Discussion:
Un peu du passé d'un donneur de leçons de morale dans l'émission de Poujadas suite au documentaire de Arditi ,Orsena et Daniel Cohen , Alain Madelin :
(trop ancien pour répondre)
Malatesta
2011-01-11 22:24:44 UTC
Groupe néo-nazi des années 60-70 : "Occident" : Un peu d'histoire sur
ce groupe de prédateurs féroces impitoyables :

Patrick Devedjian : Un Passé Extrême [Droit] 13.05.07

Filed under: > Sarkonfrérie : Les Hommes — eilema @ 6:23

http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/13/59/

Tags: > Sarkonfrérie : Les Hommes, _* Alain Madelin *_, Alain Robert,
Anne Méaux, Antony, Apartheid, Armenie, Asala, Attentat, Bernard
Carayon, Carayon, Claude Goasguen, Dachnaktsoutioune, Edouard
Balladur, Extreme-Droite, FN, François d'Orcival, Franc-maconnerie,
Frédéric de Saint-Sernin, Frederic Charpier, Front National, GAJ,
Gerard Longuet, Groupe Action Jeunesse, Groupe Union Droit, GUD, Herve
Novelli, Hubert Lambert, Jacques Chirac, Jean-Charles Willoquet, Jean-
Marie Le Pen, Occident, Ordre Nouveau, Orly, Patrick Devedjian, Pierre
Sidos, Racisme, Racisme Biologique, Robert Pandraud, Turkish Airlines,
Turquie, William Abitbol

Étudiant en droit, Patrick Devedjian devient dans les années 1960 un
membre actif du mouvement de la droite radicale Occident, tout comme
Gérard Longuet et Alain Madelin.

Dans les années 1970, contrairement à ses derniers, qui soutiennent
Valéry Giscard d’Estaing, Patrick Devedjian rejoint les gaullistes, et
devient pendant vingt ans l’avocat de Jacques Chirac.
En 1995, il soutient, à la suite de son nouveau protecteur, Nicolas
Sarkozy, la candidature présidentielle d’Edouard Balladur. Ministre de
2002 à 2005 dans les gouvernements Raffarin, il a fait depuis 2005
campagne pour son ami Nicolas Sarkozy.
LE GROUPE OCCIDENT


Patrick Devedjian (lunettes noires et gabardine claire), Alain
Madelin, surnommé « Mado » au sol, et des comparses anonymes à
l’arrière-plan.
A la fin des années 60, l’extrême-droite française tente de se
réorganiser après la défaite de la France en Algérie. Dans ce milieu
aux contours flous et aux multiples passerelles entre groupes néo-
nazis, néo-fascistes, et intégristes chrétiens, deux organisations
vont à l’époque se distinguer et illustrer le « renouveau » de
l’ultradroite à la française : le mouvement Europe-Action et Occident.
Parmi les militants les plus actifs de ces groupuscules figure alors
le jeune étudiant en droit, Patrick Devedjian.
Alors que l’extrême gauche affiche ses élans révolutionnaires et sa
générosité, les militants d’Occident sont du côté des manches de
pioche et des discours racistes. Infréquentables. « Pourtant, on a un
héritage commun. Je trouve Jean-Christophe Cambadélis très sympa »,
dit le député (UMP) de Paris Claude Goasguen, ancien président de la
Corpo de droit d’Assas, proche d’Occident. « Si je l’avais trouvé sur
ma route, peut-être serais-je devenu trotskiste. »
Occident, c’est avant tout l’alliance d’anticommunistes primaires et
de colonialistes forcenés, sur fond de défoulement physique. Sous
l’influence de Pierre Sidos, un ancien du mouvement franciste, maître
à penser de la mouvance nationaliste, financé par Hubert Lambert, le
magnat du béton qui allait rendre riche Jean-Marie Le Pen quelques
années plus tard, Occident naît en 1964.
Occident et Europe-Action invoquaient la nécessité d’une « révolution
nationaliste », laquelle s’articulait autour de quelques thèmes-clés
dont celui de la supériorité de l’Occident. Convaincus que la race est
« la patrie charnelle qu’il convient de défendre avec un acharnement
quasi-animal » (1), les responsables de ces organisations utilisaient
le racisme biologique afin de démontrer cette supériorité de « la
civilisation blanche » sur « les races inférieures, c’est-à-dire
incapables, de par leurs caractéristiques psychiques héréditaires,
d’accroître au-delà d’une certaine limite leur emprise et leur
domination sur le milieu naturel » (2). Ces mouvements s’étaient faits
les défenseurs de l’apartheid, des mouvements racistes de Rhodésie et
du sud des Etats-Unis, tout en s’opposant au métissage et à
l’immigration nord-africaine : « la politique de la porte ouverte
aboutira, si elle triomphe, à recouvrir la Touraine et la Toscane, le
Sussex et la Thuringe, le Vermont et la Crimée, d’une croûte de
hideuses paillotes, de gourbis et de cagnas » (3).
Le programme prévoit de combattre « les ennemis de l’intérieur », à
savoir « les puissances financières », la franc-maçonnerie ou les «
métèques ». On y tient des conversations racistes, dans les arrière-
salles des cafés, avant d’aller « taper sur le bolchevique ». Leurs
slogans ne font pas dans la nuance : « Tuez tous les communistes où
ils se trouvent ! ».
« Si on ne portait pas une parka avec 253 badges de Mao, on se faisait
agresser physiquement », assure William Abitbol, ancien député
européen (1999- 2004) proche de Charles Pasqua. « On s’est beaucoup
fritté, j’appelle ça mes années de gymnastique. »
Le groupe Occident, dont était membre Patrick Devedjian, se démarquait
de « l’intellectualisme » d’Europe-Action et préconisait l’usage de la
violence. Les terrains de prédilection de cette organisation étaient
les lycées et les universités où la distribution de tracts
s’accompagnait, comme à la Sorbonne en mars 1966, d’affrontements
musclés. Occident trouve sa triste apogée avec le raid sur le campus
de la faculté de Rouen, en janvier 1967. Une dizaine de jeunes
gauchistes y sont sérieusement blessés. Une affaire qui vaudra la
prison, puis une condamnation judiciaire, à M. Devedjian, M. Longuet
et M. Madelin. Progressivement, ces trois-là s’éloignent d’Occident,
qui est dissous le 1er novembre 1968 après la plastication d’une
librairie maoïste. Jusqu’à cette date, Occident s’agite, tonitrue,
menace, et appelle ouvertement au meurtre et à la révolution
nationaliste. Mais l’audience de cette organisation reste marginale :
elle ne réussira à rassembler que 800 adhérents.
En avril 1986, lorsque Patrick Devedjian est élu député des Hauts-de-
Seine, les quotidiens L’Humanité, Libération, et Le Matin jugent
nécessaire de rappeler le passé sulfureux et violent du nouveau
député. Le 7 décembre 1998, dans un portrait de Devedjian publié par
Libération, on pouvait lire ceci : « En 1963, Devedjian avait 19 ans,
il étudiait le droit à Assas et militait à Occident. Au lycée déja, il
était « Algérie française » ». « Etre un bon Français, pour moi, à
l’époque, c’était défendre une nation forte. J’avais le sentiment de
l’éternel reflux des chrétiens face à l’Islam ».
Après la dissolution d’Occident, en 1968, certains cadres dirigeants
de cette organisation, le député (UMP) Bernard Carayon en tête,
fonderont le Groupe Union Droit (GUD), groupuscule néo-nazi qui sema
la terreur dans les milieux universitaires parisiens, notamment (et
surtout) à la Faculté de Droit de Paris-II Assas. On verra aussi
naître le Groupe d’Action Jeunesse (GAJ), dont se réclamait le
secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire, Frédéric de Saint-
Sernin. D’autres rejoindront une faction fascisante baptisée Ordre
Nouveau, qui elle-même donnera naissance au Front National de Jean-
Marie Le Pen. Autant de structures étroitement liées, ou issues les
unes des autres. Un vrai creuset de l’extrême droite, où l’on relève
également les noms de François d’Orcival, l’un des responsables de
l’hebdomadaire Valeurs actuelles, ou d’Anne Méaux, ancienne attachée
de presse de Valéry Giscard d’Estaing et patronne d’Image 7, l’agence
de communication du gotha de la politique et des affaires.
L’APRÈS OCCIDENT

Quarante ans après, Patrick Devedjian, Alain Madelin, Hervé Novelli,
Claude Goasguen, Anne Méaux, ne nient pas avoir appartenu à ce
groupuscule d’extrême-droite, mais se contentent d’imputer à leur
jeunesse le radicalisme de leur engagement.
Dans son livre, Génération Occident, le journaliste et écrivain
Frédéric Charpier a recueilli les propos de ceux qui, sans renier leur
passé, cherchent à minimiser ces quatre années de folle errance
politique. « J’étais jeune », plaide Hervé Novelli, « Je me suis
trompé [...] mais je n’ai cautionné aucun crime », déclare M.
Devedjian. D’autres, comme Alain Madelin, préfèrent ne pas en parler
et estime que leur histoire « reste à écrire ».
« C’était un moment de notre vie », explique Alain Robert, un proche
du député (UMP) Robert Pandraud. « Nous étions jeunes et libres, se
remémore le sénateur (UMP) Gérard Longuet. Il s’agissait là de rites
initiatiques de jeunes gens, un folklore d’aspect paramilitaire. » «
J’étais affecté par mes problèmes personnels, explique M. Goasguen,
mais je n’ai aucune honte, je n’ai rien fait de délictueux. J’ai
seulement perdu beaucoup de temps. » Une vision partagée par M.
Carayon, lui qui brûla des drapeaux de l’URSS sur les Champs-Elysées
et fracassa la vitrine d’Aeroflot, en 1977, à l’occasion de la venue
de Leonid Brejnev à Paris : « Nous n’avons pas été happés par la
dérive terroriste, explique le député UMP. Et puis la violence était
partagée. » « Quand j’ai reçu un coup, je l’ai rendu, argumente M.
Longuet. J’assume avoir été d’extrême droite. On s’est simplement
trompés sur le modèle colonial, qui ne pouvait perdurer. » D’autres,
comme le député (UMP) Alain Madelin, préfèrent ne plus évoquer cette
période. « Je n’ai pas encore lu ce livre, j’ai d’autres activités »,
lâche- t-il.
Lassitude de devoir se justifier ? « Dès qu’on parle de ça, on
assemble des ragots et des historiettes invérifiables. Notre histoire
reste à écrire », explique un ancien membre du parti d’extrême droite.
« C’est fantastique », s’énerve Alain Robert, inspirateur d’Occident,
puis du GUD. « Quand on parle de l’extrême gauche, tout est sympa.
Mais dès qu’on parle de l’extrême droite, c’est violence et barres de
fer. Nous n’aurions été que des adorateurs de Mussolini et de
Goebbels, alors que les gauchistes vénéraient Beria ! »
Évoquent-ils leurs souvenirs d’étudiants ? « J’en parle parfois avec
Guillet, Madelin ou Devedjian, dit M. Carayon, ils ont vécu des années
rudes. » Il arrive à M. Devedjian d’aborder le passé, avec M. Longuet.
« On en parle parfois. Pour se moquer de nous », explique le ministre
délégué à l’industrie. Pas sûr que M. Longuet ait pourtant le coeur à
se moquer de lui-même. Il regrette surtout que l’on remue ces
souvenirs. « Nous avons passé trois ans à l’extrême droite, et trente
ans dans la famille libérale. Si j’étais né en 1945, on m’aurait
reproché d’avoir soutenu le maréchal Pétain… »
ASALA

Dans une interview accordée à l’Armenian Reporter le 6 juin 1985,
Patrick Devedjian a qualifié de « résistance » les actions terroristes
de l’Armée secrète de libération de l’Arménie (Asala), dont des
membres ont été jugés et condamnés en 1985 pour un attentat à la bombe
perpétré contre les bureaux de la Turkish Airlines à l’aéroport d’Orly
(Paris), en juillet 1983. L’explosion avait fait alors huit morts,
dont quatre Français, deux Turcs, un Suédois, un Américain, et environ
60 blessés. Patrick Devedjian assurera la défense des terroristes
arméniens lors du procès de l’Asala qui se déroula à Paris en février-
mars 1985.
L’hebdomadaire turc Nokta, dans son édition du 15 au 21 août 1983, et
plusieurs journaux français publiés aux mêmes dates, rappelaient que
Devedjian avait annoncé l’attentat d’Orly six mois avant que celui-ci
n’ait lieu. « Il va être dangereux d’utiliser la Turkish Airlines »
avait lancé l’avocat arménien, plein de menace et de sous-entendu. Six
mois plus tard, un carnage avait lieu dans l’aéroport parisien…
« Tout le monde considère les membres de l’Asala comme des
terroristes, moi je vois en eux des résistants ! » déclarait-il dans
ses plaidoiries au procès d’Orly. « Je ne considère pas que les
Arméniens qui tuent des diplomates turcs soient des terroristes. Je
les considère comme des activistes » affirmait-il à l’Armenian
Reporter… avant de préciser sa pensée et ses objectifs, toujours dans
le même journal : « A l’issue de notre combat, il sera possible de
libérer les terres arméniennes en Turquie et de les réunifier,
indépendamment de l’Union soviétique, avec l’actuelle Arménie. (…)
Dans l’histoire, les Turcs ont déjà perdu les trois quarts de leurs
territoires. Ils accepteront par la force la naissance d’une nouvelle
Arménie ».
Le 22 avril 1994, Devedjian participait à une réunion de la Fédération
Révolutionnaire Arménienne, plus connue sous son nom arménien,
Dachnaktsoutioune, en lien avec l’Asala. Il a également soutenu et
soutient encore activement les terroristes kurdes du PKK. L’homme ne
s’en est jamais caché. Dans l’Armenian Reporter du 6 juin 1985, il
insistait clairement sur la nécessité pour les activistes arméniens de
collaborer avec leurs homologues marxiste-léninistes kurdes. Il
appelait de ses voeux un partenariat terroriste arméno-kurde. Il a été
entendu. L’Asala a très tôt entretenu des relations étroites avec le
PKK, des militants des deux organisations ayant suivi des formations
identiques dans les mêmes camps d’entraînement militaire au Liban dans
les années 80. De nos jours, alors que les autorités d’Erevan et la
direction de l’Asala continuent d’apporter une aide logistique et
financière au PKK, Devedjian et ses amis encouragent le lobby arménien
à soutenir activement les associations qui servent de vitrines légales
à l’organisation terroriste kurde en France ; laquelle organisation,
faut-il le rappeler, est officiellement interdite sur le territoire
français (mais aussi en Allemagne et en Grande-Bretagne).
« Il a mal supporté que son père l’enferme à 11 ans au collège
arménien, où il s’est retrouvé seul à ne pas parler l’arménien. Il
n’aimait pas que son père lui impose l’humiliation des descentes
d’huissier » (4).
JEAN-CHARLES WILLOQUET

Dans son édition du 23 au 29 novembre 2000, le magazine français VSD
publie un article explosif de trois pages consacrés aux révélations
posthumes de Jean-Charles Willoquet, truand hors série des années 70,
qui mettent gravement en cause Patrick Devedjian.
« Fin 1974, alors que j’étais incarcéré à la Santé et que j’avais la
ferme intention de m’évader, un de mes amis m’a conseillé de désigner
Patrick Devedjian comme avocat, qu’il me serait très utile. (…) En
avril 1975, mon ex-beau-frère, Patrick Langlois, a essayé de s’évader
du palais de justice, cela alors qu’étant dans le cabinet du juge
d’instruction, il avait demandé à aller aux toilettes. Un pistolet
avait été déposé dans les cabinets par Patrick Devedjian ».« En mai
1975, Patrick Devedjian devait m’apporter 3 calibres et 2 grenades à
la Santé. Il avait été convenu que je le rétribuerais après l’évasion.
D’ailleurs, il devait toucher une part sur une affaire dont il m’avait
donné quelques tuyaux. Il s’agissait de braquer la paie de
l’Imprimerie nationale, rue Lecourbe, dans le 15ème arrondissement ».
Mais la tentative d’évasion n’est pas menée à son terme précise VSD.
Le truand réussira néanmoins à s’évader en juillet 1975 dans d’autres
circonstances et reprendra le projet de hold-up de l’Imprimerie
nationale.
« Fin septembre 1975, je suis allé chez Patrick Devedjian pour prendre
possession d’un passeport belge, vierge, qu’un de mes amis avait mis
de côté chez lui », affirme Willoquet dans ses écrits. « Et pour qu’il
me donne tous les détails du braquage, me fournisse le plan des lieux
comme cela avait été convenu. Comme il y avait du monde chez lui, j’ai
préféré ne pas m’attarder. Je lui fis seulement part des raisons de ma
visite et lui dis que je reviendrais. Avant de partir, il me remit le
passeport. Nous nous sommes revus quelques jours plus tard, mais par
précaution, je ne suis pas allé chez lui ; avec la Mercedes 280 que
j’avais à cette époque, je me suis mis en attente à proximité de son
domicile dont je surveillais l’immeuble. Vers midi, Patrick Devedjian
en est sorti. Aussitôt j’ai avancé la Mercedes jusqu’à sa hauteur et
me suis arrêté en l’appelant. Mon ami Dominique Gautier, qui
m’accompagnait, a ouvert la porte arrière et j’ai intimé à Patrick
Devedjian l’ordre de monter. Ce qu’il a fait. J’ai alors dirigé la
voiture vers un square, avec parking, pour que nous puissions discuter
tranquillement. Je me suis fait expliquer en détail l’affaire du
braquage. N’ayant pas de plan sur lui, il me proposa de retourner à
son domicile le chercher, ce à quoi je me refusai. Il m’a alors
dessiné le plan de mémoire sur une feuille de papier ». Plus loin,
Willoquet précise : « L’argent était apporté par la Brink’s jusqu’aux
bureaux du rez-de-chaussée. Dans un des bureaux, il y avait plusieurs
employés et il y avait un système d’alarme (pédale) au pied. Avec mon
ami Dominique, nous sommes allés surveiller l’arrivée du fourgon
blindé. Comme il y avait un café juste en face de l’Imprimerie
nationale, il était facile de surveiller sans se faire remarquer. Tout
se déroulait comme Patrick Devedjian l’avait expliqué. Nous décidâmes
de passer à l’action en novembre. Malheureusement, mon ami Dominique
se fit arrêter à Reims, ce qui compromettait la réalisation du
braquage ». Le malfrat finit par renoncer à « l’affaire ».
Willoquet meurt criblé de balles en 1989, en France, dans un
cambriolage qui tourne mal. Quant à son ancien complice, Patrick
Devedjian, au moment où l’article de VSD a été publié, il a bien
évidemment nié les faits qui lui étaient reprochés. Parole de truand
contre parole de truand. L’un était mort depuis plus de dix ans, et
l’autre, vivant, était député-maire et porte-parole d’un important
parti politique français. L’affaire a été enterrée.
Patrick Devedjian est également connu pour avoir employé des méthodes
peu orthodoxes via ses sbires lors des élections municipales à Antony
dans le but de museler les candidats rivaux (agressions physiques,
menaces et intimidations). Dans les années 80, les dirigeants de la
radio Fréquence Libre recevaient de manière systématique, à la veille
de chaque élection, des menaces à peine voilées de la part des
sympathisants de Devedjian.
[(1) P. Lamotte, « Avenir sombre pour les Etats-Unis », Europe-Action,
n°2, février 1963 I (2) Paroles françaises, 30 décembre 1950-12
janvier 1951. Cité par J. Algazy, in : La tentation néo-fasciste en
France (1944-1965), Paris, Fayard, 1984 I (3) Ibid., p. 274 I (4)
Libération du 7 décembre 1998 I Sources : Le Monde, 13.02.05, article
de Gérard Davet et Philippe Ridet I Le Nouvel Observateur (9-15
février 2006) I www.denistouret.fr I http://www.tetedeturc.com/]

Biographie officielle de Patrick Devedjian
- Né le 26 août 1944 à Fontainebleau (Seine-et-Marne)
- Etudes à l’école communale de La Frette-sur-Seine (Val d’Oise), au
Collège arménien de Sèvres, au Lycée Condorcet à Paris, à la Faculté
de droit d’Assas et à l’Institut d’études politiques de Paris.
- Avocat au barreau de Paris en 1970.
- Marié depuis 1969 avec Sophie Vanbremeersch, 4 enfants, 3 petits-
enfants.
- Co-fondateur de la revue libérale « Contrepoint » sous l’inspiration
et le patronage de Raymond Aron.
- Adhésion au mouvement gaulliste en 1971.
- Candidat dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine en mars
1978.
- Elu maire d’Antony en octobre 1983 et réélu en 1989, 1995 et 2001.
- Elu député des Hauts-de-Seine en 1986, réélu en 1988, 1993, 1997,
2002 et 2005.
- Nommé ministre délégué aux Libertés locales, chargé de la
décentralisation auprès du ministre de l’Intérieur en mai 2002.
- Elu conseiller général du canton de Bourg-la-Reine/Antony-nord en
mars 2004. Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine,
chargé de la circulation, de la voirie et des transports.
- Ministre délégué à l’Industrie auprès du ministre de l’Economie
d’avril 2004 à juin 2005.
- Réélu député de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (Antony,
Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Sceaux) le 2 octobre 2005.
- Vice-Président du Mouvement européen (France) jusqu’en janvier 2002.
- Officier de réserve.
- Auteur de « Le Temps des Juges » (1996, Flammarion), de « Penser la
Droite (1999, Coll. « Tribune Libre », Plon) et de « A moi le
ministère de la parole ! » (entretien avec Emmanuel Kessler, 2006,
Editions de l’Archipel).
[Source : Blog de Patrick Devedjian]
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jmh
2011-01-11 22:27:10 UTC
"Malatesta" <***@wanadoo.fr> a �crit dans le message de news:ac4598d0-201e-4345-8eee-***@f30g2000yqa.googlegroups.com...

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Robert,
Anne Méaux, Antony, Apartheid, Armenie, Asala, Attentat, Bernard
Carayon, Carayon, Claude Goasguen, Dachnaktsoutioune, Edouard
Balladur, Extreme-Droite, FN, François d'Orcival, Franc-maconnerie,
Frédéric de Saint-Sernin, Frederic Charpier, Front National, GAJ,
Gerard Longuet, Groupe Action Jeunesse, Groupe Union Droit, GUD,
Herve
Novelli, Hubert Lambert, Jacques Chirac, Jean-Charles Willoquet,
Jean-
Marie Le Pen, Occident, Ordre Nouveau, Orly, Patrick Devedjian,
Pierre
Sidos, Racisme, Racisme Biologique, Robert Pandraud, Turkish
Airlines,
Turquie, William Abitbol

Ca en fait, dites donc
Nestor le pingouin pour la France
2011-01-11 22:38:41 UTC
Post by Malatesta
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Sidos, Racisme, Racisme Biologique, Robert Pandraud, Turkish
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Ca en fait, dites donc
Oui, plus de 6 boulettes.
Malatesta
2011-01-11 23:01:59 UTC
L'article intégral ici n'est donc pas dénaturé , au>< lecteurs et
lectrices d'en tirer leurs propres réfle><ions . Nul ne pourra
affirmer que j'ai tenté d'en donner une autre interprétation que ce
qui y est écrit par l'auteur de l'article dont le lien http:// est
inclus bien honnêtement .
Post by Malatesta
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Ca en fait, dites donc
jmh
2011-01-11 23:02:38 UTC
"Malatesta" <***@wanadoo.fr> a �crit dans le message de news:f3afa94d-3458-4238-bd6a-***@e20g2000vbn.googlegroups.com...
L'article intégral ici n'est donc pas dénaturé , au>< lecteurs et
lectrices d'en tirer leurs propres réfle><ions . Nul ne pourra
affirmer que j'ai tenté d'en donner une autre interprétation que ce
qui y est écrit par l'auteur de l'article dont le lien http:// est
inclus bien honnêtement .


Je ne sais si quelqu'un l'aura lu...