Discussion:
Pourquoi les rapports homosexuels ne sont pas « contre-nature »
(trop ancien pour répondre)
Estevão Brur
2018-03-12 09:58:34 UTC
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http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html

De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
Yves
2018-03-12 10:50:19 UTC
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Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
Il n'y a pas "d'espéces" au niveau humain

L'homosexualité est un bug de la nature
Xharkin
2018-03-12 11:00:26 UTC
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Raw Message
Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d'animaux ont aussi des rapports
homosexuels. Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais
aussi, étonnamment, pour favoriser la survie de leur
espèce.
Sacré Pierre Bergé, toujours bon pied bon oeil, même six
pieds sous terre.
Cardinal de Hère
2018-03-12 11:09:08 UTC
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Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix libre et
volontaire de la nature contre Dieu, ce qui va bien plus loin que cet
article du Monde, stupide comme à l'accoutumée.
Auster
2018-03-12 11:13:45 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix
libre et volontaire de la nature contre Dieu
C'est pour ça que j'aime parcourir vos écrits, pour y lire
ce genre d'indicibles élucubrations ; il fallait oser
mais rien ne vous arrête jamais.
Cardinal de Hère
2018-03-12 11:54:43 UTC
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Post by Auster
Post by Cardinal de Hère
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix
libre et volontaire de la nature contre Dieu
C'est pour ça que j'aime parcourir vos écrits, pour y lire
ce genre d'indicibles élucubrations ; il fallait oser
mais rien ne vous arrête jamais.
J'ai du mal à vous suivre. Le néodarwinisme cette bible du matérialisme
athée affirme que l'homosexualité est cachère puisque fort utile à la
préservation de l'espèce tandis que Dieu fulmine Gomorrhe.
Auster
2018-03-12 12:35:00 UTC
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Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Post by Cardinal de Hère
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix
libre et volontaire de la nature contre Dieu
C'est pour ça que j'aime parcourir vos écrits, pour y lire
ce genre d'indicibles élucubrations ; il fallait oser
mais rien ne vous arrête jamais.
J'ai du mal à vous suivre. Le néodarwinisme cette bible
du matérialisme athée affirme que l'homosexualité est
cachère puisque fort utile à la préservation de
l'espèce tandis que Dieu fulmine Gomorrhe.
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.

Quant à l'homosexualité utile à la survie de l'espèce, ce
sont seulement les mânes de Pierre Bergé qui persistent à
s'agiter dans la propagande du Monde.
Cardinal de Hère
2018-03-12 13:14:40 UTC
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Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
Auster
2018-03-12 13:46:09 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe
que dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux
qui disent que Dieu n'existe pas.
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.

Le monde est ce que nous percevons et que nous pouvons
expliquer, dieu c'est ce qui prétend combler le vide ; au
fur et à mesure que nous percevons plus et mieux, que
nous expliquons plus et mieux, dieu recule.

Cela ne signifie pas que dieu n'a pas une utilité sociale
pour contrôler, mobiliser, impulser, mais ce n'est qu'un
concept vide de substance, une sorte d'artefact mental,
une pure chimère qui n'explique rien et ne permet de rien
prédire, de rien projeter.

Ce n'est pas pour rien que dieu, idéologie surplombante,
est utilisé par tous les cinglés avides de conquête, de
soumission, de contrôle social et d'oppression.
Cardinal de Hère
2018-03-12 18:39:55 UTC
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Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme hébreu
on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est. Vous n'avez effectué que
la moitié du travail intellectuel, la plus simple.
Doit se remettre au travail et approfondir la question, comme vous l'ont
sans doute dit et répété vos maîtres.
Auster
2018-03-12 19:18:38 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Je connais aussi cette théorie.
Cardinal de Hère
2018-03-12 20:12:49 UTC
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Post by Auster
Post by Cardinal de Hère
Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Je connais aussi cette théorie.
Et moi cette échappatoire.
RVG
2018-03-13 01:12:20 UTC
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Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme hébreu
on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Et l'être est une fiction, il n'existe rien d'autres que les flux de
devenir, eux-mêmes variables en fonction du désir.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
Cardinal de Hère
2018-03-13 06:41:57 UTC
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Raw Message
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme hébreu
on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Et l'être est une fiction, il n'existe rien d'autres que les flux de
devenir, eux-mêmes variables en fonction du désir.
C'est ce que soutient le bouddhisme d'une certaine manière. Les êtres
transitoires et contingents se passent le mistigri de l'existence dans
un monde où rien n'est stable. Et même si le monde est considéré comme
illusoire, irréel, il n'en reste pas moins qu'il existe une chose
intangible : ce mistigri qui passe de main en main, qui a besoin d'un
être contingent comme support transitoire.

La plupart des rêveries religieuses peuvent se projeter au sens
mathématique dans la vie sociale d'un groupe. C'est ainsi que le désir
mimétique avec sa gestion, son "containment", sa maîtrise pour parler
français, ses emballements est l'une des causes internes principales de
création, de refondation ou de destruction d'un groupe humain. Et on
retrouve le mistigri de l'existence qui circule depuis une société mère
détruite vers une société fille peut-être créée, peut-être car ce n'est
pas une nécessité absolue, la destruction peut aussi être inféconde, sur
les ruines de l'ancêtre disparu.

Le bouddhisme postule que la sortie du cycle de réincarnation du
mistigri passe par la renonciation au désir. Le christianisme considère
que cette sortie du désir est illusoire, c'est juste une manière de
stabiliser le désir par des techniques d'ascèse. La véritable solution
pour le christianisme c'est de donner au désir le seul "objet" qui
puisse compléter l'être humain : l'union amoureuse, libre et volontaire
avec le Créateur, union réalisée en et par le Christ.
Auster
2018-03-13 07:06:37 UTC
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La véritable solution pour le christianisme c'est de
donner au désir le seul "objet" qui puisse compléter
l'être humain : l'union amoureuse, libre et volontaire
avec le Créateur, union réalisée en et par le Christ.
Pour une union amoureuse, dieu aurait mieux fait de nous
envoyer sa fille.
RVG
2018-03-13 08:15:10 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
A votre corps défendant, vous commencez doucement à distinguer
entre ce qui existe réellement et ce qui n'existe que dans
l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme
hébreu on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Et l'être est une fiction, il n'existe rien d'autres que les flux
de devenir, eux-mêmes variables en fonction du désir.
C'est ce que soutient le bouddhisme d'une certaine manière. Les
êtres transitoires et contingents se passent le mistigri de
l'existence dans un monde où rien n'est stable. Et même si le monde
est considéré comme illusoire, irréel, il n'en reste pas moins qu'il
existe une chose intangible : ce mistigri qui passe de main en main,
qui a besoin d'un être contingent comme support transitoire.
L'être ne se dit que du devenir. (Deleuze)
Post by Cardinal de Hère
La plupart des rêveries religieuses peuvent se projeter au sens
mathématique dans la vie sociale d'un groupe. C'est ainsi que le
désir mimétique avec sa gestion, son "containment", sa maîtrise pour
parler français, ses emballements est l'une des causes internes
principales de création, de refondation ou de destruction d'un
groupe humain. Et on retrouve le mistigri de l'existence qui circule
depuis une société mère détruite vers une société fille peut-être
créée, peut-être car ce n'est pas une nécessité absolue, la
destruction peut aussi être inféconde, sur les ruines de l'ancêtre
disparu.
Le bouddhisme postule que la sortie du cycle de réincarnation du
mistigri passe par la renonciation au désir. Le christianisme
considère que cette sortie du désir est illusoire, c'est juste une
manière de stabiliser le désir par des techniques d'ascèse. La
véritable solution pour le christianisme c'est de donner au désir le
seul "objet" qui puisse compléter l'être humain : l'union amoureuse,
libre et volontaire avec le Créateur, union réalisée en et par le
Christ.
Et le Christ à son tour se perd dans le Père, et le Père meurt...
Ce qui revient ce n'est pas le Second Avènement, mais encore et toujours
le premier avènement comme horizon du désir.

D'où le fait que dans l'Apocalypse le Christ devient Satan, le meurtrier
du genre humain: sa tête est dotée d'une mâchoire de lion et le sang de
son vêtement n'est plus le sien offert pour le salut de ses ennemis,
mais celui de ses ennemis eux-mêmes.

Le Nouveau Testament se termine sur la vengeance accomplie et non sur
son dépassement, pourtant réalisé dans l’Évangile. Jésus répète à
l'avance tous les saints et les martyrs, mais lui-même ne pouvant
étancher la sublime et atroce rivière de sang et de larmes qu'il a
lâchée dans le monde reporte à jamais son retour glorieux, jusqu'à ce
qu'il soit devenu insignifiant et par là-même inutile.

La sainteté n'est plus qu'une jouissance parmi d'autres de l'appétit de
domination, et la croix devient une simple case sur une statistique.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
Cardinal de Hère
2018-03-13 13:26:55 UTC
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Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
C'est ce que soutient le bouddhisme d'une certaine manière. Les
êtres transitoires et contingents se passent le mistigri de
l'existence dans un monde où rien n'est stable. Et même si le monde
est considéré comme illusoire, irréel, il n'en reste pas moins qu'il
existe une chose intangible : ce mistigri qui passe de main en main,
qui a besoin d'un être contingent comme support transitoire.
L'être ne se dit que du devenir. (Deleuze)
Deleuze avec ses petites machines désirantes a été sérieusement démoli
par Girard.
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
La plupart des rêveries religieuses peuvent se projeter au sens
mathématique dans la vie sociale d'un groupe. C'est ainsi que le
désir mimétique avec sa gestion, son "containment", sa maîtrise pour
parler français, ses emballements est l'une des causes internes
principales de création, de refondation ou de destruction d'un
groupe humain. Et on retrouve le mistigri de l'existence qui circule
depuis une société mère détruite vers une société fille peut-être
créée, peut-être car ce n'est pas une nécessité absolue, la
destruction peut aussi être inféconde, sur les ruines de l'ancêtre
disparu.
Le bouddhisme postule que la sortie du cycle de réincarnation du
mistigri passe par la renonciation au désir. Le christianisme
considère que cette sortie du désir est illusoire, c'est juste une
manière de stabiliser le désir par des techniques d'ascèse. La
véritable solution pour le christianisme c'est de donner au désir le
seul "objet" qui puisse compléter l'être humain : l'union amoureuse,
libre et volontaire avec le Créateur, union réalisée en et par le
Christ.
Et le Christ à son tour se perd dans le Père, et le Père meurt...
Comme l'ont fort joliment démontré les Grecs l'Absolu est immuable. pour
eux il était immuable de manière cyclique. Pour les juifs puis les
chrétiens il est immuable sans cycle. Le Père est éternel.

Le Fils ne se perd pas dans le Père. La métaphysique, et à ce stade
c'est même de la théologie, de la pensée hébraïque affirme que le but de
la création n'est pas la fusion dans l'Un mais l'union avec la divinité.
Dans la fusion l'être créé disparaît dans l'Absolu. La procession et le
retour sont des mouvements naturels, la connaissance est retour sur la
vraie nature et acceptation de la perte de l'identité. Il n'y a aucune
liberté dans ce système. Dans l'union au contraire l'être créé est
préservé : union sans confusion ni séparation, dans le respect des
natures et des libertés.
Post by RVG
Ce qui revient ce n'est pas le Second Avènement, mais encore et toujours
le premier avènement comme horizon du désir.
Sur le plan sociologique, l'éternel retour c'est celui des rituels
sacrificiels et des crises débouchant sur le lynchage des boucs
émissaires, rendus nécessaires par la frustration et l'aliénation sans
cesse croissantes des sujets qui se trompent d'Absolu et se fracassent
les uns contre les autres.
Post by RVG
D'où le fait que dans l'Apocalypse le Christ devient Satan, le meurtrier
du genre humain: sa tête est dotée d'une mâchoire de lion et le sang de
son vêtement n'est plus le sien offert pour le salut de ses ennemis,
mais celui de ses ennemis eux-mêmes.
Le Christ ne devient pas Satan. Satan est un homme, un groupe d'hommes
parfois, devenu ennemi de Dieu et qui entraîne les autres hommes dans le
mal. Pas toujours les mêmes d'ailleurs. Pierre fut un Satan, revenu de
ses errements multiples. Judas Iscariote lui n'est jamais revenu.

Satan est celui qui accuse, il accuse Dieu devant les hommes mais aussi
les hommes devant les hommes. C'est lui qui accuse les boucs émissaires
qui en général ne sont ni plus, ni moins coupables que les autres
participants à la crise et parfois même ils le sont moins ou même pas du
tout comme le Christ. Le bouc émissaire lynché est à la fois bon après
sa mort puisque le groupe lui doit la paix retrouvée, la civilisation et
ses bienfaits et mauvais avant sa mort puisque le groupe le perçoit
comme le mal absolu et c'est justement cette projection qui lui permet
de se purger du mal en le mettant à mort. Cette ambivalence
sacrificielle du bouc émissaire divinisé, à la fois bien absolu et mal
absolu, explique pourquoi parmi les premiers chrétiens certains aient
prêté à Satan certaines des caractéristiques christiques au point de lui
faire partager un attribut du Christ en l'appelant Lucifer, porteur de
la lumière.
Post by RVG
Le Nouveau Testament se termine sur la vengeance accomplie et non sur
son dépassement, pourtant réalisé dans l’Évangile. Jésus répète à
l'avance tous les saints et les martyrs, mais lui-même ne pouvant
étancher la sublime et atroce rivière de sang et de larmes qu'il a
lâchée dans le monde reporte à jamais son retour glorieux, jusqu'à ce
qu'il soit devenu insignifiant et par là-même inutile.
La sainteté n'est plus qu'une jouissance parmi d'autres de l'appétit de
domination, et la croix devient une simple case sur une statistique.
C'est un phénomène typique de toutes les religions dualistes. Le
dualiste partage les boucs émissaires et les dieux (les boucs émissaires
lynchés et divinisés) en deux catégories : les boucs émissaires et dieux
bons et les boucs émissaires et dieux mauvais. Je puis en donner de
multiples exemples. Le christianisme médiéval d'abord dans lequel Satan
est doté de certains attributs divins : il est éternel, il est
tout-puissant contre l'homme, il est l'absolu du mal. Les sorciers et
les sorcières, les juifs aussi, furent les boucs émissaires dont la
chrétienté avait besoin pour se purger du mal. Parfois ces boucs
émissaires avaient aussi de bonnes caractéristiques : la fée ou bonne
sorcière, le bon juif qui soigne, qui dit l'avenir. Il y a ensuite le
satanisme bien sûr, qui inverse le christianisme médiéval, qui permute
le Dieu bon et le dieu mauvais. Il y a les gnoses dualistes, le judaïsme
talmudique, certaines des formes de la religion musulmane dont le
wahhabisme, la gnose maçonnique comme l'a montré le professeur
Lozac'hmeur et toutes les idéologies religieuses modernes inspirées par
la franc-maçonnerie : le nationalisme, l'internationalisme, le racisme,
l'anti-racisme, le marxisme, l'anarchisme, le nazisme, l'anti-nazisme,
le machisme, le féminisme, l'écologisme, le poubélisme (religion moderne
qui consiste à polluer, enlaidir et détruire le monde par
l'architecture, l'art contemporain, la vulgarité, la sous-culture de
masse...), le mondialisme, l'athéisme (la plus bête des religion qui
divinise tantôt le monde, tantôt le hasard, tantôt le néant comme dieu
bon et tous les autres dieux mais particulièrement le Dieu du
monothéisme comme dieux mauvais).
"René Groumal
2018-03-14 11:26:51 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
C'est ce que soutient le bouddhisme d'une certaine manière. Les
êtres transitoires et contingents se passent le mistigri de
l'existence dans un monde où rien n'est stable. Et même si le monde
est considéré comme illusoire, irréel, il n'en reste pas moins qu'il
existe une chose intangible : ce mistigri qui passe de main en main,
qui a besoin d'un être contingent comme support transitoire.
L'être ne se dit que du devenir. (Deleuze)
Deleuze avec ses petites machines désirantes a été sérieusement démoli
par Girard.
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
La plupart des rêveries religieuses peuvent se projeter au sens
mathématique dans la vie sociale d'un groupe. C'est ainsi que le
désir mimétique avec sa gestion, son "containment", sa maîtrise pour
parler français, ses emballements est l'une des causes internes
principales de création, de refondation ou de destruction d'un
groupe humain. Et on retrouve le mistigri de l'existence qui circule
depuis une société mère détruite vers une société fille peut-être
créée, peut-être car ce n'est pas une nécessité absolue, la
destruction peut aussi être inféconde, sur les ruines de l'ancêtre
disparu.
Le bouddhisme postule que la sortie du cycle de réincarnation du
mistigri passe par la renonciation au désir. Le christianisme
considère que cette sortie du désir est illusoire, c'est juste une
manière de stabiliser le désir par des techniques d'ascèse. La
véritable solution pour le christianisme c'est de donner au désir le
seul "objet" qui puisse compléter l'être humain : l'union amoureuse,
libre et volontaire avec le Créateur, union réalisée en et par le
Christ.
Et le Christ à son tour se perd dans le Père, et le Père meurt...
Comme l'ont fort joliment démontré les Grecs l'Absolu est immuable. pour
eux il était immuable de manière cyclique. Pour les juifs puis les
chrétiens il est immuable sans cycle. Le Père est éternel.
Le Fils ne se perd pas dans le Père. La métaphysique, et à ce stade
c'est même de la théologie, de la pensée hébraïque affirme que le but de
la création n'est pas la fusion dans l'Un mais l'union avec la divinité.
Dans la fusion l'être créé disparaît dans l'Absolu. La procession et le
retour sont des mouvements naturels, la connaissance est retour sur la
vraie nature et acceptation de la perte de l'identité. Il n'y a aucune
liberté dans ce système. Dans l'union au contraire l'être créé est
préservé : union sans confusion ni séparation, dans le respect des
natures et des libertés.
Post by RVG
Ce qui revient ce n'est pas le Second Avènement, mais encore et toujours
le premier avènement comme horizon du désir.
Sur le plan sociologique, l'éternel retour c'est celui des rituels
sacrificiels et des crises débouchant sur le lynchage des boucs
émissaires, rendus nécessaires par la frustration et l'aliénation sans
cesse croissantes des sujets qui se trompent d'Absolu et se fracassent
les uns contre les autres.
Post by RVG
D'où le fait que dans l'Apocalypse le Christ devient Satan, le meurtrier
du genre humain: sa tête est dotée d'une mâchoire de lion et le sang de
son vêtement n'est plus le sien offert pour le salut de ses ennemis,
mais celui de ses ennemis eux-mêmes.
Le Christ ne devient pas Satan. Satan est un homme, un groupe d'hommes
parfois, devenu ennemi de Dieu et qui entraîne les autres hommes dans le
mal. Pas toujours les mêmes d'ailleurs. Pierre fut un Satan, revenu de
ses errements multiples. Judas Iscariote lui n'est jamais revenu.
Satan est celui qui accuse, il accuse Dieu devant les hommes mais aussi
les hommes devant les hommes. C'est lui qui accuse les boucs émissaires
qui en général ne sont ni plus, ni moins coupables que les autres
participants à la crise et parfois même ils le sont moins ou même pas du
tout comme le Christ. Le bouc émissaire lynché est à la fois bon après
sa mort puisque le groupe lui doit la paix retrouvée, la civilisation et
ses bienfaits et mauvais avant sa mort puisque le groupe le perçoit
comme le mal absolu et c'est justement cette projection qui lui permet
de se purger du mal en le mettant à mort. Cette ambivalence
sacrificielle du bouc émissaire divinisé, à la fois bien absolu et mal
absolu, explique pourquoi parmi les premiers chrétiens certains aient
prêté à Satan certaines des caractéristiques christiques au point de lui
faire partager un attribut du Christ en l'appelant Lucifer, porteur de
la lumière.
Post by RVG
Le Nouveau Testament se termine sur la vengeance accomplie et non sur
son dépassement, pourtant réalisé dans l’Évangile. Jésus répète à
l'avance tous les saints et les martyrs, mais lui-même ne pouvant
étancher la sublime et atroce rivière de sang et de larmes qu'il a
lâchée dans le monde reporte à jamais son retour glorieux, jusqu'à ce
qu'il soit devenu insignifiant et par là-même inutile.
La sainteté n'est plus qu'une jouissance parmi d'autres de l'appétit de
domination, et la croix devient une simple case sur une statistique.
C'est un phénomène typique de toutes les religions dualistes. Le
dualiste partage les boucs émissaires et les dieux (les boucs émissaires
lynchés et divinisés) en deux catégories : les boucs émissaires et dieux
bons et les boucs émissaires et dieux mauvais. Je puis en donner de
multiples exemples. Le christianisme médiéval d'abord dans lequel Satan
est doté de certains attributs divins : il est éternel, il est
tout-puissant contre l'homme, il est l'absolu du mal. Les sorciers et
les sorcières, les juifs aussi, furent les boucs émissaires dont la
chrétienté avait besoin pour se purger du mal. Parfois ces boucs
émissaires avaient aussi de bonnes caractéristiques : la fée ou bonne
sorcière, le bon juif qui soigne, qui dit l'avenir. Il y a ensuite le
satanisme bien sûr, qui inverse le christianisme médiéval, qui permute
le Dieu bon et le dieu mauvais. Il y a les gnoses dualistes, le judaïsme
talmudique, certaines des formes de la religion musulmane dont le
wahhabisme, la gnose maçonnique comme l'a montré le professeur
Lozac'hmeur et toutes les idéologies religieuses modernes inspirées par
la franc-maçonnerie : le nationalisme, l'internationalisme, le racisme,
l'anti-racisme, le marxisme, l'anarchisme, le nazisme, l'anti-nazisme,
le machisme, le féminisme, l'écologisme, le poubélisme (religion moderne
qui consiste à polluer, enlaidir et détruire le monde par
l'architecture, l'art contemporain, la vulgarité, la sous-culture de
masse...), le mondialisme, l'athéisme (la plus bête des religion qui
divinise tantôt le monde, tantôt le hasard, tantôt le néant comme dieu
bon et tous les autres dieux mais particulièrement le Dieu du
monothéisme comme dieux mauvais).
Salmigondis pâteux dans le style charabiesque de ce troll catho tradi.
"René Groumal
2018-03-13 15:37:23 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme hébreu
on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est.
Et l'être est une fiction, il n'existe rien d'autres que les flux de
devenir, eux-mêmes variables en fonction du désir.
C'est ce que soutient le bouddhisme d'une certaine manière. Les êtres
transitoires et contingents se passent le mistigri de l'existence dans
un monde où rien n'est stable. Et même si le monde est considéré comme
illusoire, irréel, il n'en reste pas moins qu'il existe une chose
intangible : ce mistigri qui passe de main en main, qui a besoin d'un
être contingent comme support transitoire.
La plupart des rêveries religieuses peuvent se projeter au sens
mathématique dans la vie sociale d'un groupe. C'est ainsi que le désir
mimétique avec sa gestion, son "containment", sa maîtrise pour parler
français, ses emballements est l'une des causes internes principales de
création, de refondation ou de destruction d'un groupe humain. Et on
retrouve le mistigri de l'existence qui circule depuis une société mère
détruite vers une société fille peut-être créée, peut-être car ce n'est
pas une nécessité absolue, la destruction peut aussi être inféconde, sur
les ruines de l'ancêtre disparu.
Le bouddhisme postule que la sortie du cycle de réincarnation du
mistigri passe par la renonciation au désir. Le christianisme considère
que cette sortie du désir est illusoire, c'est juste une manière de
stabiliser le désir par des techniques d'ascèse. La véritable solution
pour le christianisme c'est de donner au désir le seul "objet" qui
puisse compléter l'être humain : l'union amoureuse, libre et volontaire
avec le Créateur, union réalisée en et par le Christ.
Cucuteries de cul bénit impitoyablement balayées par la critique
historique et la cosmologie scientifique.
--
Faisons l'Europe confédérale et sortons de cette UE qui en est la
caricature.
"René Groumal
2018-03-13 15:38:50 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du monothéisme hébreu
on sait que Dieu n'existe pas parce qu'il est. Vous n'avez effectué que
la moitié du travail intellectuel, la plus simple.
Doit se remettre au travail et approfondir la question, comme vous l'ont
sans doute dit et répété vos maîtres.
Pauvre Auster ravalé à sa situation de petit écolier.
Il est dur le bourricot...
Auster
2018-03-13 16:00:19 UTC
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Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
A votre corps défendant, vous commencez doucement à
distinguer entre ce qui existe réellement et ce qui
n'existe que dans l'imaginaire, vous progressez.
Vous découvrez la Lune. Depuis les tout débuts du
monothéisme hébreu on sait que Dieu n'existe pas parce
qu'il est. Vous n'avez effectué que la moitié du
travail intellectuel, la plus simple. Doit se remettre
au travail et approfondir la question, comme vous
l'ont sans doute dit et répété vos maîtres.
Pauvre Auster ravalé à sa situation de petit écolier.
Il est dur le bourricot...
Péché d'orgueil.
"René Groumal
2018-03-13 13:26:48 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
RVG
2018-03-13 13:39:13 UTC
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Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
C'est irréductible, même à l’Église qui n'est que le corps de
l'assemblée des saints.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
Auster
2018-03-13 13:42:42 UTC
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Post by RVG
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
Ah ça, sacré problème.
Cardinal de Hère
2018-03-13 14:10:46 UTC
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Post by RVG
Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
C'est irréductible, même à l’Église qui n'est que le corps de
l'assemblée des saints.
La science décrit comment le monde s'est développé par étapes depuis son
commencement jusqu'à aujourd'hui. Elle est bien entendu incapable
d'expliquer la grâce ou la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde. La science ne s'occupe
que de ce qui est empirique. Les causes premières ressortissent à la
métaphysique et la finalité relève de la révélation et de la théologie.
Quant aux trépignements rabiques des athées il n'y a plus guère qu'en
Occident et tout particulièrement en France que certains font mine de
s'y intéresser. Partout ailleurs on se gausse de ces nigauds infatués.
Auster
2018-03-13 14:16:47 UTC
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Post by Cardinal de Hère
La science décrit comment le monde s'est développé par
étapes depuis son commencement jusqu'à aujourd'hui.
Elle est bien entendu incapable d'expliquer la grâce ou
la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde.
Ce n'est pas parce que personne n'a de théorie cohérente à
proposer qu'il faut inventer n'importe quoi pour combler
ce vide, et encore moins pour expliciter des concepts
fumeux.
Cardinal de Hère
2018-03-13 14:42:26 UTC
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Post by Auster
Post by Cardinal de Hère
La science décrit comment le monde s'est développé par
étapes depuis son commencement jusqu'à aujourd'hui.
Elle est bien entendu incapable d'expliquer la grâce ou
la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde.
Ce n'est pas parce que personne n'a de théorie cohérente à
proposer qu'il faut inventer n'importe quoi pour combler
ce vide, et encore moins pour expliciter des concepts
fumeux.
Le monde éternel est un travestissement des faits révélés par la
science, le hasard est une ineptie grotesque, la créativité du néant est
un mythe ridicule. Allez vous cacher, rathon stupide et grossier.
RVG
2018-03-13 14:38:10 UTC
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Post by Cardinal de Hère
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Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
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Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
C'est irréductible, même à l’Église qui n'est que le corps de
l'assemblée des saints.
La science décrit comment le monde s'est développé par étapes depuis son
commencement jusqu'à aujourd'hui. Elle est bien entendu incapable
d'expliquer la grâce ou la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde.
C'est de l'ordre d'une certaine philosophie, qui met la dialectique cul
par-dessus tête, comme celle de Nietzsche et de Deleuze (ainsi que
Spinoza envers le judaïsme et Héraclite envers la foi polythéiste grecque).
Il y a un très beau texte de Nietzsche dans Aurore (son livre le moins
connu) sur sainteté et folie comme actes d'amour d'un certain type
d'homme pour son dieu et son peuple :

Aurore, Livre 1:14.Signification de la folie dans l’histoire de l’humanité.

— Si, malgré ce formidable joug de la moralité des mœurs, sous lequel
toutes les sociétés humaines ont vécu, si — durant des milliers d’années
avant notre ère, et encore au cours de celle-ci jusqu’à nos jours (nous
habitons nous-mêmes, dans un petit monde d’exception et en quelque sorte
dans la zone mauvaise) — les idées nouvelles et divergentes, les
appréciations et les instincts contraires ont surgi toujours de nouveau,
ce ne fut cependant que parce qu’elles étaient sous l’égide d’un
sauf-conduit terrible : presque partout, c’est la folie qui aplanit le
chemin de l’idée nouvelle, qui rompt le ban d’une coutume, d’une
superstition vénérée.

Comprenez-vous pourquoi il fallut l’assistance de la folie ? De quelque
chose qui fût aussi terrifiant et aussi incalculable, dans la voix et
dans l’attitude, que les caprices démoniaques de la tempête et de la
mer, et, par conséquent, de quelque chose qui fût, au même titre, digne
de la crainte et du respect ? De quelque chose qui portât, autant que
les convulsions et l’écume de l’épileptique, le signe visible d’une
manifestation absolument involontaire ? De quelque chose qui parût
imprimer à l’aliéné le sceau de quelque divinité dont il semblait être
le masque et le porte-parole ? De quelque chose qui inspirât, même au
promoteur d’une idée nouvelle, la vénération et la crainte de lui-même,
et non plus des remords, et qui le poussât à être le prophète et le
martyr de cette idée ? — Tandis que de nos jours on nous donne sans
cesse à entendre que le génie possède au lieu d’un grain de bon sens un
grain de folie, les hommes d’autrefois étaient bien plus près de l’idée
que là où il y a de la folie il y a aussi un grain de génie et de
sagesse, — quelque chose de « divin », comme on se murmurait à
l’oreille. Ou plutôt, on s’exprimait plus nettement : « Par la folie,
les plus grands bienfaits ont été répandus sur la Grèce, », disait
Platon avec toute l’humanité antique.

Avançons encore d’un pas : à tous ces hommes supérieurs poussés
irrésistiblement à briser le joug d’une moralité quelconque et à
proclamer des lois nouvelles, il ne resta pas autre chose à faire,
lorsqu’ils n’étaient pas véritablement fous, que de le devenir ou de
simuler la folie. — Et il en est ainsi de tous les novateurs sur tous
les domaines, et non seulement de ceux des institutions sacerdotales et
politiques : — les novateurs du mètre poétique furent eux-mêmes forcés
de s’accréditer par la folie. (Jusqu’à des époques beaucoup plus
tempérées, la folie resta comme une espèce de convention chez les poètes
: Solon s’en servit lorsqu’il enflamma les Athéniens à reconquérir
Salamine.) — « Comment se rend-on fou lorsqu’on ne l’est pas et
lorsqu’on n’a pas le courage de faire semblant de l’être ? » Presque
tous les hommes éminents de l’ancienne civilisation se sont livrés à cet
épouvantable raisonnement ; une doctrine secrète, faite d’artifices et
d’indications diététiques, s’est conservée à ce sujet, en même temps que
le sentiment de l’innocence et même de la sainteté d’une telle intention
et d’un tel rêve.

Les formules pour devenir médecin chez les Indiens, saint chez les
chrétiens du moyen âge, « anguécoque » chez les Groënlandais, « paje »
chez les Brésiliens sont, dans leurs lignes générales, les mêmes ; le
jeûne à outrance, la continuelle abstinence sexuelle, la retraite dans
le désert ou sur une montagne ou encore au haut d’une colonne, ou bien
aussi « le séjour dans un vieux saule au bord d’un lac » et l’ordonnance
de ne pas penser à autre chose qu’à ce qui peut amener le ravissement et
le désordre de l’esprit.

Qui donc oserait jeter un regard dans l’enfer des angoisses morales, les
plus amères et les plus inutiles, où se sont probablement consumés les
hommes les plus féconds de toutes les époques ! Qui osera écouter les
soupirs des solitaires et des égarés : « Hélas ! accordez-moi donc la
folie, puissances divines ! la folie pour que je finisse enfin par
croire en moi-même ! Donnez-moi des délires et des convulsions, des
heures de clarté et d’obscurité soudaines, effrayez-moi avec des
frissons et des ardeurs que jamais mortel n’éprouva, entourez-moi de
fracas et de fantômes ! laissez-moi hurler et gémir et ramper comme une
bête : pourvu que j’obtienne la foi en moi-même ! Le doute me dévore,
j’ai tué la loi et j’ai pour la loi l’horreur des vivants pour un
cadavre ; à moins d’être au-dessus de la loi, je suis le plus réprouvé
d’entre les réprouvés. L’esprit nouveau qui est en moi, d’où me vient-il
s’il ne vient pas de vous ? Prouvez-moi donc que je vous appartiens ! —
La folie seule me le démontre. »

Et ce n’est que trop souvent que cette ferveur atteignit son but : à
l’époque où le christianisme faisait le plus largement preuve de sa
fertilité en multipliant les saints et les anachorètes, croyant ainsi
s’affirmer soi-même, il y avait à Jérusalem de grands établissements
d’aliénés pour les saints naufragés, pour ceux qui avaient sacrifié leur
dernier grain de raison.
Post by Cardinal de Hère
La science ne s'occupe
que de ce qui est empirique. Les causes premières ressortissent à la
métaphysique et la finalité relève de la révélation et de la théologie.
Quant aux trépignements rabiques des athées il n'y a plus guère qu'en
Occident et tout particulièrement en France que certains font mine de
s'y intéresser. Partout ailleurs on se gausse de ces nigauds infatués.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
Cardinal de Hère
2018-03-13 15:21:28 UTC
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Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
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Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
C'est irréductible, même à l’Église qui n'est que le corps de
l'assemblée des saints.
La science décrit comment le monde s'est développé par étapes depuis son
commencement jusqu'à aujourd'hui. Elle est bien entendu incapable
d'expliquer la grâce ou la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde.
C'est de l'ordre d'une certaine philosophie, qui met la dialectique cul
par-dessus tête, comme celle de Nietzsche et de Deleuze (ainsi que
Spinoza envers le judaïsme et Héraclite envers la foi polythéiste grecque).
Il y a un très beau texte de Nietzsche dans Aurore (son livre le moins
connu) sur sainteté et folie comme actes d'amour d'un certain type
Aurore, Livre 1:14.Signification de la folie dans l’histoire de l’humanité.
— Si, malgré ce formidable joug de la moralité des mœurs,
Système d'interdits permettant aux groupes humains d'éviter en leur sein
les causes de rivalités et de conflits.
Post by RVG
sous lequel
toutes les sociétés humaines ont vécu, si — durant des milliers d’années
avant notre ère, et encore au cours de celle-ci jusqu’à nos jours (nous
habitons nous-mêmes, dans un petit monde d’exception et en quelque sorte
dans la zone mauvaise) — les idées nouvelles et divergentes, les
appréciations et les instincts contraires ont surgi toujours de nouveau,
ce ne fut cependant que parce qu’elles étaient sous l’égide d’un
sauf-conduit terrible : presque partout, c’est la folie qui aplanit le
chemin de l’idée nouvelle, qui rompt le ban d’une coutume, d’une
superstition vénérée.
Illusion mensongère du romantisme révolutionnaire. Si le désir mimétique
n'est plus contenu par l'antique loi morale alors le sujet se heurte non
plus à l'interdit somme toute bénin mais à son modèle devenu concurrent
et rival.

La bêtise du mensonge romantique voit le désir comme une chose endogène,
bonne en soi, issue de la liberté de l'être qui ne demande qu'à
s'exprimer sans contrainte. La vérité romanesque voit sans la comprendre
vraiment l'implacable loi du désir aliéné : le sujet désire l'objet que
lui désigne le modèle. Le Christ révèle l'origine du désir mimétique :
c'est la soif de Dieu aliénée par et dans le rejet de Dieu par l'homme.
L'homme se prive lui-même du Dieu qui seul peut étancher sa soif de
perfection et d'absolu. Et frustré par sa propre faute il se met à
observer ses congénères dans le but d'y découvrir des traces de
satisfactions qui laisseraient croire qu'ils possèdent cet absolu qui se
dérobe à lui. Et c'est ainsi que le désir de Dieu avili par le rejet de
l'Absolu devient désir jaloux et envieux. Et l'homme aliéné entame la
spirale qui le mènera progressivement vers la haine de l'autre et la
fureur collective de la guerre de tous contre tous. Certains hommes
trouvent un salut temporaire dans l'extermination des boucs émissaires.
D'autres se déchirent les uns les autres dans une apocalypse guerrière.
D'autres encore se déchirent eux-mêmes et sombrent dans...
Post by RVG
la folie...
Voilà !
"René Groumal
2018-03-14 11:31:38 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by RVG
Post by "René Groumal
Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Personne ne cherche à s'opposer à un dieu qui n'existe que
dans l'imagination fertile de ses fidèles.
L'imagination des hommes n'a créé ni le monde ni ceux qui disent que
Dieu n'existe pas.
L'imagination des hommes a créé des dieux à l'époque préscientifique.
Il fallait bien trouver des explications à cet univers....
Reste le problème de la grâce et de la sainteté.
C'est irréductible, même à l’Église qui n'est que le corps de
l'assemblée des saints.
La science décrit comment le monde s'est développé par étapes depuis son
commencement jusqu'à aujourd'hui. Elle est bien entendu incapable
d'expliquer la grâce ou la sainteté et moins encore pourquoi le monde a
commencé ou d'expliquer pourquoi il y a un monde. La science ne s'occupe
que de ce qui est empirique. Les causes premières ressortissent à la
métaphysique et la finalité relève de la révélation et de la théologie.
Quant aux trépignements rabiques des athées il n'y a plus guère qu'en
Occident et tout particulièrement en France que certains font mine de
s'y intéresser. Partout ailleurs on se gausse de ces nigauds infatués.
On se gausse surtout et de plus en plus des nigauds crédules qui avalent
l'infect brouet théologique des mythologies religieuses et la
fréquentation décroissante des lieux de cultes témoignent de la maturité
croissante des peuples et du progrès de la Science dans la conscience
des peuples.
--
Faisons l'Europe confédérale et sortons de cette UE qui en est la
caricature.
"René Groumal
2018-03-13 13:14:52 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Auster
Post by Cardinal de Hère
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix
libre et volontaire de la nature contre Dieu
C'est pour ça que j'aime parcourir vos écrits, pour y lire
ce genre d'indicibles élucubrations ; il fallait oser
mais rien ne vous arrête jamais.
J'ai du mal à vous suivre. Le néodarwinisme cette bible du matérialisme
athée affirme que l'homosexualité est cachère puisque fort utile à la
préservation de l'espèce tandis que Dieu fulmine Gomorrhe.
La science a balayé ces préjugés religieux comme d'autres mais les
cathos tradis s'accrochent encore à leurs vieilles bibleries ......
"René Groumal
2018-03-13 13:06:46 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
Je note que l'homosexualité est justifiée par un choix libre et
volontaire de la nature contre Dieu, ce qui va bien plus loin que cet
article du Monde, stupide comme à l'accoutumée.
L'homosexualité n'a à être justifiée (sic) que pour les religieux
attardés comme la Bourrique qui en est encore à une conception biblique
de l'homosexualité.
La science nous a appris depuis que l'homosexualité dans l'immense
majorité des cas *n'est pas un choix*.
On est homosexuel pour des raisons de dysrégulation embryologique comme
je l'ai exposé dans un autre message qui a du passer au dessus des
capacités d'entendement de notre catho tradi.
--
Faisons l'Europe confédérale et sortons de cette UE qui en est la
caricature.
Olive
2018-03-12 12:19:26 UTC
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ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa légitimité de la
bestialité.
Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
Auster
2018-03-12 14:04:13 UTC
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Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa
légitimité de la bestialité.
L'homosexualité est aussi "légitime" ou "illégitime" que
toute pratique sexuelle ne pouvant aboutir à la
reproduction, et dieu sait qu'elles sont nombreuses et
variées.
Association des amis des chiens, canards et pingouins
2018-03-12 18:45:42 UTC
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Post by Auster
Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa
légitimité de la bestialité.
L'homosexualité est aussi "légitime" ou "illégitime" que
toute pratique sexuelle ne pouvant aboutir à la
reproduction, et dieu sait qu'elles sont nombreuses et
variées.
J'ai un ami travesti qui se déguise en canard.
--

RVG
2018-03-13 01:13:25 UTC
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Post by Auster
Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa
légitimité de la bestialité.
L'homosexualité est aussi "légitime" ou "illégitime" que
toute pratique sexuelle ne pouvant aboutir à la
reproduction, et dieu sait qu'elles sont nombreuses et
variées.
L'adoration religieuse est une manière de jouir sans se toucher ni procréer.
--
Ne soyez jamais rentables !

https://www.jamendo.com/artist/336871/regis-v-gronoff/albums
http://bluedusk.blogspot.fr/
http://soundcloud.com/rvgronoff
http://www.toutelapoesie.com/salons/user/18908-guillaume-daquile/
Cardinal de Hère
2018-03-13 06:49:25 UTC
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Post by RVG
Post by Auster
Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa
légitimité de la bestialité.
L'homosexualité est aussi "légitime" ou "illégitime" que
toute pratique sexuelle ne pouvant aboutir à la
reproduction, et dieu sait qu'elles sont nombreuses et
variées.
L'adoration religieuse est une manière de jouir sans se toucher ni procréer.
Uniquement si l'être renaît de Dieu. Cette renaissance s'effectue
lorsque le vieil homme, le palaios anthropos de Paul, se donne au
Christ. Le neos anthropos, l'homme recréé et métamorphosé est alors le
fruit de cette union. Chose risible et illusoire pour celui qui reste
prisonnier de sa nature humaine et qui de toute éternité est marqué pour
la mort spirituelle.
"René Groumal
2018-03-14 11:15:30 UTC
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Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Post by RVG
Post by Auster
Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa
légitimité de la bestialité.
L'homosexualité est aussi "légitime" ou "illégitime" que
toute pratique sexuelle ne pouvant aboutir à la
reproduction, et dieu sait qu'elles sont nombreuses et
variées.
L'adoration religieuse est une manière de jouir sans se toucher ni procréer.
Uniquement si l'être renaît de Dieu. Cette renaissance s'effectue
lorsque le vieil homme, le palaios anthropos de Paul, se donne au
Christ. Le neos anthropos, l'homme recréé et métamorphosé est alors le
fruit de cette union. Chose risible et illusoire pour celui qui reste
prisonnier de sa nature humaine et qui de toute éternité est marqué pour
la mort spirituelle.
Charabia bondieusard pour gogo crédule.
--
Faisons l'Europe confédérale et sortons de cette UE qui en est la
caricature.
MAIxxxx
2018-03-12 19:05:41 UTC
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Raw Message
Post by Olive
ben voilà, la preuve que l'homosexualité puise sa légitimité de la
bestialité.
On dit zoophilie, c'est plus joli. Mais alors, il y a problème de
consentement.
Post by Olive
Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
S'il n'y avait pas de plaisir dans le coït, toutes les espèces qui le
pratiquent pour se reproduire , dont l'espèce humaine, se seraient
éteintes.

Et puis le coït anal, c'est pas très propre, ou alors il faut des
précautions particulières d'hygiène.

.
--
La folie blesse, le génie [du mal] tue
Philippe RAI
2018-03-12 17:09:32 UTC
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Raw Message
Estevão Brur <***@nospam.com> wrote:
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-hom
osexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html

On y apprend que les cygnes homosexuels volent les oeufs des couples
hétérosexuels et qu'ils élèveraient mieux les petits signes puisqu'ils
sont plus forts qu'un couple hétérosexuel à cause de la faiblesse de la
femelle.

Cela veut-t-il dire que les humains homosexuels peuvent voler les
enfants des couples hétérosexuels, puisque ce ne serait pas contre
nature ?

Cela veut-il dire que les mâles humains peuvent rejeter les femmes pour
cause de faiblesse ? On les laisse accoucher et on les vire ... Vous
avez dit GPA ? Bien sûr au nom du fait que ce ne serait pas contre
nature.
De nombreuses espèces d'animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
On compare les homosexuels à des animaux, en plus avec des comportements
indignes envers des enfants, et les homosexuels ne protestent pas ?

Il ne faut pas s'étonner qu'ils soient regardés de travers ...

C'est dans Le Monde ... que certains surnomment l'immonde ...
LeCaporalSousChef
2018-03-12 20:23:10 UTC
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Raw Message
Post by Estevão Brur
http://www.lemonde.fr/planete/video/2018/03/10/pourquoi-les-rapports-homosexuels-ne-sont-pas-contre-nature_5268667_3244.html
De nombreuses espèces d’animaux ont aussi des rapports homosexuels.
Pourquoi ? Pour le plaisir bien sûr, mais aussi, étonnamment, pour
favoriser la survie de leur espèce.
vieux refrain qui nw fait plus variment recette...

Le monde aurait pû se fendre d' autre chose qu' un vieux cliché...
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