,
2°) D’expliquer aux Français que l’action conduite par les États-Unis d’Amérique en Syrie repose sur des mensonges, comme cela avait déjà été le cas en 2003 au moment de l’invasion de l’Irak, et qu’elle est en outre expressément contraire au droit international, puisqu’elle n’a reçu l’aval ni du gouvernement syrien ni du Conseil de sécurité de l’ONU,
3°) De retirer immédiatement la France de la coalition internationale emmenée par Washington en Syrie pour, prétendument, lutter contre le terrorisme, et de demander à l’ensemble des composantes de cette coalition de faire de même afin de se conformer au droit international et d’arrêter d’occuper illégalement un État étranger.
L’UPR demande par ailleurs aux médias français de grande diffusion de se faire largement l’écho :

des déclarations du Secrétaire américain à la Défense du 2 février 2018,
des déclarations de l’ancien ambassadeur américain en Syrie du 6 février 2018.
L’UPR exige enfin un droit de réponse à France Info et des excuses de cette chaîne de service public.

Nous demandons :

que Jean-Michel Apathie invite de nouveau François Asselineau pour rediffuser et débattre, devant les téléspectateurs, du passage de 1m 18 s de l’émission du 12 avril 2017, pendant laquelle France Info a affublé le président de l’UPR du qualificatif « Asselineau, candidat des conspirationnistes ? »
que France Info rétablisse la vérité dix mois après, en informant ses auditeurs, dans la même émission et pendant la même durée, que les révélations venues de Washington en ce mois de février 2018 prouvent que le président de l’UPR ne faisait que dire la pure vérité aux Français le 12 avril 2017.
que la chaîne de service public France Info, financée par tous les contribuables, présente officiellement ses excuses aux 332 000 électeurs de François Asselineau pour le parti pris, la propagation de « fake news » et l’atmosphère de maccarthysme qui avaient régné dans cette émission à l’encontre du président de l’UPR.
--------------------------

Sources :
http://urlz.fr/6yrk

Max
---
Herisson grognon
2018-02-12 13:25:51 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Max Enfoux
------------------ (Sources : http://urlz.fr/6yrk)
Puisque Macron veut lutter contre les « fake news », l'UPR lui demande de
tirer les conséquences des aveux venus de Washington au sujet de la Syrie,
en faisant son mea culpa et en retirant nos troupes de Syrie.
Le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a reconnu vendredi 2
février 2018 que les États-Unis d'Amérique n'ont jamais eu la moindre
preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique
contre sa propre population, qu'il s'agisse de la tragédie de la Ghouta
survenue en août 2013 ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en
avril 2017.
Quatre jours plus tard, le mardi 6 février 2018, c'est l'ancien
ambassadeur américain en Syrie, M. Robert Ford, qui a jeté un autre pavé
dans la mare, en déclarant devant le comité des Affaires étrangères de la
Chambre des représentants, que l'administration américaine a dépensé pas
moins de 12 milliards de dollars ces quatre dernières années pour
déstabiliser le gouvernement de Damas.
Ces informations, qui n'ont pas été reprises par les médias de grande
diffusion français, sont de toute première importance.
1°) Elles démontrent que les gouvernements américains successifs, tant
sous l'administration Obama que sous l'administration Trump, ont fabriqué
sciemment des « fausses informations » (ou « fake news » en américain),
immédiatement reprises comme vérités d'Évangile par les médias de grande
diffusion américains et français, en pointant – sans preuve – la
responsabilité du gouvernement syrien dans les massacres de la Ghouta et
de Khan Cheikhoun. S'agissant du massacre de la Ghouta, l'Union populaire
républicaine (UPR) rappelle qu'une étude du prestigieux MIT avait déjà
sérieusement mis à mal la version officielle de M. Obama.
2°) Elle démontrent que le gouvernement américain a dépensé des sommes
colossales pour soutenir les prétendus « rebelles » syriens, ce qui
constitue une ingérence dans les affaires intérieures syriennes, en
violation flagrante du droit international et de la Charte des
Nations-unies, en particulier son article 2, alinea 4. Elles révèlent au
monde entier l'attitude mensongère et criminelle de Washington qui
prétendait ne pas agir directement en Syrie, notamment sous
l'administration Obama. Là encore, le soutien du gouvernement américain à
des organisations extrémistes au Moyen Orient était déjà connu : voir par
exemple cette information de France24 « le Pentagone aurait dépensé plus
d'un demi-milliard de dollars pour produire de fausses vidéos djihadistes
», reprise aussi par Les Échos.
L'UPR rappelle aussi l'étonnante enquête publiée par la BBC le 13 novembre
2017, intitulée « Raqqa's dirty secret », qui avait révélé que la
coalition occidentale, menée par les États-Unis et ses alliés kurdes et
arabes, a laissé secrètement et volontairement s'échapper de Raqqa des
centaines de combattants de l'État islamique avec leurs armes et leur
famille. Le reportage de la BBC avait aussi relaté que les avions et
drones de la coalition occidentale ont escorté les camions convoyant les
combattants de l'État islamique et guidé leur route.
3°)Toutes ces informations convergent pour indiquer que le gouvernement
américain s'est probablement rendu coupable de « crimes contre la paix et
la sécurité de l'humanité », telle que cette notion a été définie par les
Accords de Londres du 8 août 1945 pour les Tribunaux militaires
internationaux de Nuremberg et de Tokyo établis après la Seconde Guerre
mondiale, et de « crimes d'agression », telle que cette notion est fixée
dans le Statut de Rome depuis 2010. Ces actes et ces aveux formulés par
les plus hautes autorités américaines devraient normalement justifier la
saisine de la Cour Pénale Internationale. Mais les États-Unis d'Amérique
ont refusé de ratifier le Statut de Rome, exemptant ainsi par avance leurs
propres dirigeants de toute poursuite devant ce tribunal pénal
international !
4°) Ces informations ont aussi une vertu pédagogique pour les électeurs
français : elles démontrent que, pendant la campagne présidentielle
française de 2017, François Asselineau a eu raison de refuser d'attribuer
au gouvernement syrien la responsabilité du massacre de Khan Cheikhoun
tant que l'on ne disposait pas de preuve convaincante. Le président de
l'UPR a maintenu cette position en refusant toute intimidation, alors que
certains journalistes, piétinant sans vergogne la déontologie de la Charte
de Munich régissant leur profession, s'érigeaient en une sorte de tribunal
de la pensée unique euro-atlantiste. Ce fut notamment le cas sur France
Info le 12 avril 2017, où François Asselineau a dû subir l'assaut unanime
des journalistes, qui l'insultaient en le qualifiant de « candidat des
complotistes » et le « sommaient de s'expliquer » parce qu'il refusait
d'accuser Bachar Al Assad sans aucune autre preuve que les communiqués du
gouvernement américain. François Asselineau a également eu raison de
s'opposer à l'attaque aérienne ordonnée par M. Trump dans la foulée du
massacre.
Bien différente avait été l'attitude de M. Macron qui avait adopté une
position confuse, attribuant servilement à Bachar Al-Assad la
responsabilité de l'attaque, demandant une enquête en même temps, puis
déclarant « prendre note », non sans cacher son approbation, de la
décision de M. Trump d'aller bombarder le territoire syrien en violation
pure et simple du droit international.
Le Temps révèle ainsi quel candidat avait vraiment l'étoffe du chef d'État
qu'attendent les Français.
Conclusion : il faut lutter contre les « fake news » pour de bon ! En
conséquence des révélations stupéfiantes faites en personne par le
Secrétaire américain à la Défense et par l'ancien ambassadeur américain en
1°) De qualifier publiquement de « fausse nouvelle » l'affirmation selon
laquelle Damas a gazé sa population en août 2013 à la Ghouta et en avril
2017 à Khan Cheikhoun, puisqu'il a manifesté son intention de lutter
contre les « fausses nouvelles », 2°) D'expliquer aux Français que
l'action conduite par les États-Unis d'Amérique en Syrie repose sur des
mensonges, comme cela avait déjà été le cas en 2003 au moment de
l'invasion de l'Irak, et qu'elle est en outre expressément contraire au
droit international, puisqu'elle n'a reçu l'aval ni du gouvernement syrien
ni du Conseil de sécurité de l'ONU, 3°) De retirer immédiatement la France
de la coalition internationale emmenée par Washington en Syrie pour,
prétendument, lutter contre le terrorisme, et de demander à l'ensemble des
composantes de cette coalition de faire de même afin de se conformer au
droit international et d'arrêter d'occuper illégalement un État étranger.
L'UPR demande par ailleurs aux médias français de grande diffusion de se
des déclarations du Secrétaire américain à la Défense du 2 février 2018,
des déclarations de l'ancien ambassadeur américain en Syrie du 6 février
2018. L'UPR exige enfin un droit de réponse à France Info et des excuses
de cette chaîne de service public.
que Jean-Michel Apathie invite de nouveau François Asselineau pour
rediffuser et débattre, devant les téléspectateurs, du passage de 1m 18 s
de l'émission du 12 avril 2017, pendant laquelle France Info a affublé le
président de l'UPR du qualificatif « Asselineau, candidat des
conspirationnistes ? » que France Info rétablisse la vérité dix mois
après, en informant ses auditeurs, dans la même émission et pendant la
même durée, que les révélations venues de Washington en ce mois de février
2018 prouvent que le président de l'UPR ne faisait que dire la pure vérité
aux Français le 12 avril 2017. que la chaîne de service public France
Info, financée par tous les contribuables, présente officiellement ses
excuses aux 332 000 électeurs de François Asselineau pour le parti pris,
la propagation de « fake news » et l'atmosphère de maccarthysme qui
avaient régné dans cette émission à l'encontre du président de l'UPR.
--------------------------
Sources : http://urlz.fr/6yrk
Max ---
Vive la france et vive les "media libres"...

Alain
Max Enfoux
2018-02-12 13:46:40 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Herisson grognon
Post by Max Enfoux
------------------ (Sources : http://urlz.fr/6yrk)
Puisque Macron veut lutter contre les « fake news », l'UPR lui demande de
tirer les conséquences des aveux venus de Washington au sujet de la Syrie,
en faisant son mea culpa et en retirant nos troupes de Syrie.
Le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a reconnu vendredi 2
février 2018 que les États-Unis d'Amérique n'ont jamais eu la moindre
preuve démontrant que le gouvernement syrien avait utilisé du gaz toxique
contre sa propre population, qu'il s'agisse de la tragédie de la Ghouta
survenue en août 2013 ou de la tragédie de Khan Cheikhoun survenue en
avril 2017.
Quatre jours plus tard, le mardi 6 février 2018, c'est l'ancien
ambassadeur américain en Syrie, M. Robert Ford, qui a jeté un autre pavé
dans la mare, en déclarant devant le comité des Affaires étrangères de la
Chambre des représentants, que l'administration américaine a dépensé pas
moins de 12 milliards de dollars ces quatre dernières années pour
déstabiliser le gouvernement de Damas.
Ces informations, qui n'ont pas été reprises par les médias de grande
diffusion français, sont de toute première importance.
1°) Elles démontrent que les gouvernements américains successifs, tant
sous l'administration Obama que sous l'administration Trump, ont fabriqué
sciemment des « fausses informations » (ou « fake news » en américain),
immédiatement reprises comme vérités d'Évangile par les médias de grande
diffusion américains et français, en pointant – sans preuve – la
responsabilité du gouvernement syrien dans les massacres de la Ghouta et
de Khan Cheikhoun. S'agissant du massacre de la Ghouta, l'Union populaire
républicaine (UPR) rappelle qu'une étude du prestigieux MIT avait déjà
sérieusement mis à mal la version officielle de M. Obama.
2°) Elle démontrent que le gouvernement américain a dépensé des sommes
colossales pour soutenir les prétendus « rebelles » syriens, ce qui
constitue une ingérence dans les affaires intérieures syriennes, en
violation flagrante du droit international et de la Charte des
Nations-unies, en particulier son article 2, alinea 4. Elles révèlent au
monde entier l'attitude mensongère et criminelle de Washington qui
prétendait ne pas agir directement en Syrie, notamment sous
l'administration Obama. Là encore, le soutien du gouvernement américain à
des organisations extrémistes au Moyen Orient était déjà connu : voir par
exemple cette information de France24 « le Pentagone aurait dépensé plus
d'un demi-milliard de dollars pour produire de fausses vidéos djihadistes
», reprise aussi par Les Échos.
L'UPR rappelle aussi l'étonnante enquête publiée par la BBC le 13 novembre
2017, intitulée « Raqqa's dirty secret », qui avait révélé que la
coalition occidentale, menée par les États-Unis et ses alliés kurdes et
arabes, a laissé secrètement et volontairement s'échapper de Raqqa des
centaines de combattants de l'État islamique avec leurs armes et leur
famille. Le reportage de la BBC avait aussi relaté que les avions et
drones de la coalition occidentale ont escorté les camions convoyant les
combattants de l'État islamique et guidé leur route.
3°)Toutes ces informations convergent pour indiquer que le gouvernement
américain s'est probablement rendu coupable de « crimes contre la paix et
la sécurité de l'humanité », telle que cette notion a été définie par les
Accords de Londres du 8 août 1945 pour les Tribunaux militaires
internationaux de Nuremberg et de Tokyo établis après la Seconde Guerre
mondiale, et de « crimes d'agression », telle que cette notion est fixée
dans le Statut de Rome depuis 2010. Ces actes et ces aveux formulés par
les plus hautes autorités américaines devraient normalement justifier la
saisine de la Cour Pénale Internationale. Mais les États-Unis d'Amérique
ont refusé de ratifier le Statut de Rome, exemptant ainsi par avance leurs
propres dirigeants de toute poursuite devant ce tribunal pénal
international !
4°) Ces informations ont aussi une vertu pédagogique pour les électeurs
français : elles démontrent que, pendant la campagne présidentielle
française de 2017, François Asselineau a eu raison de refuser d'attribuer
au gouvernement syrien la responsabilité du massacre de Khan Cheikhoun
tant que l'on ne disposait pas de preuve convaincante. Le président de
l'UPR a maintenu cette position en refusant toute intimidation, alors que
certains journalistes, piétinant sans vergogne la déontologie de la Charte
de Munich régissant leur profession, s'érigeaient en une sorte de tribunal
de la pensée unique euro-atlantiste. Ce fut notamment le cas sur France
Info le 12 avril 2017, où François Asselineau a dû subir l'assaut unanime
des journalistes, qui l'insultaient en le qualifiant de « candidat des
complotistes » et le « sommaient de s'expliquer » parce qu'il refusait
d'accuser Bachar Al Assad sans aucune autre preuve que les communiqués du
gouvernement américain. François Asselineau a également eu raison de
s'opposer à l'attaque aérienne ordonnée par M. Trump dans la foulée du
massacre.
Bien différente avait été l'attitude de M. Macron qui avait adopté une
position confuse, attribuant servilement à Bachar Al-Assad la
responsabilité de l'attaque, demandant une enquête en même temps, puis
déclarant « prendre note », non sans cacher son approbation, de la
décision de M. Trump d'aller bombarder le territoire syrien en violation
pure et simple du droit international.
Le Temps révèle ainsi quel candidat avait vraiment l'étoffe du chef d'État
qu'attendent les Français.
Conclusion : il faut lutter contre les « fake news » pour de bon ! En
conséquence des révélations stupéfiantes faites en personne par le
Secrétaire américain à la Défense et par l'ancien ambassadeur américain en
1°) De qualifier publiquement de « fausse nouvelle » l'affirmation selon
laquelle Damas a gazé sa population en août 2013 à la Ghouta et en avril
2017 à Khan Cheikhoun, puisqu'il a manifesté son intention de lutter
contre les « fausses nouvelles », 2°) D'expliquer aux Français que
l'action conduite par les États-Unis d'Amérique en Syrie repose sur des
mensonges, comme cela avait déjà été le cas en 2003 au moment de
l'invasion de l'Irak, et qu'elle est en outre expressément contraire au
droit international, puisqu'elle n'a reçu l'aval ni du gouvernement syrien
ni du Conseil de sécurité de l'ONU, 3°) De retirer immédiatement la France
de la coalition internationale emmenée par Washington en Syrie pour,
prétendument, lutter contre le terrorisme, et de demander à l'ensemble des
composantes de cette coalition de faire de même afin de se conformer au
droit international et d'arrêter d'occuper illégalement un État étranger.
L'UPR demande par ailleurs aux médias français de grande diffusion de se
des déclarations du Secrétaire américain à la Défense du 2 février 2018,
des déclarations de l'ancien ambassadeur américain en Syrie du 6 février
2018. L'UPR exige enfin un droit de réponse à France Info et des excuses
de cette chaîne de service public.
que Jean-Michel Apathie invite de nouveau François Asselineau pour
rediffuser et débattre, devant les téléspectateurs, du passage de 1m 18 s
de l'émission du 12 avril 2017, pendant laquelle France Info a affublé le
président de l'UPR du qualificatif « Asselineau, candidat des
conspirationnistes ? » que France Info rétablisse la vérité dix mois
après, en informant ses auditeurs, dans la même émission et pendant la
même durée, que les révélations venues de Washington en ce mois de février
2018 prouvent que le président de l'UPR ne faisait que dire la pure vérité
aux Français le 12 avril 2017. que la chaîne de service public France
Info, financée par tous les contribuables, présente officiellement ses
excuses aux 332 000 électeurs de François Asselineau pour le parti pris,
la propagation de « fake news » et l'atmosphère de maccarthysme qui
avaient régné dans cette émission à l'encontre du président de l'UPR.
--------------------------
Sources : http://urlz.fr/6yrk
Max ---
Vive la france et vive les "media libres"...
Alain
---

Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent leur temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et vérité ne valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la force.

Max
---
François Guillet
2018-02-12 20:22:23 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Max Enfoux a formulé ce lundi :
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent leur
temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et vérité ne
valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la force.
Max
---
Con se le dise !
Max Enfoux
2018-02-13 00:46:45 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent leur
temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et vérité ne
valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la force.
Max
---
Con se le dise !
---
Il était parlé langage de la force, pas langage de tes jeux de mots à deux balles dont tu te sens si fière.

Max
---
François Guillet
2018-02-13 12:43:02 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent leur
temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et vérité ne
valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la force.
Max
---
Con se le dise !
---
Il était parlé langage de la force, pas langage de tes jeux de mots à deux
balles dont tu te sens si fière.
Max
---
"si fier", apprends le français.
Et puis "Il était parlé langage de la force", c'est du charabia. "Il
était question du...", ça c'est du français.
Inutile d'essayer de paraître intelligent, Max le pédant. A singer les
lettrés tu ne fais pas illusion, tu te ridiculises.
Max Enfoux
2018-02-14 19:40:44 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent leur
temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et vérité ne
valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la force.
Max
---
Con se le dise !
---
Il était parlé langage de la force, pas langage de tes jeux de mots à deux
balles dont tu te sens si fière.
Max
---
"si fier", apprends le français.
Et puis "Il était parlé langage de la force", c'est du charabia. "Il
était question du...", ça c'est du français.
Inutile d'essayer de paraître intelligent, Max le pédant. A singer les
lettrés tu ne fais pas illusion, tu te ridiculises.
---
Quand arrêteras-tu d'être fière de ta bêtise ???

Max
---
François Guillet
2018-02-14 21:49:31 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent
leur temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et
vérité ne valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la
force.
Max
---
Con se le dise !
---
Il était parlé langage de la force, pas langage de tes jeux de mots à deux
balles dont tu te sens si fière.
Max
---
"si fier", apprends le français.
Et puis "Il était parlé langage de la force", c'est du charabia. "Il
était question du...", ça c'est du français.
Inutile d'essayer de paraître intelligent, Max le pédant. A singer les
lettrés tu ne fais pas illusion, tu te ridiculises.
---
Quand arrêteras-tu d'être fière de ta bêtise ???
Max
---
A l'occasion, après avoir appris le français, tu pourras apprendre à
penser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Plurium_interrogationum
Max Enfoux
2018-02-15 15:35:13 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Les USA ne FABRIQUENT pas de guerres préventives. Ces redneck passent
leur temps à fabriquer des guerres PRÉEMPTIVES. Justice, humanité et
vérité ne valent rien pour eux. Ils ne comprennent que le langage de la
force.
Max
---
Con se le dise !
---
Il était parlé langage de la force, pas langage de tes jeux de mots à deux
balles dont tu te sens si fière.
Max
---
"si fier", apprends le français.
Et puis "Il était parlé langage de la force", c'est du charabia. "Il
était question du...", ça c'est du français.
Inutile d'essayer de paraître intelligent, Max le pédant. A singer les
lettrés tu ne fais pas illusion, tu te ridiculises.
---
Quand arrêteras-tu d'être fière de ta bêtise ???
Max
---
A l'occasion, après avoir appris le français, tu pourras apprendre à
penser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Plurium_interrogationum
-
Tu vas maintenant te plaindre de m'avoir traité de con au travers d'un jeu de mot débile ("Con se le dise") sur lequel tu ne supporte aucun questionnement - entre autre celui de la gratuité de la bêtise qu'il implique ? Je pense pour ma part qu'il aurait été profitable pour toi de laisser la question ouverte. Mais guiliguili le psychorigide est incapable de toute distanciation humoristique. Il ne rie que de ses propres bêtises ; bien loin de toutes libertées créatives. Je ne me sens pas réponsable de ton état d'être. C'est à toi d'en prendre conscience.

Max
---
François Guillet
2018-02-15 18:14:57 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
...
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Quand arrêteras-tu d'être fière de ta bêtise ???
Max
---
A l'occasion, après avoir appris le français, tu pourras apprendre à
penser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Plurium_interrogationum
-
Tu vas maintenant te plaindre de m'avoir traité de con au travers d'un jeu de
mot débile ("Con se le dise")
Les imbéciles ont ceci de remarquable que, quoiqu'on dise, ils croient
toujours qu'on parle d'eux.
Max Enfoux
2018-02-16 13:22:41 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by François Guillet
...
Post by Max Enfoux
Post by François Guillet
Post by Max Enfoux
Quand arrêteras-tu d'être fière de ta bêtise ???
Max
---
A l'occasion, après avoir appris le français, tu pourras apprendre à
penser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Plurium_interrogationum
-
Tu vas maintenant te plaindre de m'avoir traité de con au travers d'un jeu de
mot débile ("Con se le dise")
Les imbéciles ont ceci de remarquable que, quoiqu'on dise, ils croient
toujours qu'on parle d'eux.
-
Alors Guillet, toujours sujet à cacher ton imbécilité sous des mots d'auteurs ?

Max
---

Loading...